par Ombiace » mer. 07 janv. 2026, 15:09
Bonjour poche
Il y a un passage des Evangiles où Jésus parle de l'iniquité qui se répandra, de l'amour qui s'en trouvera affecté, si j'ai bien compris..
Jésus ajoute que celui qui tiendra bon jusqu'au bout sera sauvé, si mon souvenir est correct.
J'ai toujours compris cette parole (le tenir bon) comme un encouragement à ne pas céder à la tentation de la haine.
Cependant, je peux comprendre un mouvement d'humeur qui se propage :
Moi même,
il m'est arrivé de faire peur à mon chien, alors que je me cognais douloureusement le genou contre les tiroirs de mon bureau en m'y asseyant.
Le pauvre, il n'y est pour rien, mais sous l'effet de la colère, j'assène un bon coup de poing sur le bureau, et le voilà parti au loin, car il n'est pas habitué à ce genre de comportement colérique chez moi. (J'espère que personne ne rit derrière son écran..

)
Quoiqu'il en soit, en tout cas, je conçois l'origine de ma colère comme venant du sentiment d'une perte de mes moyens.
Et je me demande s'il n'y aurait pas quelque chose de cet ordre, sous jacents dans les événements que vous commentez, évidemment à une autre échelle.
Ni le bureau, ni le chien n'étaient responsables de ma perte de moyen,
pourtant,
ils en ont tous les deux subi les conséquences.
Je prie que là où l'on perd ses moyens, on trouve la force, et les ressources pour déployer de indulgence, envers soi-même, et envers autrui

Bonjour poche
Il y a un passage des Evangiles où Jésus parle de l'iniquité qui se répandra, de l'amour qui s'en trouvera affecté, si j'ai bien compris..
Jésus ajoute que celui qui tiendra bon jusqu'au bout sera sauvé, si mon souvenir est correct.
J'ai toujours compris cette parole (le tenir bon) comme un encouragement à ne pas céder à la tentation de la haine.
Cependant, je peux comprendre un mouvement d'humeur qui se propage :
Moi même,
il m'est arrivé de faire peur à mon chien, alors que je me cognais douloureusement le genou contre les tiroirs de mon bureau en m'y asseyant. :zut:
Le pauvre, il n'y est pour rien, mais sous l'effet de la colère, j'assène un bon coup de poing sur le bureau, et le voilà parti au loin, car il n'est pas habitué à ce genre de comportement colérique chez moi. (J'espère que personne ne rit derrière son écran.. :non: )
Quoiqu'il en soit, en tout cas, je conçois l'origine de ma colère comme venant du sentiment d'une perte de mes moyens.
Et je me demande s'il n'y aurait pas quelque chose de cet ordre, sous jacents dans les événements que vous commentez, évidemment à une autre échelle.
Ni le bureau, ni le chien n'étaient responsables de ma perte de moyen,
pourtant,
ils en ont tous les deux subi les conséquences.
Je prie que là où l'on perd ses moyens, on trouve la force, et les ressources pour déployer de indulgence, envers soi-même, et envers autrui :fleur: