par Kerniou » mer. 08 nov. 2023, 18:01
Chère Cécile,
Pour nous, chrétiens, la mort a un sens; et la perspective de la Vie Eternelle est une espérance qui nous porte dans notre chagrin.
La foi n'épargne pas le chagrin, elle lui donne un sens. Et quand les êtres que nous avons aimés quittent leur vie terrestre, il nous reste l'amour qui nous unissait à eux et que nous partagions.
Cet amour va nous donner la force de vivre jusqu'à la fin de nos jours. Il s'instaure entre nos défunts et nous une autre forme de présence qui nous soutient, nous accompagne et nous aide à continuer notre chemin. Faire le deuil c'est accepter que l'autre ne soit plus là " avec " nous mais "en" nous pour toujours.
La révolte est humaine et compréhensible mais elle ne doit pas nous aveugler ni nous empêcher d'avancer. les sentiments de révolte bloquent et retardent le travail de deuil. "Faire le deuil", cela ne se fait pas tout seul: c'est un travail , un travail sur soi ...
C'est plus facile à dire qu'à faire, croyez-moi. Il faut que la colère et la révolte cèdent la place à l'acceptation de la mort qui va permettre le temps du deuil. Mais le chagrin ne s'efface pas d'un claquement de doigts.
Notre cheminement se fait dans le chagrin dont la profondeur n'a d' égale que la force de l'Amour qui nous en fait renaître ...
Chère Cécile,
Pour nous, chrétiens, la mort a un sens; et la perspective de la Vie Eternelle est une espérance qui nous porte dans notre chagrin.
La foi n'épargne pas le chagrin, elle lui donne un sens. Et quand les êtres que nous avons aimés quittent leur vie terrestre, il nous reste l'amour qui nous unissait à eux et que nous partagions.
Cet amour va nous donner la force de vivre jusqu'à la fin de nos jours. Il s'instaure entre nos défunts et nous une autre forme de présence qui nous soutient, nous accompagne et nous aide à continuer notre chemin. Faire le deuil c'est accepter que l'autre ne soit plus là " avec " nous mais "en" nous pour toujours.
La révolte est humaine et compréhensible mais elle ne doit pas nous aveugler ni nous empêcher d'avancer. les sentiments de révolte bloquent et retardent le travail de deuil. "Faire le deuil", cela ne se fait pas tout seul: c'est un travail , un travail sur soi ...
C'est plus facile à dire qu'à faire, croyez-moi. Il faut que la colère et la révolte cèdent la place à l'acceptation de la mort qui va permettre le temps du deuil. Mais le chagrin ne s'efface pas d'un claquement de doigts.
Notre cheminement se fait dans le chagrin dont la profondeur n'a d' égale que la force de l'Amour qui nous en fait renaître ...