par la samaritaine » lun. 08 nov. 2021, 17:21
Bonjour Jenesuispas parfaite et cellequisaitpastout et autres...
Peut-être pourriez-vous prendre ici un seul et vrai nom ? Pourquoi compliquer les choses ?
Concernant votre situation, je suis d'accord avec Foxy : votre famille n'a pas à intervenir dans votre vie amoureuse et sexuelle. Cependant si ils interviennent ainsi, c'est sans doute que vous leur partagez abondamment votre dilemne et ils vous donnent donc leur avis, que vous allez chercher sans cesse et sans cesse....
Je suis atterrée que vous pensiez réellement que vous unir à votre fiancé peut vous conduire en enfer, cela n'est pas là ma foi et ma religion. Pour moi, cela relève d'une vision fondamentaliste de la religion. .. Mais si vous en êtes intimement convaincue (comment ? par qui ? Pourquoi ?) personne ne va vous l'ôter de la tête.
Si votre compagnon est athée, que vous l'étiez aussi avant votre conversion, que vous aviez une vie intime ensemble, comment voulez-vous qu'il comprenne que tout d'un coup vous le rejetiez ? Parce que c'est ainsi qu'il le vit : DU REJET. Ce n'est pas essentiellement sexuel, c'est beaucoup plus que cela : dans sa tête, vous ne l'aimez pas assez et ne le désirez pas assez au point de rompre votre union intime sous un prétexte religieux. Il doit avoir l'impression que vous tombez dans une secte...
Il doit être blessé de ce rejet : c'est une chose que de rencontrer une femme qui dès le début annonce la couleur de vouloir attendre le mariage et dans ce ce cas là, on fait le choix de rester dans la relation ou pas, et c'est une autre de voir sortir du chapeau une demande d'abstinence imprévue... encore pour un an alors qu'on vivait une vie amoureuse...Là, ce ne peut être vécu que comme du rejet et même si ce compagnon était croyant d'ailleurs. La chasteté des fiançailles, c'est une décision qui se prend à deux.
Une question me vient : votre homme, il a besoin d'être désiré. Pas tant d'être comblé sexuellement que d'être désiré. Et normalement, vous aussi, en tant que fiancée, vous avez besoin d'être désirée. Or, vous ne parlez que de sa volonté à lui de s'unir mais on ne sent rien dans vos propos de votre désir à vous. Ne plus vous unir, serait-ce aussi difficile pour vous ? Serait -ce un vrai renoncement? Renonceriez-vous difficilement à un temps de rencontre physique épanoui, DIFFICILE AUSSI POUR VOUS ? Si c'est le cas, ce serait à partager par la parole, ce serait à lui dire pour tenter de le rassurer (si c'est possible).
Si ce n'est pas le cas, si vous aviez des relations physiques d'abord pour répondre à sa demande à lui plutôt qu'à vous-même , à votre féminité, si cela ne vous coûte pas de vous priver de lui, alors il le sent, et il le vit comme un double rejet, il comprend que la religion peut aussi masquer un non-désir.
Je pense que vous avez urgemment besoin de vous poser à deux avec un conseiller conjugal et ce n'est pas un prêtre qui va pouvoir vous aider, ce n'est pas sa mission. Les gens du CLER me paraissent les mieux adaptés. Je sens que derrière votre dilemme, il y a des choses importantes à mettre à plat avant le mariage et que probablement, un arbre cache une forêt.
En Christ,
Samaritaine
Bonjour Jenesuispas parfaite et cellequisaitpastout et autres...
Peut-être pourriez-vous prendre ici un seul et vrai nom ? Pourquoi compliquer les choses ?
Concernant votre situation, je suis d'accord avec Foxy : votre famille n'a pas à intervenir dans votre vie amoureuse et sexuelle. Cependant si ils interviennent ainsi, c'est sans doute que vous leur partagez abondamment votre dilemne et ils vous donnent donc leur avis, que vous allez chercher sans cesse et sans cesse....
Je suis atterrée que vous pensiez réellement que vous unir à votre fiancé peut vous conduire en enfer, cela n'est pas là ma foi et ma religion. Pour moi, cela relève d'une vision fondamentaliste de la religion. .. Mais si vous en êtes intimement convaincue (comment ? par qui ? Pourquoi ?) personne ne va vous l'ôter de la tête.
Si votre compagnon est athée, que vous l'étiez aussi avant votre conversion, que vous aviez une vie intime ensemble, comment voulez-vous qu'il comprenne que tout d'un coup vous le rejetiez ? Parce que c'est ainsi qu'il le vit : DU REJET. Ce n'est pas essentiellement sexuel, c'est beaucoup plus que cela : dans sa tête, vous ne l'aimez pas assez et ne le désirez pas assez au point de rompre votre union intime sous un prétexte religieux. Il doit avoir l'impression que vous tombez dans une secte...
Il doit être blessé de ce rejet : c'est une chose que de rencontrer une femme qui dès le début annonce la couleur de vouloir attendre le mariage et dans ce ce cas là, on fait le choix de rester dans la relation ou pas, et c'est une autre de voir sortir du chapeau une demande d'abstinence imprévue... encore pour un an alors qu'on vivait une vie amoureuse...Là, ce ne peut être vécu que comme du rejet et même si ce compagnon était croyant d'ailleurs. La chasteté des fiançailles, c'est une décision qui se prend à deux.
Une question me vient : votre homme, il a besoin d'être désiré. Pas tant d'être comblé sexuellement que d'être désiré. Et normalement, vous aussi, en tant que fiancée, vous avez besoin d'être désirée. Or, vous ne parlez que de sa volonté à lui de s'unir mais on ne sent rien dans vos propos de votre désir à vous. Ne plus vous unir, serait-ce aussi difficile pour vous ? Serait -ce un vrai renoncement? Renonceriez-vous difficilement à un temps de rencontre physique épanoui, DIFFICILE AUSSI POUR VOUS ? Si c'est le cas, ce serait à partager par la parole, ce serait à lui dire pour tenter de le rassurer (si c'est possible).
Si ce n'est pas le cas, si vous aviez des relations physiques d'abord pour répondre à sa demande à lui plutôt qu'à vous-même , à votre féminité, si cela ne vous coûte pas de vous priver de lui, alors il le sent, et il le vit comme un double rejet, il comprend que la religion peut aussi masquer un non-désir.
Je pense que vous avez urgemment besoin de vous poser à deux avec un conseiller conjugal et ce n'est pas un prêtre qui va pouvoir vous aider, ce n'est pas sa mission. Les gens du CLER me paraissent les mieux adaptés. Je sens que derrière votre dilemme, il y a des choses importantes à mettre à plat avant le mariage et que probablement, un arbre cache une forêt.
En Christ,
Samaritaine