par prodigal » il y a 9 minutes
Chère Anna2003,
excusez-moi, mais je perçois justement une petite incohérence dans vos propos.
En effet, peut-être ai-je mal compris, mais vous semblez penser que le dogme énonce des vérités nécessaires, c'est-à-dire dont la négation est impossible, sur le modèle des vérités mathématiques. C'est en tous cas ce avec quoi je ne suis pas d'accord. Mais peut-être, je me répète, ai-je mal compris.
Le problème, c'est que vous donnez en exemple, pour prouver le caractère axiomatique du dogme (ce que je ne vous accorde pas, donc) des propositions que vous affirmez déduites alors qu'elles ne sont qu'induites.
Je veux dire par là que ce n'est pas une démonstration qui peut faire préférer que l'on s'agenouille au moment de recevoir la communion, mais un simple choix de convenance. Qu'un simple choix de convenance puisse être parfaitement justifié, voire pourquoi pas imposé à tous les fidèles, je veux bien vous l'accorder, mais cela montre que cette fois, contrairement à ce que vous avanciez tantôt, il peut y avoir des propositions théologiques qui s'imposent sans pourtant être démontrables à partir d'une axiomatique.
En effet, le respect que tout communiant doit à l'hostie consacrée peut aussi se marquer par la réception dans la main, qui manifeste bien la participation active du fidèle au divin sacrifice. Vous m'avez compris, je ne parle pas spécialement pour cet exemple-ci, mais je constate que contrairement à ce que j'ai compris de vos messages vous reconnaissez, parallèlement à la démonstration de type mathématique, une autre forme d'acceptation du dogme, fondé sur la convenance, c'est-à-dire sur l'idée, en soi évidemment juste, que certaines manières d'exprimer une vérité sacrée valent mieux que d'autres. Ce n'est donc pas parce qu'ils sont prisonniers de la géométrie que certains fidèles préfèrent que la messe soit célébrée ad orientem.
Chère Anna2003,
excusez-moi, mais je perçois justement une petite incohérence dans vos propos.
En effet, peut-être ai-je mal compris, mais vous semblez penser que le dogme énonce des vérités nécessaires, c'est-à-dire dont la négation est impossible, sur le modèle des vérités mathématiques. C'est en tous cas ce avec quoi je ne suis pas d'accord. Mais peut-être, je me répète, ai-je mal compris.
Le problème, c'est que vous donnez en exemple, pour prouver le caractère axiomatique du dogme (ce que je ne vous accorde pas, donc) des propositions que vous affirmez déduites alors qu'elles ne sont qu'induites.
Je veux dire par là que ce n'est pas une démonstration qui peut faire préférer que l'on s'agenouille au moment de recevoir la communion, mais un simple choix de[b] convenance[/b]. Qu'un simple choix de convenance puisse être parfaitement justifié, voire pourquoi pas imposé à tous les fidèles, je veux bien vous l'accorder, mais cela montre que cette fois, contrairement à ce que vous avanciez tantôt, il peut y avoir des propositions théologiques qui s'imposent sans pourtant être démontrables à partir d'une axiomatique.
En effet, le respect que tout communiant doit à l'hostie consacrée peut aussi se marquer par la réception dans la main, qui manifeste bien la participation active du fidèle au divin sacrifice. Vous m'avez compris, je ne parle pas spécialement pour cet exemple-ci, mais je constate que contrairement à ce que j'ai compris de vos messages vous reconnaissez, parallèlement à la démonstration de type mathématique, une autre forme d'acceptation du dogme, fondé sur la convenance, c'est-à-dire sur l'idée, en soi évidemment juste, que certaines manières d'exprimer une vérité sacrée valent mieux que d'autres. Ce n'est donc pas parce qu'ils sont prisonniers de la géométrie que certains fidèles préfèrent que la messe soit célébrée ad orientem.