Se résigner ou combattre la tristesse ?

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Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par Ombiace » dim. 12 nov. 2023, 13:27

L'indécis a écrit : dim. 12 nov. 2023, 9:47 " cycles relationnels " ? vous voulez dire que c'est un passage souvent nécessaire, la tristesse ?
Pas exactement. Je me dis, à tort ou à raison, qu'autant il est probablement chrétien de cerner et se débarrasser des poutres dans nos yeux, autant lorsqu'on n'a pas cette activité,.. appelons là, .., introspective, la conséquence est que l'on cherche la paille dans l'œil du voisin. C'est assez logique, je suppose ! Et je me dis également, lorsque c'est à l'échelle d'un groupe de personnes qu'on n'a pas le courage de se réformer, comme Ninive le fit à la proclamation de Jonas, (voyez Mt 12 :)
41 Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.
- lorsque c'est ainsi - , eh bien le risque à mon avis, c'est que ce groupe, soit :
- se cherche un bouc émissaire pour le rendre responsable des ses maux,
soit :
- suscite un conflit guerrier, etc... , histoire de "noyer le poisson" (ses torts) dans l'activité guerrière, c'est à dire rendre inaccessible le travail de réforme.
En résumé, autant Ninive a pris sur elle-même, autant les alternatives (recherche de bouc émissaire / déclenchement d'hostilités guerrières) sont aux antipodes, qui font peser les malaises sur autrui.

Pour expliciter à présent ce que j'entendais par cycle :
1. Apparition d'une faute
2. Prise de conscience de la faute
3. Recherche de coupable, soit :
3.1. en interne (façon Ninive se convertissant) (Cela apporte la joie)
3.2. en externe (bouc émissaire, guerre) (Cela apporte la tristesse)

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par L'indécis » dim. 12 nov. 2023, 9:47

Bonjour Ombiace,

" cycles relationnels " ? vous voulez dire que c'est un passage souvent nécessaire, la tristesse ? Si non , je ne comprends pas.

Bon Dimanche.

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par Ombiace » sam. 11 nov. 2023, 22:34

Bonsoir, Indécis.
L'indécis a écrit : sam. 11 nov. 2023, 7:38 J'ajouterais la culpabilité qui s'ajoute à tout ceux qui sont "pathologiquement " tristes et qui se sentent mauvais chrétiens malgré eux uniquement à cause de cela. C'est contreproductif
Vous avez raison.. : Il me semble qu'il y a là un paradoxe, et il se trouve que je les affectionne comme autant de vérités cachées par leur coté énigmatique. Car la joie est une émotion chrétienne, et je suis assez enclin d'ordinaire à l'honorer,..., assez naturellement, d'ailleurs, puisque je crois au dernier mot de la résurrection, et non à celui de la mort, et cela me rend joyeux. Je crois cependant qu'on peut expliquer assez simplement le paradoxe, en terme de "cycles relationnels".
PS merci pour la vidéo, mais je ne l'ai pas regardée, désolé

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par L'indécis » sam. 11 nov. 2023, 7:38

Bonjour Ombiace,

Votre idée se défend aussi, et pourrait " s'ajouter " à la mienne. Oui, l'expérience du rejet, surtout quand notre finalité est d'être en communion avec lui et de l'aimer, peut être triste pour Dieu.

Pour ma part, je pense qu'il faudrait que j'accueille mieux la tristesse dans ma vie, sans m'y complaire. Puisque c'est un sentiment que je ressens souvent... Vous savez, il y a quelques temps, je regardais une interview du prêtre Pierre Descouvemont, et quelle n'a été ma surprise de constater qu'il avait du mal également avec la citation " un saint triste est un triste saint ".

Il y a des mois maintenant, j'avais ouvert un sujet sur la dépression après l'avoir supprimé face à certaines réactions pas très compréhensives ( bon, je sais que certains distinguent dépression et tristesse, mais ça va souvent ensemble quand même, c'est juste plus intense et " morbide " en cas de dépression ), et j'avais évoqué ma réserve face à cette fameuse citation. Je pense que c'est une des raisons pour lesquelles beaucoup de catholiques sont coincés avec la tristesse et moi-même, il m'est arrivé à cause de cela de me sentir obligé d'être joyeux. Bien sûr la tristesse sans modération est dangereuse... Elle peut mener à des actes autodestructeurs notamment. Mais je pense, que cette citation, qui part d'une bonne intention, laisse sous entendre que la tristesse doit être bannie de la vie spirituelle. Je pense qu'il aurait été mieux de mentionner ceci : la joie permet d'être extérieurement plus actif, mais la tristesse peut très bien être un chemin de croix par lequel on se sanctifie. J'ajouterais la culpabilité qui s'ajoute à tout ceux qui sont "pathologiquement " tristes et qui se sentent mauvais chrétiens malgré eux uniquement à cause de cela. C'est contreproductif. J'ai lu une bonne partie " d'introduction à la vie dévote " de Saint François de Sales. Il y a un passage où il y parle des saignées... Il semble ignorer que les saignées en médecine ne sont pas une méthode miracle et raisonne comme en son temps. Je dis ça pour rappeler qu'au delà de sa sainteté que je ne conteste pas, il peut se tromper. Et même si il donne pas mal de conseils intéressants, cette citation est, particulièrement dangereuse, l'utilisation qu'on en a fait le prouve.

