par Gaudens » mar. 22 févr. 2022, 22:52
Hier soir,pour échapper à la chape des préoccupations et des nuages de tous ordres qui colorent notre actualité,essai de ma part pour trouver au cinéma un film drôle,détendant et agréable (une extrême rareté ,en plus en ce moment !).
Un peu instinctivement sans lecture de critiques antérieures, le choix s'est porté sur "En attendant Bojangles" ,film français en plus et qui ne paraissait pas annoncer une mise en condition politiquement correcte comme souvent...
Erreur;le film laisse un gôut amer en bouche, impression d'avoir vu l'enfer par un soupirail ,pour reprendre la formule de JKHuysmmans:
un univers brillant ,mondain et hyper festif entre 1958 et 1967 sur la "French Riviera" alias Côte d'Azur.Une descente aux enfers,à partir d'un début déjanté et purement ludique qui progressivement bascule dans la folie irrémédiable et suicidiaire.
Et en prime ceci: à la dixième minute (d'un film assez longuet de 130 mns -un nanard ,écrivait le critique du Figaro ,lu depuis):
coup de foudre entre nos deux héros(Romain Durris et Virgine Efira ,qui ne laisse rien deviner de ses charmes évidents, qui jouent d'ailleurs très bien ces rôles plus que difficiles). Un quart d'heure après,ceux -ceux-ci arrêtent leu rutilante voiture de sport devant une belle chapelle romane dans la pinède en surplomb du bord de mer et y "célèbrent" leur mariage "au nom de Dieu,du Saint-Esprit et de la Vierge Marie"(sic ).
Ils se mettent donc en devoir de se dénuder et de faire l'amour sur l'autel de l'église entourés d'une forêt de cierges allumés.
Au petit matin,le héros,abandonné par sa mariée fraichement "épousée" se retrouve nu comme un vers sur la nappe d'autel au moment où rentrent deux vieilles bigotes (bien sûr) habillées de noir et qui se signent au passage de l'énergumène ,qui fuit comme il peut.Bien sûr ,pas de réaction dans le public,sinon des rires faciles ici ou là.
Question:cette église ne semblait pas abandonnée ni déconsacrée. En ce cas, quelqu'un aura donc demandé au curé affectataire de l'utiliser ,moyennant une bonne contribution au budget de la paroisse.Aura-t-il demandé à voir le script? Est-il totalement niais,totalement vénal ou totalement indifférent à la notion de sacrilège?
Si certains lecteurs de la Cité habitent le pays niçard,ils pourront utilement enquêter.
Hier soir,pour échapper à la chape des préoccupations et des nuages de tous ordres qui colorent notre actualité,essai de ma part pour trouver au cinéma un film drôle,détendant et agréable (une extrême rareté ,en plus en ce moment !).
Un peu instinctivement sans lecture de critiques antérieures, le choix s'est porté sur "En attendant Bojangles" ,film français en plus et qui ne paraissait pas annoncer une mise en condition politiquement correcte comme souvent...
Erreur;le film laisse un gôut amer en bouche, impression d'avoir vu l'enfer par un soupirail ,pour reprendre la formule de JKHuysmmans:
un univers brillant ,mondain et hyper festif entre 1958 et 1967 sur la "French Riviera" alias Côte d'Azur.Une descente aux enfers,à partir d'un début déjanté et purement ludique qui progressivement bascule dans la folie irrémédiable et suicidiaire.
Et en prime ceci: à la dixième minute (d'un film assez longuet de 130 mns -un nanard ,écrivait le critique du Figaro ,lu depuis):
coup de foudre entre nos deux héros(Romain Durris et Virgine Efira ,qui ne laisse rien deviner de ses charmes évidents, qui jouent d'ailleurs très bien ces rôles plus que difficiles). Un quart d'heure après,ceux -ceux-ci arrêtent leu rutilante voiture de sport devant une belle chapelle romane dans la pinède en surplomb du bord de mer et y "célèbrent" leur mariage "au nom de Dieu,du Saint-Esprit et de la Vierge Marie"(sic ).
Ils se mettent donc en devoir de se dénuder et de faire l'amour sur l'autel de l'église entourés d'une forêt de cierges allumés.
Au petit matin,le héros,abandonné par sa mariée fraichement "épousée" se retrouve nu comme un vers sur la nappe d'autel au moment où rentrent deux vieilles bigotes (bien sûr) habillées de noir et qui se signent au passage de l'énergumène ,qui fuit comme il peut.Bien sûr ,pas de réaction dans le public,sinon des rires faciles ici ou là.
Question:cette église ne semblait pas abandonnée ni déconsacrée. En ce cas, quelqu'un aura donc demandé au curé affectataire de l'utiliser ,moyennant une bonne contribution au budget de la paroisse.Aura-t-il demandé à voir le script? Est-il totalement niais,totalement vénal ou totalement indifférent à la notion de sacrilège?
Si certains lecteurs de la Cité habitent le pays niçard,ils pourront utilement enquêter.