par Jean-Mic » lun. 20 déc. 2021, 16:34
Exact Pathos ! Mais il faut lire le texte dans son intégralité. Il est bâti comme un crescendo. Partant de l'adultère, il passe au parjure, puis à la vengeance, puis au manque de charité, pour culminer à la haine de l'ennemi, et enfin au refus du pardon. A chacun de ces péchés, il oppose la vertu qui lui est contraire : être fidèle dans un mariage indissoluble, s'abstenir de jurer et tenir parole, ne pas entretenir la rancune et la vengeance, donner et partager charitablement, et, de plus en plus dur, aimer ses ennemis, et pardonner !
Et la conclusion (j'ai parlé dans un autre fil de fine pointe) est d'une exigence absolue (comme je l'ai écris plus haut, il faut lire le texte jusqu'au bout) : "il faut être parfait comme [notre] père du ciel" (v.58).
@ Ombiace. Je ne comprends pas ce que vous voulez dire. De quel choix parlez-vous ? Dans leur dénuement sans issue, leur seule liberté était de faire durer un peu plus le temps qui leur reste, de retarder un peu l'échéance mortelle de leur pauvreté. Une poignée de farine, deux petites pièces, de quoi tenir un jour de plus !?
Exact Pathos ! Mais il faut lire le texte dans son intégralité. Il est bâti comme un crescendo. Partant de l'adultère, il passe au parjure, puis à la vengeance, puis au manque de charité, pour culminer à la haine de l'ennemi, et enfin au refus du pardon. A chacun de ces péchés, il oppose la vertu qui lui est contraire : être fidèle dans un mariage indissoluble, s'abstenir de jurer et tenir parole, ne pas entretenir la rancune et la vengeance, donner et partager charitablement, et, de plus en plus dur, aimer ses ennemis, et pardonner !
Et la conclusion (j'ai parlé dans un autre fil de [i]fine pointe[/i]) est d'une exigence absolue (comme je l'ai écris plus haut, il faut lire le texte jusqu'au bout) : "[i]il faut être parfait comme [notre] père du ciel[/i]" (v.58).
@ Ombiace. Je ne comprends pas ce que vous voulez dire. De quel choix parlez-vous ? Dans leur dénuement sans issue, leur seule liberté était de faire durer un peu plus le temps qui leur reste, de retarder un peu l'échéance mortelle de leur pauvreté. Une poignée de farine, deux petites pièces, de quoi tenir un jour de plus !?