par Toto2 » dim. 08 mars 2026, 18:53
Notre Seigneur Jésus-Christ disait bien, au Jardin des Oliviers, dans son heure d'agonie bien pire que tous les problèmes des hommes réunis, et en voyant ce qu'il aurait à souffrir le lendemain : "Père [...] non pas ma volonté, mais la tienne".
Vous n'avez pas tort de dire que cela se passera, que vous le vouliez ou non. Hé bien c'est justement parce que cela se passera qu'il vaut mieux l'accepter ; d'abord, parce que cela permet peut-être de se mettre dans un meilleur état d'esprit ; ensuite, parce que c'est la démarche qui est attendue de nous.
La bienheureuse Vierge Marie était dans l'état inverse : elle avait fait voeu de virginité (comme le pense saint Thomas d'Aquin), ce qui implique de n'avoir pas d'enfant, normalement. Quand l'ange vient lui annoncer une naissance, elle se plie à la volonté divine : Qu'il m'advienne selon votre parole.
Je ne veux pas donner l'impression de sous-estimer votre douleur (et j'ai moi-même vécu un événement extrêmement douloureux, durant lequel je me suis plusieurs fois "rebellé"), ni le fait qu'elle puisse être "incompréhensible". Mais était-elle plus compréhensible, la douleur de saint Pierre qui s'est fait crucifier ? Le martyre de saint Laurent sur son grill ? Etc.
Notre Père veut notre bonheur au Ciel ; il ne nous l'a pas promis sur Terre, mais plus tard. Nous sommes dépendants d'un Père omniscient, omnipotent, qui veut notre bonheur. A nous de faire confiance, tout comme un enfant qui est emmené chez le médecin pour une opération chirurgicale douloureuse par son papa lui fait confiance parce qu'il sait que son papa l'aime, même s'il ne comprend pas pourquoi.
Notre Seigneur Jésus-Christ disait bien, au Jardin des Oliviers, dans son heure d'agonie bien pire que tous les problèmes des hommes réunis, et en voyant ce qu'il aurait à souffrir le lendemain : "Père [...] non pas ma volonté, mais la tienne".
Vous n'avez pas tort de dire que cela se passera, que vous le vouliez ou non. Hé bien c'est justement parce que cela se passera qu'il vaut mieux l'accepter ; d'abord, parce que cela permet peut-être de se mettre dans un meilleur état d'esprit ; ensuite, parce que c'est la démarche qui est attendue de nous.
La bienheureuse Vierge Marie était dans l'état inverse : elle avait fait voeu de virginité (comme le pense saint Thomas d'Aquin), ce qui implique de n'avoir pas d'enfant, normalement. Quand l'ange vient lui annoncer une naissance, elle se plie à la volonté divine : Qu'il m'advienne selon votre parole.
Je ne veux pas donner l'impression de sous-estimer votre douleur (et j'ai moi-même vécu un événement extrêmement douloureux, durant lequel je me suis plusieurs fois "rebellé"), ni le fait qu'elle puisse être "incompréhensible". Mais était-elle plus compréhensible, la douleur de saint Pierre qui s'est fait crucifier ? Le martyre de saint Laurent sur son grill ? Etc.
Notre Père veut notre bonheur au Ciel ; il ne nous l'a pas promis sur Terre, mais plus tard. Nous sommes dépendants d'un Père omniscient, omnipotent, qui veut notre bonheur. A nous de faire confiance, tout comme un enfant qui est emmené chez le médecin pour une opération chirurgicale douloureuse par son papa lui fait confiance parce qu'il sait que son papa l'aime, même s'il ne comprend pas pourquoi.