par Jean-Mic » mar. 02 nov. 2021, 15:40
Effectivement, j'avais lu trop vite. Il y a bien quelque chose de sexuel là-dedans : Monsieur le vicaire général se payait des gigolos avec l'argent des fidèles ! Pas joli, joli, c'est le moins que l'on puisse dire ... et même, pour être précis, franchement peccamineux ! Nous sommes bien d'accord.
Mais je redis : attention aux amalgames faciles : Rien, en effet, ne laisse entendre, ni dans la déclaration du diocèse, ni dans ce qui est rapporté du jugement qu'il ait fait usage de pressions ou de harcèlement moral sur certains des jeunes qu'il prétendait aider et accompagner. Les délits jugés ici sont et restent les malversations et l'escroquerie. L'homosexualité entre personnes majeures consentantes n'est pas un crime selon la Loi française.
Je vous prie donc d'excuser la première phrase de mon message.
Mais je maintiens l'essentiel des paragraphes suivants.
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Jean-Mic a écrit : ↑mar. 02 nov. 2021, 11:07
...
(Au passage, n'en voulons pas à Ouest-France de confondre les titres ecclésiastiques, le reste de l'article semble assez objectif, et évite justement la charge facile et amalgamante.)
C'est l'évêque et le diocèse qui ont porté l'affaire devant les tribunaux. Dans cette affaire le coup de balai n'a pas tardé à être donné par les autorités religieuses elles-mêmes. Ce sont donc des clercs (et non des laïcs) qui se sont appuyés les premiers sur la justice de l'État.
Octobre 2016 - octobre 2021, de la constatation des faits au rendu du jugement : cinq ans ! C'est malheureusement le rythme de la Police (enquête) et de la Justice (instruction et procès) en France. Pas grand chose à voir avec une quelconque omerta (le mot à la mode) de la part de l'Église.
Cette histoire est bien triste, et donne de notre Église une image dont elle n'a pas besoin par les temps qui courent. De là, à tout mélanger, il y a un pas que l'honnêteté intellectuelle interdit de franchir !
J'ajoute qu'il est à l'honneur de l'Église de Vannes d'avoir porté ces faits devant la Justice, alors même qu'ils risquaient de mettre au jour d'autres turpitudes, plus graves pour le salut de la personne incriminée, plus choquantes pour les fidèles (pas seulement ceux qui se sont fait escroquer), plus juteuses pour les médias, mais qui, malgré tous ces qualificatifs, ne contreviennent pas à la Loi française.
Effectivement, j'avais lu trop vite. Il y a bien quelque chose de sexuel là-dedans : Monsieur le vicaire général se payait des gigolos avec l'argent des fidèles ! Pas joli, joli, c'est le moins que l'on puisse dire ... et même, pour être précis, franchement peccamineux ! Nous sommes bien d'accord.
Mais je redis : attention aux amalgames faciles : Rien, en effet, ne laisse entendre, ni dans la déclaration du diocèse, ni dans ce qui est rapporté du jugement qu'il ait fait usage de pressions ou de harcèlement moral sur certains des jeunes qu'il prétendait aider et accompagner. Les délits jugés ici sont et restent les malversations et l'escroquerie. L'homosexualité entre personnes majeures consentantes n'est pas un crime selon la Loi française.
Je vous prie donc d'excuser la première phrase de mon message.
Mais je maintiens l'essentiel des paragraphes suivants.[spoiler] :[quote=Jean-Mic post_id=442187 time=1635844033 user_id=5498]
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(Au passage, n'en voulons pas à Ouest-France de confondre les titres ecclésiastiques, le reste de l'article semble assez objectif, et évite justement la charge facile et amalgamante.)
C'est l'évêque et le diocèse qui ont porté l'affaire devant les tribunaux. Dans cette affaire le coup de balai n'a pas tardé à être donné par les autorités religieuses elles-mêmes. Ce sont donc des clercs (et non des laïcs) qui se sont appuyés les premiers sur la justice de l'État.
Octobre 2016 - octobre 2021, de la constatation des faits au rendu du jugement : cinq ans ! C'est malheureusement le rythme de la Police (enquête) et de la Justice (instruction et procès) en France. Pas grand chose à voir avec une quelconque omerta (le mot à la mode) de la part de l'Église.
Cette histoire est bien triste, et donne de notre Église une image dont elle n'a pas besoin par les temps qui courent. De là, à tout mélanger, il y a un pas que l'honnêteté intellectuelle interdit de franchir !
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J'ajoute qu'il est à l'honneur de l'Église de Vannes d'avoir porté ces faits devant la Justice, alors même qu'ils risquaient de mettre au jour d'autres turpitudes, plus graves pour le salut de la personne incriminée, plus choquantes pour les fidèles (pas seulement ceux qui se sont fait escroquer), plus juteuses pour les médias, mais qui, malgré tous ces qualificatifs, ne contreviennent pas à la Loi française.