Estelle a écrit : ↑ven. 22 août 2025, 17:21
en tout cas chez moi c est immédiat.
Je ne crois pas que vous puissiez dire « chez moi »’ mais plutôt « de Sa part et en ce moment », or cela peut changer.
Estelle a écrit : ↑ven. 22 août 2025, 17:21
Malheureusement, je n ai pas le temps d aller 2 jours dans un couvent j ai encore des enfants petits, une vie de famille et un boulot.
Avec internet et depuis le Covid, en vous en expliquant il doit être possible d’obtenir un entretien vidéo sur internet avec un logiciel. Donnez un lien vers ce fil et la personne qui traitera votre demande saura vous répondre et choisir le bon interlocuteur.
Par exemple, en allant sur le site du Centre spirituel des carmes d'Avon vous avez une adresse mail en bas de l’écran d’accueil.
Estelle a écrit : ↑ven. 22 août 2025, 17:21
Pourquoi je m opposerai à mon baptême ? Ça n'a aucun sens.
Ignorez-vous qu’il y a des personnes qui demandent à être débaptisées (ce qui est impossible mais leur désir est noté sur le registre de leur baptême) ? Tout aussi formellement, en tant que baptisée vous êtes membre de l’Eglise or n’en remplissez pas les obligations (mot très imparfait car il s’agit d’un engagement d’amour, comme d’un mariage).
Par exemple, parlant de mariage, votre « situation » n’est pas estimée comme celle d’une non -baptisée. Vous êtes ainsi en irrégularité si vous n’êtes pas mariée religieusement.
Dans les évangiles et cela se comprend, le Christ est clair : « qui n’est pas avec moi est contre moi ». Avez-vous lu les Evangiles ?
Quand je parlais de « faire sa connaissance », c’est à cela que je pensais plutôt qu’à des expériences mystiques qui restent sauf exception subjectives et limitées. Et puisque vous placez d’autres religions à niveau équivalent, qu’avez-vous fait pour acquérir la connaissance de Dieu qu’elles en donnent ?
A priori (certes) j’ai l’impression pas grand-chose, mais cela resterait livresque et ne saurait remplacer une initiation vivante. Si c’est aussi un avantage quand il y a des mauvais initiateurs, c’est surtout un gros désavantage aussi car pour prendre une comparaison, vous auriez beau avoir le génie des mathématiques, sans une formation en mathématiques (théorèmes, etc) vous perdriez beaucoup de temps à en réinventer les bases et d’une façon qui serait incommunicable sauf pour une personne ouverte et d’un haut niveau - ou le génie mécanique, sans l’appui d’un constructeur et l’apprentissage des évolutions techniques modernes vous auriez du mal à « fabriquer » une voiture capable de concurrencer le marché et répondant à toutes les normes actuelles ( fiabilité, sécurité, confort, etc.)
Estelle a écrit : ↑ven. 22 août 2025, 17:21
Je n ai jamais dit non Jésus. J ai dit au contraire dans mes prières et plein de fois à Dieu" si c est toi Jésus alors viens régner en moi". Mais bon je lis pas la Bible je me définis pas comme chrétienne. Mais si Jésus est Dieu alors très bien. Je ne me fixe pas à l image que j ai de Dieu. Je me fixe à son Essence.
Il y a plusieurs manières de dire non. Sur quoi comptez-vous pour savoir si Jésus est Dieu ? Je doute que votre expérience vous donne à penser que cela va vous être dit « tel que » et si c’était le cas, croiriez-vous que ce soit vrai sans entreprendre une démarche auprès des Eglises qui en revendiquent la représentation/succession ?
Déjà vous ne pouvez pas ignorer leur existence, alors pourquoi ne pas l’entreprendre cette démarche, sans attendre cette locution ? Une religion n’est pas une secte… Le seul danger viendrait bien de vous, il y en a plus à rester isolée.
Estelle a écrit : ↑ven. 22 août 2025, 17:21
Dieu ne va pas s arrêter à un nom pour venir vivre en moi en disant "Elle a pas dit le bon Nom je ne viens pas".
Ce n’est pas aussi simple que cela. Derrière un nom il y a une conception totalement différente. Jésus n’est pas Allah ni Vishnu ni Bouddha ni… etc. en effet Dieu peut faire ce qu’il veut « en dehors » de toute religion, mais s’il s’est Révélé et puisqu’il est la vérité, il n’a pas pu se contredire et dire à l’une que telle chose était mal et à une autre qu’elle est bien (je carricature). Autre exemple pour le culte, ce n’est pas à nous de définir comment le Lui rendre, mais à Lui.
Une démarche « free lance » comme la vôtre atteindra vite sa limite, car s’Il s’est Révélé il ne peut que vouloir que vous le rejoigniez là où Il se Révèle (car c’est à chaque instant nouveau et renouvelé). Cela ne veut pas dire que la recherche des autres ne soit pas sincère, mais l’efficacité malgré tout ne sera pas la même parce qu’il nous a donné tout ce qu’il fallait pour identifier son souhait.
Estelle a écrit : ↑ven. 22 août 2025, 17:21
Dieu respecte infiniment la liberté. Mais peut être que je comprends mal mais l imiter indique un effort à essayer d être vertueux pour moi et pour moi il faut plutôt faire un effort pour tout Lui donner et que Lui fasse c est mon avis(et encore même cet effort vient de Lui). Je pense pas qu on puisse réussir quoique ce soit de nous même.
