par Boris » lun. 04 févr. 2008, 18:43
Liturgia Horarum a écrit :Lumière, origine et source de la lumière,
ô Dieu très bon, sois favorable à nos prières :
repousse au loin l'obscurité de nos péchés,
embellis-nous de ta lumière.
Voici qu'est achevé le labeur de ce jour,
de par ta volonté nous sommes sains et saufs,
vois, de tout notre coeur nous te disons merci,
dès maintenant et pour toujours.
Le coucher du soleil ramène la ténèbre;
mais qu'il brille pour nous, l'étincelant soleil
qui embrase la haut, de sa lumière d'or,
la multitude des saints anges.
Tout ce que la journée a pu cacher de fautes,
que le Christ indulgent et très bon le détruise:
alors un pur éclat fera luire nos cœurs
au plus profond de cette nuit.
Louange à toi, le Père, et gloire à toi, le Fils, semblable seigneurie
au Souffle très saint,
ô vous qui gouvernez avec autorité,
le monde à travers tous les siècles.
Dès le premier couplet, l'aspect priant est indiqué de manière indiscutable "sois favorable à nos prières", et même de manière communautaire, ce qui est bien le propre de la Liturgie.
L'ensemble de cette hymne, comme beaucoup d'autres hymnes traditionnelles catholiques, peut se recevoir comme un cours de catéchisme :
- Dieu qui tient nos vies dans sa main
- Dieu est notre lumière et notre salut
- la création se compose du monde visible et invisible, et le monde invisible contemple Dieu
- le Christ nous a sauvé des ténèbres.
PTP a écrit :Frappe à ma porte,
Toi qui viens me déranger.
Frappe à ma porte,
Tu viens me ressusciter.
R/ Je ne sais ni le jour ni l’heure,
Mais je sais que c’est toi, Seigneur.
Frappe à ma porte
Tout le vent de ton Esprit.
Frappe à ma porte
Le cri de tous mes frères.
Frappe à ma porte
Le cri de tes affamés.
Frappe à ma porte
La chaîne du prisonnier.
Frappe à ma porte,
Toi, la misère du monde.
Frappe à ma porte
Le Dieu de toute ma joie.
On note que l'aspect communautaire a disparu, le texte est à la première personne du singulier.
Certaine tournure ne sont pas très françaises, tel le 2e couplet.
De plus ce 2e couplet a un arrière goût d'idéologie marxiste ("Le cri de tous mes frères").
Enfin, mettre au même niveau Dieu et la Misère du monde, pour ainsi dire qualifier Dieu de Misère du monde (Toi, la misère du monde, Le Dieu de toute ma joie, dernier couplet) il faut tout de même ne pas être si catholique que cela pour l'affirmer.
[quote="Liturgia Horarum"]Lumière, origine et source de la lumière,
ô Dieu très bon, sois favorable à nos prières :
repousse au loin l'obscurité de nos péchés,
embellis-nous de ta lumière.
Voici qu'est achevé le labeur de ce jour,
de par ta volonté nous sommes sains et saufs,
vois, de tout notre coeur nous te disons merci,
dès maintenant et pour toujours.
Le coucher du soleil ramène la ténèbre;
mais qu'il brille pour nous, l'étincelant soleil
qui embrase la haut, de sa lumière d'or,
la multitude des saints anges.
Tout ce que la journée a pu cacher de fautes,
que le Christ indulgent et très bon le détruise:
alors un pur éclat fera luire nos cœurs
au plus profond de cette nuit.
Louange à toi, le Père, et gloire à toi, le Fils, semblable seigneurie
au Souffle très saint,
ô vous qui gouvernez avec autorité,
le monde à travers tous les siècles.[/quote]
Dès le premier couplet, l'aspect priant est indiqué de manière indiscutable "sois favorable à nos prières", et même de manière communautaire, ce qui est bien le propre de la Liturgie.
L'ensemble de cette hymne, comme beaucoup d'autres hymnes traditionnelles catholiques, peut se recevoir comme un cours de catéchisme :
- Dieu qui tient nos vies dans sa main
- Dieu est notre lumière et notre salut
- la création se compose du monde visible et invisible, et le monde invisible contemple Dieu
- le Christ nous a sauvé des ténèbres.
[quote="PTP"]Frappe à ma porte,
Toi qui viens me déranger.
Frappe à ma porte,
Tu viens me ressusciter.
R/ Je ne sais ni le jour ni l’heure,
Mais je sais que c’est toi, Seigneur.
Frappe à ma porte
Tout le vent de ton Esprit.
Frappe à ma porte
Le cri de tous mes frères.
Frappe à ma porte
Le cri de tes affamés.
Frappe à ma porte
La chaîne du prisonnier.
Frappe à ma porte,
Toi, la misère du monde.
Frappe à ma porte
Le Dieu de toute ma joie.[/quote]
On note que l'aspect communautaire a disparu, le texte est à la première personne du singulier.
Certaine tournure ne sont pas très françaises, tel le 2e couplet.
De plus ce 2e couplet a un arrière goût d'idéologie marxiste ("Le cri de tous mes frères").
Enfin, mettre au même niveau Dieu et la Misère du monde, pour ainsi dire qualifier Dieu de Misère du monde (Toi, la misère du monde, Le Dieu de toute ma joie, dernier couplet) il faut tout de même ne pas être si catholique que cela pour l'affirmer.