par Jean-Mic » ven. 05 août 2022, 16:15
Non seulement les prêtres peuvent prendre des vacances, mais aujourd'hui les évêques de France demandent à tous les prêtres, et s'imposent à eux-mêmes, de prendre :
- au moins un jour par semaine (beaucoup choisissent le lundi) sans rendez-vous et sans réunion,
- de vraies vacances (quinze jours au moins).
Libre à chacun, prêtres et évêques, de passer ces temps de loisirs en retraite ou en pèlerinage, ou dans leur famille, ou avec des amis, à la mer, à la montagne, ou à la campagne ...
Pour les diacres mariés, leur mission pastorale doit toujours rester compatible avec leur devoir d'état d'époux et de parent. Ils passent donc leurs vacances en famille comme vous et moi.
Il n'empêche que tous les ministres ordonnés restent ministres de l'Eglise pendant leur temps de loisirs, et qu'ils sont tenus à leurs "obligations" quotidiennes : prière de l'Office (Bréviaire) pour tous, célébration de l'Eucharistie pour les prêtres et les évêques. Bon nombre d'entre eux se font généralement connaître du curé desservant de leur lieu de vacances et proposent leurs services si nécessaire.
Voilà pour le clergé diocésain.
Dans les congrégations apostoliques et les instituts de vie consacrée, c'est à dire pour les religieux et religieuses ayant charge pastorale, les règles sont à peu près les mêmes, à la différence près que cela relève des supérieurs de communauté, et non de l'évêque.
Dans les communautés monastiques cloîtrées, cette notion de vacances et de loisirs n'a pas cours. Mais certaines Règles prévoient néanmoins des moments de répit en retrait de la communauté, par exemple sous la forme d'une journée de "désert", une journée que chacun vivra et priera (oraison et office) seul dans le secret de sa cellule, sans participation à l'office commun. Les modalités varient considérablement d'un Ordre à l'autre.
Non seulement les prêtres peuvent prendre des vacances, mais aujourd'hui les évêques de France demandent à tous les prêtres, et s'imposent à eux-mêmes, de prendre :
- au moins un jour par semaine (beaucoup choisissent le lundi) sans rendez-vous et sans réunion,
- de vraies vacances (quinze jours au moins).
Libre à chacun, prêtres et évêques, de passer ces temps de loisirs en retraite ou en pèlerinage, ou dans leur famille, ou avec des amis, à la mer, à la montagne, ou à la campagne ...
Pour les diacres mariés, leur mission pastorale doit toujours rester compatible avec leur devoir d'état d'époux et de parent. Ils passent donc leurs vacances en famille comme vous et moi.
Il n'empêche que tous les ministres ordonnés restent ministres de l'Eglise pendant leur temps de loisirs, et qu'ils sont tenus à leurs "obligations" quotidiennes : prière de l'Office (Bréviaire) pour tous, célébration de l'Eucharistie pour les prêtres et les évêques. Bon nombre d'entre eux se font généralement connaître du curé desservant de leur lieu de vacances et proposent leurs services si nécessaire.
Voilà pour le clergé diocésain.
Dans les congrégations apostoliques et les instituts de vie consacrée, c'est à dire pour les religieux et religieuses ayant charge pastorale, les règles sont à peu près les mêmes, à la différence près que cela relève des supérieurs de communauté, et non de l'évêque.
Dans les communautés monastiques cloîtrées, cette notion de vacances et de loisirs n'a pas cours. Mais certaines Règles prévoient néanmoins des moments de répit en retrait de la communauté, par exemple sous la forme d'une journée de "désert", une journée que chacun vivra et priera (oraison et office) seul dans le secret de sa cellule, sans participation à l'office commun. Les modalités varient considérablement d'un Ordre à l'autre.