par cmoi » mer. 09 déc. 2020, 11:59
Bonjour,
Votre « arrivée » faisant un peu doublon, il est difficile de vous répondre et de s’adapter à ce que vous écrivez quand il y aurait toujours tant à dire.
Ce qui vous arrive est normal, inévitable, car la foi est quelque chose qui se partage avec une communauté. Celui qui décide de se faire ermite pour s’approcher davantage de Dieu n’en est pas coupé, vous si.
C’est à cela que sert d’être pratiquant. Bien plus que d’obéir aux commandements de l’église ou d’aller à la messe du dimanche, il s’agit de prier ensemble. Autour de cela se développe +/- une relation avec une communauté, qui suppose certes des tensions, des oppositions, etc. mais c’est secondaire et puis cela peut aussi être des amitiés, des secours, etc. Et s’il est normal de rechercher à ce que ces développements soient humainement riches, ils peuvent se limiter à la prière et le reste se trouver par ailleurs avec d’autres personnes.
J’ignore où vous habitez, le choix peut être plus ou moins restreint, mais il faut vous mettre en accord avec l’église (je vous suppose « toujours » catholique, mais vous saurez l’interpréter) et trouver un lieu où / ou des personnes avec qui prier.
Savez-vous qu’un évêque (celui dont vous dépendez) peut vous dispenser de l’obligation de la messe dominicale ? Il vous faut pour cela avoir de bonnes raisons, un « retour » progressif peut en être une, or cela peut vous mettre en paix, car il peut vous être pénalisant de vous savoir « en faute » rien qu’à cause de cela.
Ensuite, il vous manque la confirmation, qui donne des grâces si fortes qu’elles impriment un caractère ineffaçable à l’âme. Par conséquent cela suppose de suivre un parcours avec un accompagnement. Avant de « faire cavalier seul », si c’est votre voie, il faut au moins se doter de l’équipement adéquat !
Je vois que pendant que j’écris, d‘autres aussi vous ont répondu et m’en réjouis. Nous vous disons bien la même chose. J’ajouterai que faire partie d’une communauté aide aussi à progresser, à voir ses défauts et s’en corriger. C’est bête, la vie y sert aussi, mais ce n’est pas pareil. Même si cela peut venir d’ailleurs et s’y faire, il y a le contact avec les sacrements (pénitence eucharistie) qui aident à savoir où on en est…
Adulte, on peut choisir des lieux pour se ressourcer périodiquement, avoir des affinités particulières avec tel ou tel. Des lieux et puis… des personnes. Pour cela il faut des occasions et donc des rencontres. Sur un autre fil, Léon a parlé des parcours Alpha : pourquoi pas.
En tout cas le passage obligé est celui de votre confirmation, si vous souhaitez progresser.
Bonjour,
Votre « arrivée » faisant un peu doublon, il est difficile de vous répondre et de s’adapter à ce que vous écrivez quand il y aurait toujours tant à dire.
Ce qui vous arrive est normal, inévitable, car la foi est quelque chose qui se partage avec une communauté. Celui qui décide de se faire ermite pour s’approcher davantage de Dieu n’en est pas coupé, vous si.
C’est à cela que sert d’être pratiquant. Bien plus que d’obéir aux commandements de l’église ou d’aller à la messe du dimanche, il s’agit de prier ensemble. Autour de cela se développe +/- une relation avec une communauté, qui suppose certes des tensions, des oppositions, etc. mais c’est secondaire et puis cela peut aussi être des amitiés, des secours, etc. Et s’il est normal de rechercher à ce que ces développements soient humainement riches, ils peuvent se limiter à la prière et le reste se trouver par ailleurs avec d’autres personnes.
J’ignore où vous habitez, le choix peut être plus ou moins restreint, mais il faut vous mettre en accord avec l’église (je vous suppose « toujours » catholique, mais vous saurez l’interpréter) et trouver un lieu où / ou des personnes avec qui prier.
Savez-vous qu’un évêque (celui dont vous dépendez) peut vous dispenser de l’obligation de la messe dominicale ? Il vous faut pour cela avoir de bonnes raisons, un « retour » progressif peut en être une, or cela peut vous mettre en paix, car il peut vous être pénalisant de vous savoir « en faute » rien qu’à cause de cela.
Ensuite, il vous manque la confirmation, qui donne des grâces si fortes qu’elles impriment un caractère ineffaçable à l’âme. Par conséquent cela suppose de suivre un parcours avec un accompagnement. Avant de « faire cavalier seul », si c’est votre voie, il faut au moins se doter de l’équipement adéquat !
Je vois que pendant que j’écris, d‘autres aussi vous ont répondu et m’en réjouis. Nous vous disons bien la même chose. J’ajouterai que faire partie d’une communauté aide aussi à progresser, à voir ses défauts et s’en corriger. C’est bête, la vie y sert aussi, mais ce n’est pas pareil. Même si cela peut venir d’ailleurs et s’y faire, il y a le contact avec les sacrements (pénitence eucharistie) qui aident à savoir où on en est…
Adulte, on peut choisir des lieux pour se ressourcer périodiquement, avoir des affinités particulières avec tel ou tel. Des lieux et puis… des personnes. Pour cela il faut des occasions et donc des rencontres. Sur un autre fil, Léon a parlé des parcours Alpha : pourquoi pas.
En tout cas le passage obligé est celui de votre confirmation, si vous souhaitez progresser.