par Olivier JC » mar. 14 mai 2024, 8:19
Bonjour Deo Gratias,
Deo Gratias a écrit : ↑lun. 13 mai 2024, 12:37
J'ai une question à poser aux utilisateurs des deux diurnals traditionnels, à savoir le diurnal romain et le diurnal monastique, édités tout deux aux éditions du barroux.
Pour vous, quels sont les avantages et les inconvénients de diurnals ?
Et pour finir, lequel à votre préférence et pourquoi ?
Supposant que vous évoquez les versions disposant d'une traduction française, il faut préciser que si le diurnal monastique est effectivement une production de l'Abbaye du Barroux, le diurnal romain est pour sa part une production des éditions Iris, liées à la Fraternité Saint Pie X.
L'avantage incontestable d'un diurnal, et qui à vrai dire me semble le seul, est son format, qui permet de se déplacer aisément en disposant des six heures du jour avec une traduction en français, étant souligné qu'il n'existe aucune édition sous un format "transportable" incluant les Mâtines avec une traduction française. En effet, le Nocturnal monastique se présente en trois gros volumes, et il n'existe tout simplement pas de Nocturnal romain avec une traduction française, le seul moyen de disposer des Mâtines selon ce rite étant le bréviaire des éditions Iris ou celui, de bien meilleure facture en attendant la révision annoncée du premier, des éditions Nova et Vetera, ces deux éditions étant exclusivement en latin.
Quant à la
"préférence", il s'agit à mon sens plus de cohérence liturgique que de subjectivité. Si vous assistez à la messe selon le rite romain, c'est le diurnal romain qu'il convient d'utiliser. Si vous assistez à la messe selon le rite bénédictin, c'est le diurnal monastique qu'il convient d'utiliser. Il s'ajoute à cet aspect de cohérence liturgique le fait que le calendrier romain n'est pas identique au calendrier bénédictin et que les différences au sanctoral sont assez nombreuses (s'agissant des dimanches et fêtes d'obligation, il n'y a pas d'écart).
J'avais pour ma part commencé avec le diurnal monastique pour une question purement matérielle, à savoir le coût plus abordable de l'ouvrage. Dès que cela m'a été possible, je suis passé au diurnal romain pour cette raison de cohérence, même si j'avoue que l'Office bénédictin présente des aspects que j'ai regretté d'avoir perdu, notamment la récitation du Pater à chaque Heure.
Un bémol s'agissant du diurnal romain, qui ne contient pas le Propre de France, au contraire du diurnal monastique. Vous n'aurez dans aucun des deux le Propre diocésain, mais c'est là une règle générale, quelle que soit l'édition.
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Bonjour Deo Gratias,
[quote="Deo Gratias" post_id=465268 time=1715596652 user_id=647]
J'ai une question à poser aux utilisateurs des deux diurnals traditionnels, à savoir le diurnal romain et le diurnal monastique, édités tout deux aux éditions du barroux.
Pour vous, quels sont les avantages et les inconvénients de diurnals ?
Et pour finir, lequel à votre préférence et pourquoi ?[/quote]
Supposant que vous évoquez les versions disposant d'une traduction française, il faut préciser que si le diurnal monastique est effectivement une production de l'Abbaye du Barroux, le diurnal romain est pour sa part une production des éditions Iris, liées à la Fraternité Saint Pie X.
L'avantage incontestable d'un diurnal, et qui à vrai dire me semble le seul, est son format, qui permet de se déplacer aisément en disposant des six heures du jour avec une traduction en français, étant souligné qu'il n'existe aucune édition sous un format "transportable" incluant les Mâtines avec une traduction française. En effet, le Nocturnal monastique se présente en trois gros volumes, et il n'existe tout simplement pas de Nocturnal romain avec une traduction française, le seul moyen de disposer des Mâtines selon ce rite étant le bréviaire des éditions Iris ou celui, de bien meilleure facture en attendant la révision annoncée du premier, des éditions Nova et Vetera, ces deux éditions étant exclusivement en latin.
Quant à la [i]"préférence"[/i], il s'agit à mon sens plus de cohérence liturgique que de subjectivité. Si vous assistez à la messe selon le rite romain, c'est le diurnal romain qu'il convient d'utiliser. Si vous assistez à la messe selon le rite bénédictin, c'est le diurnal monastique qu'il convient d'utiliser. Il s'ajoute à cet aspect de cohérence liturgique le fait que le calendrier romain n'est pas identique au calendrier bénédictin et que les différences au sanctoral sont assez nombreuses (s'agissant des dimanches et fêtes d'obligation, il n'y a pas d'écart).
J'avais pour ma part commencé avec le diurnal monastique pour une question purement matérielle, à savoir le coût plus abordable de l'ouvrage. Dès que cela m'a été possible, je suis passé au diurnal romain pour cette raison de cohérence, même si j'avoue que l'Office bénédictin présente des aspects que j'ai regretté d'avoir perdu, notamment la récitation du Pater à chaque Heure.
Un bémol s'agissant du diurnal romain, qui ne contient pas le Propre de France, au contraire du diurnal monastique. Vous n'aurez dans aucun des deux le Propre diocésain, mais c'est là une règle générale, quelle que soit l'édition.
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