Ce que vous écrivez n’est pas faux, mais partiel. Comme je vous l’ai dit Dieu n’a pas besoin de nous et nous n’avons rien à lui donner sinon nous-même (notre cœur, etc.) Donc cela nous remet au point de départ. Il ne s’agit pas de l’imiter pour ceci ou cela, mais imiter Jésus (pratiquer ses conseils) c’est répondre à son désir si vous croyez qu’il s’est incarné précisément pour nous guider, et c’est seulement ainsi que vous vous « donnerez » à Lui.
C’est cela, ne pas faire quoi que ce soit de soi-même !
Cela répond à votre question :
comment toujours donner plus à Dieu, tout donner même pendant le vide, les expériences vécues, ce qu on a compris de Dieu au delà des religions, comment Dieu agit etc juste partager au delà des religions et des dogmes.
Sauf que justement il faut une religion pour cela, pour donner un repère (qu’est-ce qu’une religion sinon ce qui gère notre relation et nous relie avec Dieu !)
Ce sont bien ce que vous appelez des dogmes (et cela peut avoir d’autres noms) qui répondront à vos questions de « ce qu’on a compris de Dieu » ou de « comment Dieu agit ». Ils ne sont pas d’abord là pour se définir par rapport à une autre religion, même si pour le moment pour vous c’est abstrait, intellectuel ou des signes de fermeture, ce sont tout au contraire des ouvertures sur le mystère de Dieu mais il faut une initiation pour sinon le comprendre, ce qui ne sert à rien mais en tout cas le vivre et en vivre.
Il n’y a pas d’au-delà des religions, ce serait se faire sa religion à soi…
Pour n’exclure personne ? C’est un rêve, car une religion véritable n’exclut personne, elle donne un chemin et ce n’est pas pour en exclure d’autres, mais pour donner accès à Dieu…
Bien sûr, en pratiquer une c’est croire en sa vérité, mais cela ne veut pas dire d’exclusion pour autant envers les personnes pratiquant d’autres religions.
Estelle a écrit : ↑ven. 22 août 2025, 17:21
Dieu Il est tout Puissant et Il ne faut pas Le limiter c est mon avis et qu Il me pardonne si j ai tord.
Vous ne le limitez en rien en pratiquant une seule religion, mais sinon vous vous mêlez de ce qui est son affaire et non la vôtre, à savoir comment d’autres lui parlent et lui obéissent.
Vous vous limiteriez en voulant concilier des choses inconciliables. Si vous croyez en un Dieu monothéiste, comment pourriez-vous prier le dieu de ceci ou de cela en même temps ? Si vous croyez qu’il a dit « prenez et mangez, ceci est mon corps », comment pourriez-vous ne pas le faire ou le faire mais aussi considérer que ce n’est pas vrai ! Si vous considérez qu’il a dit que le mariage est monogame et exclusif, comment pourriez-vous pratiquer une religion qui n’exclut pas la polygamie ? Etc.
Dieu nous demande un sacrifice, celui d’une sorte de poly-religiosité qui revient à un sentiment de toute puissance et à vouloir qu’il ne nous impose rien, mais que ce soit à nous de déterminer les conditions de l’échange.
Posez-vous la question, puisque vous êtes baptisée : de quoi seriez-vous privée si vous deveniez catholique et pratiquiez la religion catholique ? Et ensuite : est-ce que cela nuirait à votre relation avec Dieu ?
Je me souviens du père d’une amie, quand j’étais jeune, qui avait dit dans un salon alors que la conversation était sur ce sujet : j’ai déjà assez de mal à bien pratiquer et connaître ma religion, pourquoi irai-je chercher à en connaitre d’autres ? (Autrement dit : que me manquerait-il de Dieu si je suis bien en communication avec Lui ? Mais cela suppose de pratiquer une religion…et ne supprime pas la question préalable : il faut que celle que je pratique me présente quelque chose qui tienne la route et en quoi je crois..)
La curiosité culturelle peut exister, mais elle n’est que culturelle et c’est très secondaire.
Je suis étonné, vu ce que vous écrivez sur votre expérience d’abandon, que cela vous pose un problème si par exemple, sachant que les catholiques prient à genoux (ce n’est plus trop le cas mais pour l’exemple), vous seriez frustrée de ne pas pouvoir le faire à la façon des musulmans ou des indous… Rien ne vous empêche déjà, de le faire seule chez vous de façon chrétienne (je parle de l’attitude seule) et sinon, le sacrifice que cela représente est bien ce qu’Il nous demande et cela n’en vaut-il pas la peine, n’est-ce pas cela l’amour et l’abandon !
Estelle a écrit : ↑ven. 22 août 2025, 17:21 j ai le droit en plus je suis baptisée.
Communier suppose d'être en état de grâce, cela suppose à minima dans votre situation de voir un prêtre et de vous confesser, mais aussi et à moins qu'il vous dise le contraire, un parcours de préparation durant lequel notamment seront confirmés votre désir et que vous savez ce que vous faites et ce que cela signifie.
Sans quoi ce serait une faute grave (un sacrilège) et vous perdriez la protection dont vous jouissez actuellement sans en être consciente.
On ne peut pas aborder la religion avec une mentalité consumériste, laquelle relève de l'orgueil.