Voici la vidéo en question ( à 25 min 35, il parle de tristesse et évoque cette citation ).

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par Ombiace » ven. 10 nov. 2023, 23:12

Bonsoir, Indécis.
L'indécis a écrit : ven. 10 nov. 2023, 9:59 Je pense qu'il était triste pour nous
Je comprends votre idée, qui se défend.. Pourtant je me demande s'il ne vit pas (plutôt ou aussi), comme par procuration, la douleur morale du rejet que tout être humain expérimente à priori en principe dans sa vie, juste pour rejoindre la créature dans cette douleur.
Si en effet Jésus récapitule dans sa Passion la panoplie des douleurs humaines, il ne doit pas en être autrement pour cette tristesse de l'agonie qui doit le toucher personnellement.
S'il n'était pas triste au moins aussi pour lui-même, en effet, il ne rejoindrait pas la créature dans cette douleur égocentrée, et par conséquent plus vive.
Il me semble qu'il manquerait quelque chose à sa Passion.

Je vous souhaite une bonne nuit

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par L'indécis » ven. 10 nov. 2023, 9:59

Bonjour Ombiace.

Votre question, d'apparence simple, est plus compliquée qu'on peut le penser.

Saint Augustin disait "Qu'y a-t-il d'étrange à ce que tu ne comprennes pas ? Si tu comprends, ce n'est pas Dieu !”

Donc, voilà, j'aimerais clarifier les choses ; ce que je vais dire ne sont que des hypothèses personnelles.
Pour quelle raison, ou pour qui pensez-vous qu'il était triste ?
Je pense qu'il était triste pour nous. Pour notre entêtement et les épreuves inéluctables que nous allions vivre.
Lui n'a pas vraiment besoin de nous, mais il est quand même triste pour nous lorsqu'on se trompe à mon avis.
Je pense à ce passage : "Jésus se tourna vers elles, et dit: Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi; mais pleurez sur vous et sur vos enfants.".

Mais la tristesse de Jésus, si on peut l'appeler ainsi, était parfaite, ce qui n'est pas mon cas. Je trouve ça bien prétentieux de comparer la mienne avec celle de Jésus. Cependant, je comprends l'idée de fond, et vous remercie car malgré tout, si Dieu a éprouvé de la tristesse, il n'y a pas forcément que du mauvais dans cette dernière. ça permet de dédiaboliser un sentiment qui est un peu tabou.

Bonne journée.

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par Ombiace » jeu. 09 nov. 2023, 21:37

Bonsoir, l'indécis.

Jésus aussi a expérimenté la tristesse. Voyez Mt 26,
37 Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse.

38 Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. »
Pour quelle raison, ou pour qui pensez-vous qu'il était triste ?

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par L'indécis » jeu. 09 nov. 2023, 18:09

Bof, pour la définition du bonheur, je passe mon tour.

Oui, c'est probablement possible d'être heureux et lucide, même si plus dur à mon avis. :)

Sinon, j'aime beaucoup l'art, la musique notamment, j'ai acheté une guitare mais je ne l'utilise pas.

Peut-être un jour, là, je n'en ai pas envie.

Pour finir, je voulais dire simplement que les personnes dépressives ont aussi des choses à apporter. Je me suis peut-être mal exprimé moi aussi.
C'est parfois difficile avec l'entourage... C'est même fréquent chez les personnes souffrantes qui sont souvent des anathèmes.

La compassion pour la souffrance physique est plus spontanée chez beaucoup, plutôt que la compassion pour la souffrance morale.

J'aime beaucoup ce passage de Sainte Thérèse de Lisieux qui appuie ce que je dis, je vous invite à le lire, moi je le trouve très juste.

