par cmoi » jeu. 10 mars 2022, 10:44
Bonjour Repentie,
j'avais bien senti cela en vous depuis vos premiers "appels", surtout quand vous sembliez être à l'opposé dans vos exposés...
Le mal vous répugne, n'est-ce pas ? Et c'est désolant (voire désespérant) de se sentir "compromise"... !
Alors mon conseil : la prochaine fois, et que vous pouvez anticiper par la pensée, demandez-vous, puisque "vous n'aurez alors plus rien à perdre", qu'est-ce que vous pourriez bien faire avant de juste et bon, de mieux, pour combattre le mal que vous abominez et de sorte à le vaincre.
Et faites-le, sans compromission, sinon celles nécessaires (et qui peuvent vous mener loin dans la révision de vos préjugés) que pose le respect de la vie car on ne combat pas le mal et la vie ou contre la vie.
Que votre état qui ne cède plus à aucune compromission au moins serve à cela, à réaliser ce "rêve".
Et vous verrez que le rêve est réalisable, qu'il peut y en avoir un second, et ainsi de suite, et que la vie, donc, pourrait bien valoir que vous la vivez, même s'il y a pour cela "un fardeau à porter" - et c'est à cela et pour aider à cela que Jésus est venu et s'est incarné.
Vous verrez que le fardeau lui aussi à la longue diminuera, même si parfois il se "recharge", et qu'il ne semblera plus jamais dépasser votre capacité quand vous aurez acquis la vraie foi - cette acquisition ne pourrait-elle alors devenir votre objectif et qui n'a rien d'un rêve ?
Alors vous serez guérie. C'est à cela et comme cela que peut "servir" l'amour de Jésus...
Bonjour Repentie,
j'avais bien senti cela en vous depuis vos premiers "appels", surtout quand vous sembliez être à l'opposé dans vos exposés...
Le mal vous répugne, n'est-ce pas ? Et c'est désolant (voire désespérant) de se sentir "compromise"... !
Alors mon conseil : la prochaine fois, et que vous pouvez anticiper par la pensée, demandez-vous, puisque "vous n'aurez alors plus rien à perdre", qu'est-ce que vous pourriez bien faire avant de juste et bon, de mieux, pour combattre le mal que vous abominez et de sorte à le vaincre.
Et faites-le, sans compromission, sinon celles nécessaires (et qui peuvent vous mener loin dans la révision de vos préjugés) que pose le respect de la vie car on ne combat pas le mal et la vie ou contre la vie.
Que votre état qui ne cède plus à aucune compromission au moins serve à cela, à réaliser ce "rêve".
Et vous verrez que le rêve est réalisable, qu'il peut y en avoir un second, et ainsi de suite, et que la vie, donc, pourrait bien valoir que vous la vivez, même s'il y a pour cela "un fardeau à porter" - et c'est à cela et pour aider à cela que Jésus est venu et s'est incarné.
Vous verrez que le fardeau lui aussi à la longue diminuera, même si parfois il se "recharge", et qu'il ne semblera plus jamais dépasser votre capacité quand vous aurez acquis la vraie foi - cette acquisition ne pourrait-elle alors devenir votre objectif et qui n'a rien d'un rêve ?
Alors vous serez guérie. C'est à cela et comme cela que peut "servir" l'amour de Jésus...