par florence_yvonne » mer. 13 mai 2026, 19:09
L'aide à mourir n'est pas justifiable parce que, ce n'est pas légitime, que ce n'est pas conforme à la loi.
Mais, quand on souffre les souffrances de l'agonie, la loi est le cadet de nos soucis. Je suis sûre que je ne suis pas claire dans mes propos, mais je ne sais pas comment le dire autrement.
Je crois qu'un exemple serait plus parlant. Ma sœur, catholique apostolique romaine pratiquante a souffert pendant un an les affres de l'agonie, elle avait un cancer du pancréas, elle souffrait plus qu'il n'est possible de l'imaginer, elle ne pouvait même plus se nourrir. Un jour, elle a demandé au médecin de l'aider à partir, parce qu'elle avait atteint les limites du supportable, elle savait que sa souffrance ne justifiait pas sa demande, elle avait conscience qu'elle allait commettre un péché mortel, mais cela n'avait plus d'importance, elle voulait en finir avec la douleur, je crois qu'elle pensait que l'Enfer ne serait rien en rapport à ce qu'elle endurait sur terre. Le médecin a accepté.
Je ne savais quoi penser, mais je me suis dit que la seule personne susceptible de lui pardonner (ou pas) son geste, c'était Dieu et pas moi.
L'aide à mourir n'est pas justifiable parce que, ce n'est pas légitime, que ce n'est pas conforme à la loi.
Mais, quand on souffre les souffrances de l'agonie, la loi est le cadet de nos soucis. Je suis sûre que je ne suis pas claire dans mes propos, mais je ne sais pas comment le dire autrement.
Je crois qu'un exemple serait plus parlant. Ma sœur, catholique apostolique romaine pratiquante a souffert pendant un an les affres de l'agonie, elle avait un cancer du pancréas, elle souffrait plus qu'il n'est possible de l'imaginer, elle ne pouvait même plus se nourrir. Un jour, elle a demandé au médecin de l'aider à partir, parce qu'elle avait atteint les limites du supportable, elle savait que sa souffrance ne justifiait pas sa demande, elle avait conscience qu'elle allait commettre un péché mortel, mais cela n'avait plus d'importance, elle voulait en finir avec la douleur, je crois qu'elle pensait que l'Enfer ne serait rien en rapport à ce qu'elle endurait sur terre. Le médecin a accepté.
Je ne savais quoi penser, mais je me suis dit que la seule personne susceptible de lui pardonner (ou pas) son geste, c'était Dieu et pas moi.