" Quand on est bien malade du corps, tout le monde s'emploie à vous soulager ; si c'est de la poitrine, on évite les courants d'air, l'infirmière est là qui veille à ce que rien ne vous manque. Ah ! Pourquoi ne faisons-nous pas la même chose pour les maladies spirituelles de nos soeurs ? C'est cela que le bon Dieu me demande à moi et, si je guéris, je continuerai à le faire de tout mon coeur. Si une soeur est malade spirituellement, désagréable en tout, tout le monde s'en éloigne, on la regarde d'un mauvais oeil, et au lieu de chercher à la soulager, c'est à elle qu'on lancera parfois des paroles blessantes... à elle qui est sans force et incapable de les supporter ! C'est plutôt avec celles qui sont saines qu'il faudrait agir ainsi, car celles-ci, se portant bien, supporteraient avec bonheur l'humiliation, les manques d'égard, le délaissement. Eh bien ! C'est aux âmes malades que je veux réserver mes sourires, mon affection et mes délicatesses, voilà où je trouve la vraie charité. "

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par Marie2964 » jeu. 09 nov. 2023, 17:36

Re-bonjour L'Indécis,

Ai-je parlé de bonheur ou d'optimisme? Nullement. Bien que d'un naturel positif, je ne me décrirais pour autant pas comme heureuse et d'ailleurs, qu'est-ce que cela signifie? Pour ma part, je n'en sais strictement rien. Si vous avez une définition à me suggérer... ;)

Je crois que sans être exagérément optimiste, une personne non dépressive peut rester lucide, ce n'est pas incompatible. Bien sûr il y a des degrés et agir comme un béni-oui-oui n'est pas non plus souhaitable?

Je crois être tout à fait possible d'avoir une vision lucide et grave des choses sans pour autant verser dans le noir et le désespoir complet.

Je me suis certainement mal expliquée dans mon message précédent et ce que je voulais simplement dire, c'est que compte tenu du contexte général morose (doux euphémisme), il serait peut-être bon aussi de savoir s'arrêter sur les jolies petites joies de la vie quotidienne, c'est tout. Ca ne changera évidemment rien à la situation globale (contexte politique, économique, spirituel) mais je crois que cela peut "aider" à espérer et à aimer.

Notre Père ne nous a pas nécessairement créés pour être heureux sur terre mais bien plutôt pour faire de notre mieux pour l'honorer en nous sanctifiant... Tâche ardue s'il en est!

En vérité je crois que la vraie question est celle du rôle de la souffrance: quel sens (si sens il y a) lui donne-t-on mais surtout qu'en fait-on ? J'ai conscience qu'il est des circonstances où les choses sont moins ainsi comme pour vous qui êtes malade néanmoins je pense que cela ne doit pas vous empêcher d'envisager la souffrance ou la tristesse en l'occurrence comme un fardeau qui vous plongerait vers le fond mais n'avez-vous pas déjà envisagé de vous adonner à l'art par exemple?


Marie.

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par L'indécis » jeu. 09 nov. 2023, 12:39

Je ne sais pas ; j'ai remarqué que beaucoup de personnes qui ne sont pas dépressives sont exagérément optimistes sur certains sujets.
Les dépressifs ont probablement les travers contraires dans d'autres sujets.

Ce que je veux dire, c'est que cette " comptabilité " m'a permis d'y voir clair sur le monde et de bien l'estimer à certains égards ; j'étais sûr qu'on verrait de nombreuses catastrophes dans le futur. C'est inévitable. Ceux qui croyaient en la fin du monde, étaient perçus comme des hurluberlus, il y a une dizaine d'années. Maintenant, après les crises et les troubles des dernières années, on est davantage pris au sérieux. Alors je suis partiellement d'accord, on peut se tromper et devenir " comptable " sans prendre en considération les belles choses et perdre de vue certaines subtilités. Mais je trouve que les gens heureux sont parfois un peu trop optimistes. Attention, les pessimistes ont aussi leurs travers et idées biaisées. Mais j'aime bien souligner qu'en l'occurrence, on a pas les gens sains qui pensent toujours clairement et les gens malades qui pensent toujours faux.

Bref, pour la dépression, que je considère comme une " maladie " aussi mais avec des nuances, pas de soucis. Vous ne m'avez nullement blessé et vous êtes restée respectueuse ; c'est le principal.

" ce qu'implique une dépression " est différent selon les personnes mais on peut trouver des points communs à la majorité des personnes qui en souffrent : difficulté à se motiver et à faire les tâches du quotidien ( en tout cas si on arrive à les faire, ça requiert plus d'efforts ), fatigue, anhédonie ( = incapacité à trouver du plaisir dans ce qui nous plait / plaisait ) et j'en passe.

Pour moi, ce qui est fort difficile, c'est d'accepter certaines choses que je ressens comme la tristesse. D'où le sujet... maintenant, En fait que les choses se passent bien ou mal, je suis toujours un peu triste.

