par florence_yvonne » dim. 29 mars 2026, 0:50
Je connait la place des femmes dans l'entourage de Jésus qui les considérait certainement comme des disciples à par entière, moi, je pense à la place des femmes dans les années soixante, époque dont ma mère m'a beaucoup parlé.
Pendant tout le temps du ministère de Jésus, ce sont des femmes qui l'ont soutenu financièrement, notamment, Marie-Madeleine.
Les femmes qui n'avaient pas le droit de travailler, de passer le permis de conduire, de posséder un compte bancaire sans l'autorisation de leur mari, qui devait subir le devoir conjugal avec des relations sexuelles parfois non consenties, qui quand le mari avait besoin d'une secrétaire devait accepter de travailler de longues heures sans être déclarées et sans salaire dépendant donc a 100% de leur mari financièrement.
Ce ne sont pas des on-dit, je l'ai vécu, j'était une enfant, mais je voyais, j'entendais, ma chambre était mitoyenne de celle de mes parents, j'ai vu et j'ai compris, j'avais moins de dix ans, mais ma mère avait besoin d'une oreille attentive, qui ne jugeait pas. Mon père était un très bel homme et ils ne savait pas dire non à une jolie femme, mais voila, ma mère était follement amoureuse et elle a tout accepté.
A cause de son travail, ma mère n'a pas pu m'élever, c'est mon arrière-grand-mère catholique apostolique romaine pratiquante qui s'en est chargée. et elle m'a transmis ses valeurs chrétiennes, le respect, la franchise, l'honnêteté, la foi, la fraternité, l'espérance et la charité, je rajouterais le don d'empathie.
Je pense qu'être une femme au temps de Jésus devait être plus enviable que celles des années 1960.
Je sais que ma mère m'a dit des choses qu'elle n'aurait pas du me dire, mais elle l'a fait.
Ma plus grande qualité ? Une extrême franchise, mon principal défaut ? Une franchise extrême, je ne mens jamais et je ne dis jamais rien que je ne pense pas sincèrement.
Je ne peux pas devenir ce que je ne suis pas, si ce que je suis ne répond pas aux attentes du forum, dites le moi, je n'ai pas l'habitude de m'incruster là où je ne suis pas acceptée.
Je connait la place des femmes dans l'entourage de Jésus qui les considérait certainement comme des disciples à par entière, moi, je pense à la place des femmes dans les années soixante, époque dont ma mère m'a beaucoup parlé.
Pendant tout le temps du ministère de Jésus, ce sont des femmes qui l'ont soutenu financièrement, notamment, Marie-Madeleine.
Les femmes qui n'avaient pas le droit de travailler, de passer le permis de conduire, de posséder un compte bancaire sans l'autorisation de leur mari, qui devait subir le devoir conjugal avec des relations sexuelles parfois non consenties, qui quand le mari avait besoin d'une secrétaire devait accepter de travailler de longues heures sans être déclarées et sans salaire dépendant donc a 100% de leur mari financièrement.
Ce ne sont pas des on-dit, je l'ai vécu, j'était une enfant, mais je voyais, j'entendais, ma chambre était mitoyenne de celle de mes parents, j'ai vu et j'ai compris, j'avais moins de dix ans, mais ma mère avait besoin d'une oreille attentive, qui ne jugeait pas. Mon père était un très bel homme et ils ne savait pas dire non à une jolie femme, mais voila, ma mère était follement amoureuse et elle a tout accepté.
A cause de son travail, ma mère n'a pas pu m'élever, c'est mon arrière-grand-mère catholique apostolique romaine pratiquante qui s'en est chargée. et elle m'a transmis ses valeurs chrétiennes, le respect, la franchise, l'honnêteté, la foi, la fraternité, l'espérance et la charité, je rajouterais le don d'empathie.
Je pense qu'être une femme au temps de Jésus devait être plus enviable que celles des années 1960.
Je sais que ma mère m'a dit des choses qu'elle n'aurait pas du me dire, mais elle l'a fait.
Ma plus grande qualité ? Une extrême franchise, mon principal défaut ? Une franchise extrême, je ne mens jamais et je ne dis jamais rien que je ne pense pas sincèrement.
Je ne peux pas devenir ce que je ne suis pas, si ce que je suis ne répond pas aux attentes du forum, dites le moi, je n'ai pas l'habitude de m'incruster là où je ne suis pas acceptée.