par Kerygme » jeu. 03 févr. 2022, 13:49
Masa-cRoi tirman a écrit : ↑jeu. 03 févr. 2022, 1:44
Kerygme a écrit :qu'il faut valider : latin, grec ancien (koiné), hébreu.
Mais je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas l'araméen ?
Parce qu'à cette époque, même dans le monde Romain, la culture était Hellénistique.
C'était donc la langue de l'enseignement, de la transmission, de l'administration, du pouvoir sur tout le bassin méditerranéen.
Par cette culture commune, saint Paul (juif pharisien) se sent à l’aise dans toutes les grandes villes : Tarse, Damas, Antioche de Syrie, Antioche de Pisidie, Thessalonique, Athènes, Corinthe, Éphèse, Rome... où il évangélise et écrit ses épitres en grec commun : le Koinè.
L'araméen n'est donc pas indispensable pour l'étude biblique ou l'exégèse, même si ce peut être un plus. Mais il faut savoir que les documents en araméen (comme certains rouleaux de Kumran) sont traduits eux-mêmes depuis le grec. Et comme "traduire, c'est trahir", disent les enseignants linguistiques, chaque traduction risque de s'éloigner de l'original.
[quote="Masa-cRoi tirman" post_id=445611 time=1643845449 user_id=18183]
[quote="Kerygme"]qu'il faut valider : latin, grec ancien (koiné), hébreu.[/quote]
Mais je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas l'araméen ?
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Parce qu'à cette époque, même dans le monde Romain, la culture était Hellénistique.
C'était donc la langue de l'enseignement, de la transmission, de l'administration, du pouvoir sur tout le bassin méditerranéen.
Par cette culture commune, saint Paul (juif pharisien) se sent à l’aise dans toutes les grandes villes : Tarse, Damas, Antioche de Syrie, Antioche de Pisidie, Thessalonique, Athènes, Corinthe, Éphèse, Rome... où il évangélise et écrit ses épitres en grec commun : le Koinè.
L'araméen n'est donc pas indispensable pour l'étude biblique ou l'exégèse, même si ce peut être un plus. Mais il faut savoir que les documents en araméen (comme certains rouleaux de Kumran) sont traduits eux-mêmes depuis le grec. Et comme "traduire, c'est trahir", disent les enseignants linguistiques, chaque traduction risque de s'éloigner de l'original.