par Compagnon de Tobie » lun. 26 févr. 2024, 4:47
Bonjour à tous,
Je m'étais présenté sur ce forum il y a un temps, j'ai reçu le baptême depuis. Dans la foi protestante, j'espère que cela ne vous dérangera pas. Des gens vraiment très bien, de beaux rochers spirituels. Certes il y a des différences et parfois je constate que certains (une minorité) de protestants ont tendance à accuser ces différences - mais dans mon église c'est tout à fait léger et en définitive uniquement théologique. Bref, il nous arrive souvent de fraterniser et de prier au cours de belles rencontres avec nos frères "romains".
Je souhaite poser cette fameuse question du mariage entre chrétien (moi) et non chrétien (elle). Pas sur le plan juridique, compte tenu qu'elle est baptisée et confirmée. Mais elle ne croit pas que Jésus soit son seul sauveur ni que son règne viendra. Par ailleurs, elle vient d'un pays dont la culture spirituelle est populairement bien plus ancrée qu'en France, mais sous une forme syncrétique. Elle admet l’œuvre rédemptrice d'un homme nommé jésus mais elle "croit" également aux esprits, divers, qui pour elle, ne sont pas des anges mais dont certains peuvent la protéger, l'accompagner, la conseiller, certains dont elle doit s'éloigner, etc. Des esprits réincarnés. Je crois que le catholicisme un peu bigot de sa famille, et les abus évangélique-charismatique de son pays l'ont dégoutés. Le tout étant une spiritualité personnelle, non dogmatique et encore moins prosélyte. Bien sûr, non satanique.
Nous sommes tombés amoureux avant ma conversion. Elle n'a rien contre ma pratique en soi, au contraire, elle m'y encourage car elle en voit les fruits. Mais elle ne dirait pas avoir la foi. Ma question donc : comment faire pour tenir en même temps 2. Co 6.14-18 qui est très fort, et 1. Co. 7. 12-13 qui ressemble moins à un commandement. Si certains d'entre vous se trouvent ou se sont trouvés dans la même situation, je serais heureux de recevoir vos conseils. Nous n'habitons pas encore ensemble mais c'est prévu pour dans quelques mois. Je ne vois pas beaucoup de solutions : vivre comme fiancé une fois sous le même toit puis, au bout d'un temps, faire face au choix en sondant mon cœur le plus lucidement possible : renoncer au mariage, ou être confiant que par l'exemple elle rejoindra ou retrouvera le cœur de la foi, ou, éventuellement.... trouver un compromis honnête sur la façon de vivre et d'élever nos futurs enfants.
Qu'en pensez-vous ?
Fraternellement.
Bonjour à tous,
Je m'étais présenté sur ce forum il y a un temps, j'ai reçu le baptême depuis. Dans la foi protestante, j'espère que cela ne vous dérangera pas. Des gens vraiment très bien, de beaux rochers spirituels. Certes il y a des différences et parfois je constate que certains (une minorité) de protestants ont tendance à accuser ces différences - mais dans mon église c'est tout à fait léger et en définitive uniquement théologique. Bref, il nous arrive souvent de fraterniser et de prier au cours de belles rencontres avec nos frères "romains".
Je souhaite poser cette fameuse question du mariage entre chrétien (moi) et non chrétien (elle). Pas sur le plan juridique, compte tenu qu'elle est baptisée et confirmée. Mais elle ne croit pas que Jésus soit son seul sauveur ni que son règne viendra. Par ailleurs, elle vient d'un pays dont la culture spirituelle est populairement bien plus ancrée qu'en France, mais sous une forme syncrétique. Elle admet l’œuvre rédemptrice d'un homme nommé jésus mais elle "croit" également aux esprits, divers, qui pour elle, ne sont pas des anges mais dont certains peuvent la protéger, l'accompagner, la conseiller, certains dont elle doit s'éloigner, etc. Des esprits réincarnés. Je crois que le catholicisme un peu bigot de sa famille, et les abus évangélique-charismatique de son pays l'ont dégoutés. Le tout étant une spiritualité personnelle, non dogmatique et encore moins prosélyte. Bien sûr, non satanique.
Nous sommes tombés amoureux avant ma conversion. Elle n'a rien contre ma pratique en soi, au contraire, elle m'y encourage car elle en voit les fruits. Mais elle ne dirait pas avoir la foi. Ma question donc : comment faire pour tenir en même temps 2. Co 6.14-18 qui est très fort, et 1. Co. 7. 12-13 qui ressemble moins à un commandement. Si certains d'entre vous se trouvent ou se sont trouvés dans la même situation, je serais heureux de recevoir vos conseils. Nous n'habitons pas encore ensemble mais c'est prévu pour dans quelques mois. Je ne vois pas beaucoup de solutions : vivre comme fiancé une fois sous le même toit puis, au bout d'un temps, faire face au choix en sondant mon cœur le plus lucidement possible : renoncer au mariage, ou être confiant que par l'exemple elle rejoindra ou retrouvera le cœur de la foi, ou, éventuellement.... trouver un compromis honnête sur la façon de vivre et d'élever nos futurs enfants.
Qu'en pensez-vous ?
Fraternellement.