par jean_droit » mar. 25 mars 2008, 8:04
Bonjour Christophe,
Bonjour à tous.
Je suis d'accord avec toi mais l'analyse est si facile à faire ...
J'ai passé le Carême en paroisse.
Comme chaque année il y a eu un plus .. c'était, cette fois ci, l'Adoration tous les vendredis.
Et les différents offices étaient bien fréquentés.
Les prêtres ont fait de leur mieux et on ne peut que les remercier.
Mais, comment te dire, j'ai ressenti comme une certaine "langueur". Je ne sais quel est le mot exact mais cette impression de "conservatisme".
L'Eglise de France doit se mobiliser pour l'Eglise.
Ce qu'il faut faire on le sait bien et on le fait, d'ailleurs, ... souvent.
Le premier objectif devrait être de rendre l'Eglise visible et non cachée.
On aura fait un grand pas quand La Vie redeviendra "La Vie Catholique".
On aura fait un grand pas quand tous nos prêtres porteront le col romain et la croix.
Et cela ce peut être le travail quotidien de chacun de nous.
C'est en cours, comme tant de choses.
Il faut affirmer notre foi et ils sont majoritaires ceux qui "se cachent".
Il faut profiter des processions pour nous montrer. A Paris, elles ont fleuri.
Au travail il faut témoigner avec discrétien mais avec détermination.
Il faut affirmer nos valeurs et, là, c'est moins évident. Combien de chrétiens sont, en vérité, pour l'avortement. Il me semble même que c'est une cause entendue.
Il faut exprimer notre solidarité et le silence autour du martyr de monseigneur Rahho en dit long.
L'opposition au Motu Proprio est, encore, un exemple de ce manque de solidarité et du "conservatisme" ambiant.
Il faut revoir l'enseignement de la Foi. Combien d'écoles catholiques sont vraiment catholiques. Bien sûr il y a du mieux mais que c'est long. Pourquoi l'Eglise n'aide pas, aussi, les écoles hors contrat en leur fournisssant, par exemple, gratuitement des locaux.
Il faut être conscient de notre devoir d'éduquer chrétiennement nos enfants. Et cela ne me semble pas évident pour certains parents chrétiens. Aux curés de marteler le message.
On pourrait continuer et continuer.
Mais surtout il nous faut, tous, sortir de nos conservatismes.
Nos évêques devraient avoir bien plus en tête le bien de l'Eglise que celui de leurs évêchés et de leurs presbyterium.
Ceci ne veut pas dire que rien n'est fait. Je me demande, souvent, si ces efforts méritoires sont au niveau des défis.
Les Assises de la Mission en sont un exemple.
L'idée est très bonne mais si tout n'est pas mis en oeuvre pour la Mission .... on risque de faire comme il y a 4 ou 5 ans. Un espoir, une lumière qui s'est allumée dans nos coeurs et qui s'est vite éteinte par manque de souffle.
Il faut utiliser à fond toutes les communautés évangélisatrices. Toutes, même si culturellement elles nous choquent.
Quand je pense que le Chemin néocatéchuménal est marginalisé, comme l'Opus Dei, comme les Béatitudes ...
Nous avons des troupes de choc et nous ne voulons pas les utiliser. Curieux !
Serait-ce parce que nous ne voulons pas combattre pour le Christ ?
Ne nous enfermons pas dans nos schémas.
Il faut apprendre à nos curés à faire de vrais sermons où ils se mouillent et où ils entrainent leurs communautés. Ne pas avoir peur !
Je crois que monseigneur Rey est le prototype vivant de ce qu'il faut faire et des résultats que l'on peut obtenir.
Pourquoi bien d'autres évêques n'agissent pas comme lui ?
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Se remettre en cause perpétuellement ! Essayer toutes les approches en même temps !
On sait qu'il faut des efforts infinis pour de maigres résultats mais Notre Seigneur ne nous a pas dit que la Foi était un "long fleuvre tranquille".
