Une autre vidéo de Michael Voris
https://www.youtube.com/watch?v=pO9j8LWELwQ
La vérité pure et nue. Balancé comme un crochet de droite à la mâchoire.
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En résumé
La vaste majorité de ceux qui s'identifient comme catholiques aux États-Unis ne croit pas ou ignore la doctrine de la présence réelle du Seigneur dans l'eucharistie. Cette information provient d'un sondage PEW effectué sur place en 2019. Il y aurait
sept catholiques sur dix qui se représentent (7/10) la messe comme une figuration. Il ne se passerait rien d'extraordinaire au moment de la consécration. Donc, moins de 30% des baptisés sont en phase avec la doctrine de l'Église.
Considérant uniquement ceux qui participent bien à la messe chaque dimanche : le tiers d'entre eux négligent ce qu'enseigne l'Église. Il n'y aurait que
deux personnes sur trois parmi les pratiquants réguliers qui croient la doctrine de la transsubstantiation.
Pour rappel : il y a moins de 10% des catholiques chez nous qui vont à la messe le dimanche (20% aux États-Unis).
Conclusion ? Un total désastre. Un carnage sans nom. L'immense majorité des catholiques sont étrangers à la doctrine de l'Église et dans ce qui en constitue pourtant l'élément central, le coeur du coeur de la foi ! Michael Voris fait remarquer que les laïcs ne sont même pas capables de le reconnaître en plus.
Que l'on étudie l'affaire sous un angle ou un autre, dit Voris, mais alors tout pointerait en direction d'un échec total de la part de nos évêques catholiques. Un naufrage complet de leur part.
Cela représente une donnée incontournable (70% des catholiques rejettent la doctrine de l'Église) et "cela" que l'on devrait porter au crédit d'une foule d'évêques sans foi, vicieux, mauvais. Des évêques qui ne font tout simplement pas leur travail d'évêque et qui consisterait à enseigner et défendre la doctrine.
Un dépouillement plus précis du score obtenu lors de l'enquête montrerait qu'au moins
50% des baptisés ne connaissent même pas la doctrine de l'Église à ce sujet ! Ils ne savent pas ce qu'est la vraie position officielle de l'Église en fait.
Voris suggère qu'il est impossible que l'Église ait pu en arriver là, dans un délai de cinquante ans, sans une intention volontaire parmi les premiers intéressés et donc parmi les évêques.
Une comparaison
Supposons que 50% des élèves d'une école élémentaire pensent que 2+2 = 5 ou même ignorent simplement que 2+2 devrait signifier quelque chose vu que personne ne leur aurait parler d'addition. Oui, nous serions correctement conduit à penser que les professeurs de l'école sont malicieux à quelque part, non pas simplement négligents. Les profs n'auront pas voulu transmettre cette connaissance que 2+2 = 4. Les profs auraient désiré plutôt amener les élèves loin de la vérité arithmétique.
Des mauvais bergers auront fait tout ce qu'il fallait depuis cinquante ans, pour essayer de minimiser ou étouffer l'enseignement portant sur la présence réelle, et ce, par divers moyens.
Par l'introduction de la communion dans la main, par exemple, qui fut introduit aux États-Unis en premier par le cardinal «déviant» de Détroit (Michigan), John Deardon, et répandu ensuite à travers le pays par le biais du satanique prédateur sexuel Joseph Bernardin, un protégé de Deardon. Bernardin fut président de l'inutile Conférence des évêques catholiques américains à la fin des années 1970. Bernardin aura dû travailler fort pour faire avaliser cette pratique, et par des moyens détournés.
La communion dans la main fut la première initiative installée en force par les révolutionnaires protestants au XVIe siècle, spécifiquement dans le but d'affaiblir et d'effacer complètement la croyance dans la présence réelle. Quelque chose ici que les catholiques semblent avoir oublié après 500 ans. Mais la toute première génération d'apostats et d'hérétiques est née et fut bien élevée d'abord en tant que catholique. Cet enseignement catholique aura dû être désappris chez eux en premier. Un processus relativement lent et graduel.
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Barack Obama dit de lui qu'il avait subi son influence quand il était à Chicago : « [Il] était fortement 'pro-vie'. Ne s'en cachant pas il était très cohérent et s'exprimait sur un éventail de questions liées à son option 'pro-vie'. Ce qui signifie qu’il était préoccupé par la pauvreté, par la façon dont les enfants étaient traités, par la peine de mort, par la politique étrangère (notice wiki de Joseph Bernardin)
Un évêque en faveur de l'avortement.