par Jean-Mic » sam. 07 oct. 2023, 18:07
Fleur de Lys a écrit : ↑sam. 07 oct. 2023, 1:09
Le mieux serait de prendre un temps pour vous. Je trouve qu'une retraite monastique serait un bon moyen de se ressourcer pour prendre le recul sur cette relation mais aussi sur votre deuil si douloureux, en présence du Seigneur, quel meilleur guide ?
Les questions qui se posent à vous demandent du "
discernement".
Qu'importe que le mot soit compliqué. Il s'agit de trouver un temps, un lieu, et un accompagnant, pour faire le point et faire les meilleurs choix possibles.
Dans ce cas, plutôt qu'une retraite monastique, je vous suggère de faire une retraite "
ignacienne", basée sur les
Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola. Vous en trouverez dans des lieux animés par des
Jésuites, ou tout autre communauté inspirée par la spiritualité de saint Ignace. Vous trouverez ça très facilement sur internet.
Ces retraites d'une durée variable (de deux jours à huit jours, ...) ont fait leurs preuves depuis le temps de saint Ignace (16ème s.) et sont idéales pour se poser les bonnes questions sous le regard de Dieu et faire des choix de vie sous ce même regard aimant. Il existe même une version de 30 jours, recommandée à de nombreux postulants au sacerdoce ou à la vie religieuse. Dans votre cas, une retraite de trois jours serait un minimum, une retraite de cinq ou six jours me paraissant le bon compromis, mais les lieux et les dates proposées ne vous laisseront pas forcément le choix. Il existe aussi des versions "en couple", mais pour l'instant, il ne me semble pas que ce soit ce qui s'impose.
L'accompagnement, discret et apaisant, respectueux de chacun, est assuré par un père (Jésuite) ou une sœur ou un laïc, spécialement et longuement formé à cela. Et pour compléter, leurs maisons sont souvent installées dans de très beaux endroits (mer, montagne, forêt, ...) tout ce qu'il y a de plus propice au silence quand tout fait du bruit dans nos têtes et dans nos cœurs.
Discerner est le mot-clé : discerner ce que Dieu attend de moi. "Seigneur, que veux-tu que je fasse ?" Voilà la question !
Pour répondre à un appel vocationnel. Avant un changement professionnel ou un engagement nouveau. Face à une épreuve douloureuse. Suite à un deuil. En couple, ou seul. La liste est infinie.
PS : Vous avez peut-être l'impression que je suis là à faire de la pub' pour les Jésuites, mais si je me le permet, c'est parce que je pense sincèrement que, en ce qui vous concerne, vous, vos questions et vos doutes, la spiritualité ignacienne (=de saint Ignace) serait particulièrement adaptée.
Courage, chère Alice
[quote="Fleur de Lys" post_id=461225 time=1696633798 user_id=7421]
Le mieux serait de prendre un temps pour vous. Je trouve qu'une retraite monastique serait un bon moyen de se ressourcer pour prendre le recul sur cette relation mais aussi sur votre deuil si douloureux, en présence du Seigneur, quel meilleur guide ?
[/quote]Les questions qui se posent à vous demandent du "[i]discernement[/i]".
Qu'importe que le mot soit compliqué. Il s'agit de trouver un temps, un lieu, et un accompagnant, pour faire le point et faire les meilleurs choix possibles.
Dans ce cas, plutôt qu'une retraite monastique, je vous suggère de faire une retraite "[i]ignacienne[/i]", basée sur les [i]Exercices spirituels[/i] de saint Ignace de Loyola. Vous en trouverez dans des lieux animés par des [i]Jésuites[/i], ou tout autre communauté inspirée par la spiritualité de saint Ignace. Vous trouverez ça très facilement sur internet.
Ces retraites d'une durée variable (de deux jours à huit jours, ...) ont fait leurs preuves depuis le temps de saint Ignace (16ème s.) et sont idéales pour se poser les bonnes questions sous le regard de Dieu et faire des choix de vie sous ce même regard aimant. Il existe même une version de 30 jours, recommandée à de nombreux postulants au sacerdoce ou à la vie religieuse. Dans votre cas, une retraite de trois jours serait un minimum, une retraite de cinq ou six jours me paraissant le bon compromis, mais les lieux et les dates proposées ne vous laisseront pas forcément le choix. Il existe aussi des versions "en couple", mais pour l'instant, il ne me semble pas que ce soit ce qui s'impose.
L'accompagnement, discret et apaisant, respectueux de chacun, est assuré par un père (Jésuite) ou une sœur ou un laïc, spécialement et longuement formé à cela. Et pour compléter, leurs maisons sont souvent installées dans de très beaux endroits (mer, montagne, forêt, ...) tout ce qu'il y a de plus propice au silence quand tout fait du bruit dans nos têtes et dans nos cœurs.
[i]Discerner[/i] est le mot-clé : discerner ce que Dieu attend de moi. "Seigneur, que veux-tu que je fasse ?" Voilà la question !
Pour répondre à un appel vocationnel. Avant un changement professionnel ou un engagement nouveau. Face à une épreuve douloureuse. Suite à un deuil. En couple, ou seul. La liste est infinie.
PS : Vous avez peut-être l'impression que je suis là à faire de la pub' pour les Jésuites, mais si je me le permet, c'est parce que je pense sincèrement que, en ce qui vous concerne, vous, vos questions et vos doutes, la spiritualité ignacienne (=de saint Ignace) serait particulièrement adaptée.
Courage, chère Alice