Bonjour Christophe,
Bonjour à tous.
Je suis d'accord avec toi mais l'analyse est si facile à faire ...
J'ai passé le Carême en paroisse.
Comme chaque année il y a eu un plus .. c'était, cette fois ci, l'Adoration tous les vendredis.
Et les différents offices étaient bien fréquentés.
Les prêtres ont fait de leur mieux et on ne peut que les remercier.
Mais, comment te dire, j'ai ressenti comme une certaine "langueur". Je ne sais quel est le mot exact mais cette impression de "conservatisme".
L'Eglise de France doit se mobiliser pour l'Eglise.
Ce qu'il faut faire on le sait bien et on le fait, d'ailleurs, ... souvent.
Le premier objectif devrait être de rendre l'Eglise visible et non cachée.
On aura fait un grand pas quand La Vie redeviendra "La Vie Catholique".
On aura fait un grand pas quand tous nos prêtres porteront le col romain et la croix.
Et cela ce peut être le travail quotidien de chacun de nous.
C'est en cours, comme tant de choses.
Il faut affirmer notre foi et ils sont majoritaires ceux qui "se cachent".
Il faut profiter des processions pour nous montrer. A Paris, elles ont fleuri.
Au travail il faut témoigner avec discrétien mais avec détermination.
Il faut affirmer nos valeurs et, là, c'est moins évident. Combien de chrétiens sont, en vérité, pour l'avortement. Il me semble même que c'est une cause entendue.
Il faut exprimer notre solidarité et le silence autour du martyr de monseigneur Rahho en dit long.
L'opposition au Motu Proprio est, encore, un exemple de ce manque de solidarité et du "conservatisme" ambiant.
Il faut revoir l'enseignement de la Foi. Combien d'écoles catholiques sont vraiment catholiques. Bien sûr il y a du mieux mais que c'est long. Pourquoi l'Eglise n'aide pas, aussi, les écoles hors contrat en leur fournisssant, par exemple, gratuitement des locaux.
Il faut être conscient de notre devoir d'éduquer chrétiennement nos enfants. Et cela ne me semble pas évident pour certains parents chrétiens. Aux curés de marteler le message.
On pourrait continuer et continuer.
Mais surtout il nous faut, tous, sortir de nos conservatismes.
Nos évêques devraient avoir bien plus en tête le bien de l'Eglise que celui de leurs évêchés et de leurs presbyterium.
Ceci ne veut pas dire que rien n'est fait. Je me demande, souvent, si ces efforts méritoires sont au niveau des défis.
Les Assises de la Mission en sont un exemple.
L'idée est très bonne mais si tout n'est pas mis en oeuvre pour la Mission .... on risque de faire comme il y a 4 ou 5 ans. Un espoir, une lumière qui s'est allumée dans nos coeurs et qui s'est vite éteinte par manque de souffle.
Il faut utiliser à fond toutes les communautés évangélisatrices. Toutes, même si culturellement elles nous choquent.
Quand je pense que le Chemin néocatéchuménal est marginalisé, comme l'Opus Dei, comme les Béatitudes ...
Nous avons des troupes de choc et nous ne voulons pas les utiliser. Curieux !
Serait-ce parce que nous ne voulons pas combattre pour le Christ ?
Ne nous enfermons pas dans nos schémas.
Il faut apprendre à nos curés à faire de vrais sermons où ils se mouillent et où ils entrainent leurs communautés. Ne pas avoir peur !
Je crois que monseigneur Rey est le prototype vivant de ce qu'il faut faire et des résultats que l'on peut obtenir.
Pourquoi bien d'autres évêques n'agissent pas comme lui ?
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Se remettre en cause perpétuellement ! Essayer toutes les approches en même temps !
On sait qu'il faut des efforts infinis pour de maigres résultats mais Notre Seigneur ne nous a pas dit que la Foi était un "long fleuvre tranquille".