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par Marie2964 » jeu. 09 nov. 2023, 12:20

Pour le pseudo, peu importe même si ça peut jeter un peu de confusion. Bref le principal est de vous répondre.

Je crois que "l'erreur" est de tenir une "comptabilité" des mesquineries et des méchancetés de ce monde. Je comprends qu'il soit difficile de faire abstraction de celles-ci de façon continuelle mais je pense au contraire qu'il faut nous efforcer de faire au mieux et de persévérer dans cette voie qui n'est pas la plus facile, il faut bien le reconnaître. Et c'est cette dernière que vous semblez avoir choisie.

J'ignore en réalité ce qu'implique une dépression mais je serais tentée de vous dire de "saisir" cet état de santé non pas tant comme la maladie qu'elle est, comme un poids mais plutôt comme un prétexte pour la combattre en vous fixant des petits objectifs comme, par exemple, le fait d'être à l'affût de petites choses mignonnes/positives qui se passent autour de vous ou que vous faites et qui pourraient égayer votre journée. Je ne sais pas si je suis très claire.

J'espère quoi qu'il en soit ne pas vous choquer en parlant de votre maladie ainsi, le cas échéant n'hésitez pas à me le dire et svp mettez mes propos sur le compte de mon ignorance.

Marie.

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par L'indécis » jeu. 09 nov. 2023, 10:30

Bonjour Marie.

J'ai changé de pseudo simplement parce que j'avais déjà celui-là sous la main. Et pour le nom, bah, je conviens qu'il soit farfelu. Enfin bon. :>
Je parle de nature mais cela peut tout aussi bien être le sourire d'une personne, sa gentillesse avec nous. Un acte de charité, aussi (faussement) anodin soit-il.
Oui, je suis plus touché par la gentillesse/charité. J'ai un oncle qui m'aide ces derniers temps pour aménager une maison. ça m'a touché.
Mais est-ce que ça fait le poids face à toutes les mesquineries/méchancetés du monde ? Je ne sais pas.

Maintenant, c'est un peu plus compliqué pour moi... qui suis dépressif avéré.

J'essaie de valoriser la gentillesse ( quelque chose d'important pour moi ) mais en général, c'est pris de la bêtise/faiblesse voire de l'hypocrisie.
ça peut paraître " bête " mais je suis très attristé par le manque de bienveillance dans le monde. ça me ronge même.

Bonne journée.

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par Marie2964 » jeu. 09 nov. 2023, 10:19

Bonjour l'Indécis, (pourquoi changer de pseudo?),

Je ne suis pas du tout à votre place mais pour ma part lorsqu'il m'arrive d'avoir des "bas" moraux (et cela arrive souvent ces derniers temps), j'ai pour "politique" de refuser de me laisser aller trop longtemps afin d'éviter de me morfondre. Du coup, je m'accroche à tout ce qu'il y a de plus anodin et je m'arrête alors un instant sur la vision d'un arbre dont les feuilles ont jauni et m'émerveille de cette beauté. Bref, j'essaie de capter un instant de beauté et je me dis que c'est peut-être ça la vie: s'émerveiller de toutes petites choses, insignifiantes mais belles et gratuites que Dieu nous donne.

Je parle de nature mais cela peut tout aussi bien être le sourire d'une personne, sa gentillesse avec nous. Un acte de charité, aussi (faussement) anodin soit-il.

Je me permets de partager cela avec vous bien que consciente que ma petite "recette" ne soit pas forcément la vôtre.

Marie.

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par L'indécis » jeu. 09 nov. 2023, 7:44

Bonjour à tous.

L'idée de Léon, bien que simple, n'est pas mauvaise, je trouve.

Namino, je ne suis pas très intéressé par la politique, c'est à ce point que " gauche " et " droite " n'évoquent pas beaucoup d'images à mon esprit.

Je cherchais quelque chose d'à la fois réaliste et ludique à lire.

J'ai trouvé ça : https://www.nobi-nobi.fr/mangas/les-gra ... 2373493146

Vincent Van Gogh est un personnage qui m'intéresse... Car avec lui, j'ai l'impression d'être quelqu'un de normal ; il y a quelques ressemblances et affinités.

Je pense donc que je vais commander ce livre sous forme de manga ; plus ludique.

En plus, c'est une série. il y a donc d'autres tomes... Notamment sur Léonard de Vinci et même Mère Teresa.

Merci encore.

Re: Se résigner ou combattre la tristesse ?

par Nanimo » jeu. 09 nov. 2023, 0:46

....et si vous êtes de gauche, lisez Le Canard enchaîné, hebdomadaire satirique. On a les infos et on s'amuse.

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