par la samaritaine » ven. 13 mars 2026, 15:25
Bonjour Anna,
Je trouve les réponses de Patate Douce et des autres excellentes, je veux réagir sur les mots " être active".
Revenons à la base de l'union sexuelle entre hommes et femmes : l'homme donne, la femme reçoit. L'homme trouve son plaisir dans le plaisir qu'il donne à la femme, la femme trouve son plaisir en ce qu'elle ressent de ce qu'elle reçoit.
Et si vous lisez le livre très amusant "les hommes viennent de Mars et les femmes de Venus ", c 'est valable aussi sur le plan émotionnel : l'auteur conseille aux hommes de se demander " est ce que je rends heureuse cette femme ?" Et aux femmes de se demander " cette homme me rend il heureuse ?". Pour lui, un couple réussi repose sur une dynamique masculine altruiste et une dynamique féminine égoïste. ( l' égoïsme n'ayant pas ici un connotation negative).
Au lit donc, à la base, il s'agit d'être non pas active mais REACTIVE. Je reçois, je sens, je ressens et je l'exprime par mon corps, par mon être. Si vous ne ressentez rien, évidemment vous ne réagissez pas et si vous êtes active pour faire plaisir, évidemment, ça sonne faux !
Le don de soi à l'homme, ce n'est pas de faire ci ou ca, c 'est cette réaction et avant cela le désir de lui.
Avant d'être à l'écoute de ses gestes, être à l'écoute de son propre désir qui monte. Et etre à l'écoute aussi de ce qui vous plaît et de ce qui vous deplait, dire oui et dire non, JAMAIS dire oui uniquement pour faire plaisir à l'autre, c'est un manque de respect pour vous même et pour l'autre.
Vous êtes amoureuse de lui, vous aimez être désirée par lui mais vous êtes coupée de vous même, des émotions et des sensations propres à la sexualité. Vous expliquez pourquoi, votre mère vous a élevée comme dans un roman du XIX e siecle et ce faisant a jeté un interdit sur le désir et le plaisir. Vous n'êtes pas asexuelle, vous êtes blessée par une éducation abusive et intrusive, en tout cas sur ces points. C'est comme si votre mere était avec vous dans la chambre à coucher.
Vous avez le choix, continuer comme ça, en prendre parti et élever les enfants qui viendront, en assumant la frustration réciproque mais qui ne manquera pas de polluer de manière insidieuse votre relation.
Ou vous choisissez de chasser Maman de la chambre à coucher, vous décidez de vous réconcilier avec votre corps et ça se fait avec un psychothérapeute. ( je recommande la thérapie Gestalt).
Et cette réconciliation se fait aussi à deux. Non, " tout n'est pas de votre faute " !!! Non, non et non. Vous avez une blessure à guerir et vous n'etes coupable de rien. Et il ne vous a pas choisie par hasard ! La situation ne peut que le faire souffrir car il est douloureux que l'autre refuse ce que l'on donne avec coeur. ( Et le non désir et le non plaisir systematique, c'est un refus) MAIS il l'a inconsciemment choisie. Pendant les fiancailles, Il a evidemment perçu des choses et il vous a épousée quand même, c'est donc qu'il y a là un chemin de croissance et de guerison pour lui aussi. Vous auriez intérêt à rencontrer ensemble un conseiller conjugal pour en parler .( le CLER peut-être)
Bien à vous chère Anna,
Samaritaine
Bonjour Anna,
Je trouve les réponses de Patate Douce et des autres excellentes, je veux réagir sur les mots " être active".
Revenons à la base de l'union sexuelle entre hommes et femmes : l'homme donne, la femme reçoit. L'homme trouve son plaisir dans le plaisir qu'il donne à la femme, la femme trouve son plaisir en ce qu'elle ressent de ce qu'elle reçoit.
Et si vous lisez le livre très amusant "les hommes viennent de Mars et les femmes de Venus ", c 'est valable aussi sur le plan émotionnel : l'auteur conseille aux hommes de se demander " est ce que je rends heureuse cette femme ?" Et aux femmes de se demander " cette homme me rend il heureuse ?". Pour lui, un couple réussi repose sur une dynamique masculine altruiste et une dynamique féminine égoïste. ( l' égoïsme n'ayant pas ici un connotation negative).
Au lit donc, à la base, il s'agit d'être non pas active mais REACTIVE. Je reçois, je sens, je ressens et je l'exprime par mon corps, par mon être. Si vous ne ressentez rien, évidemment vous ne réagissez pas et si vous êtes active pour faire plaisir, évidemment, ça sonne faux !
Le don de soi à l'homme, ce n'est pas de faire ci ou ca, c 'est cette réaction et avant cela le désir de lui.
Avant d'être à l'écoute de ses gestes, être à l'écoute de son propre désir qui monte. Et etre à l'écoute aussi de ce qui vous plaît et de ce qui vous deplait, dire oui et dire non, JAMAIS dire oui uniquement pour faire plaisir à l'autre, c'est un manque de respect pour vous même et pour l'autre.
Vous êtes amoureuse de lui, vous aimez être désirée par lui mais vous êtes coupée de vous même, des émotions et des sensations propres à la sexualité. Vous expliquez pourquoi, votre mère vous a élevée comme dans un roman du XIX e siecle et ce faisant a jeté un interdit sur le désir et le plaisir. Vous n'êtes pas asexuelle, vous êtes blessée par une éducation abusive et intrusive, en tout cas sur ces points. C'est comme si votre mere était avec vous dans la chambre à coucher.
Vous avez le choix, continuer comme ça, en prendre parti et élever les enfants qui viendront, en assumant la frustration réciproque mais qui ne manquera pas de polluer de manière insidieuse votre relation.
Ou vous choisissez de chasser Maman de la chambre à coucher, vous décidez de vous réconcilier avec votre corps et ça se fait avec un psychothérapeute. ( je recommande la thérapie Gestalt).
Et cette réconciliation se fait aussi à deux. Non, " tout n'est pas de votre faute " !!! Non, non et non. Vous avez une blessure à guerir et vous n'etes coupable de rien. Et il ne vous a pas choisie par hasard ! La situation ne peut que le faire souffrir car il est douloureux que l'autre refuse ce que l'on donne avec coeur. ( Et le non désir et le non plaisir systematique, c'est un refus) MAIS il l'a inconsciemment choisie. Pendant les fiancailles, Il a evidemment perçu des choses et il vous a épousée quand même, c'est donc qu'il y a là un chemin de croissance et de guerison pour lui aussi. Vous auriez intérêt à rencontrer ensemble un conseiller conjugal pour en parler .( le CLER peut-être)
Bien à vous chère Anna,
Samaritaine