par Perlum Pimpum » jeu. 21 avr. 2022, 16:03
Bonjour
1. Le salut consiste à nous arracher des ténèbres du péché pour nous faire passer à la splendeur lumineuse de la vie en Christ. Cette vie est toute surnaturelle et s'alimente au double foyer de la grâce divine qu'infuse l'eucharistie - l’Église vit de l'eucharistie - et de la libre coopération de notre volonté sanctifiant toujours d'avantage sous l'influence de la grâce à laquelle elle accepte de coopérer. Cette croissance surnaturelle est une ascension vers des demeures toujours plus hautes, à proportion de la croissance de notre amour de Dieu et du Christ, aimé en acte et non en paroles, amour pour Dieu dont l'abnégation de soi est, en Christ, la mesure. Le terme de cette sanctification de l'âme est sa glorification au Ciel, dont l'antonyme est la damnation. Voilà de quoi Christ nous sauve.
2.« Mais, bien que lui soit "mort pour tous", tous cependant ne reçoivent pas le bienfait de sa mort, mais ceux-là seulement auxquels le mérite de sa Passion est communiqué. » Concile Œcuménique de Trente, Décret sur la justification, ch.3. « Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure. Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle. Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à la charité et aux bonnes œuvres. N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour. Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera les rebelles. Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins ; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce ? Car nous connaissons celui qui a dit : A moi la vengeance, à moi la rétribution ! et encore : Le Seigneur jugera son peuple. C'est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant. » Hb. X, 19-31.
Bonjour
1. Le salut consiste à nous arracher des ténèbres du péché pour nous faire passer à la splendeur lumineuse de la vie en Christ. Cette vie est toute surnaturelle et s'alimente au double foyer de la grâce divine qu'infuse l'eucharistie - l’Église vit de l'eucharistie - et de la libre coopération de notre volonté sanctifiant toujours d'avantage sous l'influence de la grâce à laquelle elle accepte de coopérer. Cette croissance surnaturelle est une ascension vers des demeures toujours plus hautes, à proportion de la croissance de notre amour de Dieu et du Christ, aimé en acte et non en paroles, amour pour Dieu dont l'abnégation de soi est, en Christ, la mesure. Le terme de cette sanctification de l'âme est sa glorification au Ciel, dont l'antonyme est la damnation. Voilà de quoi Christ nous sauve.
2.« Mais, bien que lui soit "mort pour tous", tous cependant ne reçoivent pas le bienfait de sa mort, mais ceux-là seulement auxquels le mérite de sa Passion est communiqué. » Concile Œcuménique de Trente, Décret sur la justification, ch.3. « Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure. Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle. Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à la charité et aux bonnes œuvres. N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour. Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera les rebelles. Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins ; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce ? Car nous connaissons celui qui a dit : A moi la vengeance, à moi la rétribution ! et encore : Le Seigneur jugera son peuple. C'est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant. » Hb. X, 19-31.