par Gaudens » mar. 07 avr. 2026, 10:01
"Le latin est une langue morte, il n'y a donc pas de pays où cette lange existerait encore.
Pour moi, la messe en latin n'a pas plus de raison d'être que la messe en grec ou en araméen"
Florence, vous l'aviez déjà dit, ce n'est pas en répétant la même opinion qu'on avance.Vous pensez ainsi, très bien mais l'Eglise pense autrement (à nouveau lisez la Constitution conciliaire sur la liturgie Sacrosanctum Concilium). Et si les références aux autres Eglises de la Catholica ne vous suffisent pas,voyez les Juifs ( l'hébreu), les musulmans (l'arabe classique), les bouddhistes (le sanscrit, le pali ou le tibétain classique). Si tous ces gens n'ont pas radicalement rompu avec leurs langues liturgiques "mortes", il doit bien y avoir en elles quelque vertu nourricière,non ?Seuls les chrétiens protestants pensent autrement, et encore...l'anglais de la liturgie anglicane est celui du XVIIè siècle et commence à dater.
Pour nous chrétiens catholiques, rejoins Patate Douce.Pour l'universalité je me souviens d'une célébration parisienne il y a vingt ans, réunissant des Français mais aussi d'autres langues et nationalité où le clergé avait fait prier le Notre Père chacun dans sa langue:une belle cacophonie, il ne leur était pas venu à l'idée que "Pater Noster" nous était commun...
Au reste,je ne suis pas en train de prôner le "tout latin",bien au contraire;là encore, Vatican II promeut la complamentarité des deux;latin et vernaculaire.
"Le latin est une langue morte, il n'y a donc pas de pays où cette lange existerait encore.
Pour moi, la messe en latin n'a pas plus de raison d'être que la messe en grec ou en araméen"
Florence, vous l'aviez déjà dit, ce n'est pas en répétant la même opinion qu'on avance.Vous pensez ainsi, très bien mais l'Eglise pense autrement (à nouveau lisez la Constitution conciliaire sur la liturgie Sacrosanctum Concilium). Et si les références aux autres Eglises de la Catholica ne vous suffisent pas,voyez les Juifs ( l'hébreu), les musulmans (l'arabe classique), les bouddhistes (le sanscrit, le pali ou le tibétain classique). Si tous ces gens n'ont pas radicalement rompu avec leurs langues liturgiques "mortes", il doit bien y avoir en elles quelque vertu nourricière,non ?Seuls les chrétiens protestants pensent autrement, et encore...l'anglais de la liturgie anglicane est celui du XVIIè siècle et commence à dater.
Pour nous chrétiens catholiques, rejoins Patate Douce.Pour l'universalité je me souviens d'une célébration parisienne il y a vingt ans, réunissant des Français mais aussi d'autres langues et nationalité où le clergé avait fait prier le Notre Père chacun dans sa langue:une belle cacophonie, il ne leur était pas venu à l'idée que "Pater Noster" nous était commun...
Au reste,je ne suis pas en train de prôner le "tout latin",bien au contraire;là encore, Vatican II promeut la complamentarité des deux;latin et vernaculaire.