par Simili modo » mer. 04 mai 2022, 21:59
Bonsoir cheyenne,
En dépit de la douleur ressentie par l'absence de vos parents – et comment ne pas imaginer le poids de ce fardeau même si, hélas, nul ne peut se mettre à votre place ; cruelle est notre propre condition ! – je reste frappé par les trente-huit années, dont vous faites mention, qui vous séparent de votre papa.
Vous avez porté cette croix durant tout ce temps ! Comment ne pas vous tirer mon chapeau ? Vous avez tenu bon durant ces années au prix de moments difficiles. Mais vous l'avez fait ! Rien, r-i-e-n, ne vous pourra vous ôter cet acquis. Cela doit absolument contribuer à l'écriture du récit de votre vie.
Vous vous sentez affaibli tel un marathonien qui songe à s'arrêter... Cela est normal, surtout pour de lourdes causes comme celle-ci ; rien ne rendra insensée la moindre larme de vos yeux. Je songe moi-même parfois à abandonner pour des choses futiles de l'ordinaire. Alors pour des choses graves... Comprenez que votre trouble est légitime.
Mais... Dans cette difficile course, il ne faudrait oublier que le coureur sous-estime parfois les réserves de son propre corps... Un bon coureur compte d'ailleurs sur l'impossibilité de calculer à la calorie près l'aléa supplémentaire de force que le corps possède !
Je vous souhaite de réussir à prendre courage et, une fois que vous aurez surpassé cette épreuve, d'en sortir fier. Vous avez besoin de satisfaction, de sentir que vous avez progressé en franchissant de nouveaux paliers. Pour cela, je vous porterai tout particulièrement dans ma prochaine prière. Soyez-en assuré.
Bien fidèlement.
Bonsoir cheyenne,
En dépit de la douleur ressentie par l'absence de vos parents – et comment ne pas imaginer le poids de ce fardeau même si, hélas, nul ne peut se mettre à votre place ; cruelle est notre propre condition ! – je reste frappé par les trente-huit années, dont vous faites mention, qui vous séparent de votre papa.
Vous avez porté cette croix durant tout ce temps ! Comment ne pas vous tirer mon chapeau ? Vous avez tenu bon durant ces années au prix de moments difficiles. Mais vous l'avez fait ! Rien, r-i-e-n, ne vous pourra vous ôter cet acquis. Cela doit absolument contribuer à l'écriture du récit de votre vie.
Vous vous sentez affaibli tel un marathonien qui songe à s'arrêter... Cela est normal, surtout pour de lourdes causes comme celle-ci ; rien ne rendra insensée la moindre larme de vos yeux. Je songe moi-même parfois à abandonner pour des choses futiles de l'ordinaire. Alors pour des choses graves... Comprenez que votre trouble est légitime.
Mais... Dans cette difficile course, il ne faudrait oublier que le coureur sous-estime parfois les réserves de son propre corps... Un bon coureur compte d'ailleurs sur l'impossibilité de calculer à la calorie près l'aléa supplémentaire de force que le corps possède !
Je vous souhaite de réussir à prendre courage et, une fois que vous aurez surpassé cette épreuve, d'en sortir fier. Vous avez besoin de satisfaction, de sentir que vous avez progressé en franchissant de nouveaux paliers. Pour cela, je vous porterai tout particulièrement dans ma prochaine prière. Soyez-en assuré.
Bien fidèlement.