par Arzur » mar. 20 mai 2008, 2:27
Évangéliser les campagnes …
Un vaste programme … Je ne suis guère optimiste. Les campagnes vont devenir un véritable désert spirituel dans les années à venir. Cela est un fait.
Les campagnes, sont pour la plus part, dans les mains de prêtres qui ont crée leur religion après Vatican II.
Les messes selon la forme ordinaire (Paul VI) ne sont jamais respectées et les messes selon la forme extraordinaire sont bannies.
Mais bon, ce problème est général…
L'Église va logiquement donner la priorité aux ville et leurs périphéries. Cela est logique, car la jeunesse est dans les villes et leurs périphéries.
Les diocèses qui n’ont que peu de jeunes prêtres doivent les placer prioritairement dans les villes. Comment être aumônier scout dans une campagne où les jeunes en règle générale sont peu nombreux et les jeunes catholiques insignifiants ?
Une des solutions pour les campagnes est de crée des communautés de prêtres fidèles à Rome. Style 4 prêtres qui vivent ensemble en communauté pour 3 paroisses. Une paroisse de petite ville avec un curé et un vicaire et deux paroisses limitrophes importantes (30-50 clochers voir plus).
Les prêtres doivent favoriser un lieu de culte fixe pour la grand’messe du dimanche matin et multiplier les lieux de cultes pour les autres messes dominicales (messe anticipée du samedi, messe de 9h).
Les grandes activités peuvent mutualisées dans la petite ville, style créer des scouts (Europe ou SUF), équipe Notre –Dame, etc. Il est important d’avoir un vicaire, car cela donne de l’air aux prêtres. Comme cela les curés peuvent partir en week-end avec les groupes d’où ils sont aumôniers. Le vicaire doit être très présent avec les groupes de jeunes, être souvent avec les scouts (des 3 paroisses).
La situation que je décris peut paraître idéal, mais je parle d’ensembles ecclésiaux importants, qui peuvent comprendre 80 clochers, voir plus, pour seulement 4 prêtres.
Si les prêtres ont chacun 10-15 clochers à gérer en vivant seul dans leur presbytère il ne peuvent pas s’en sortir.
Ils doivent être agir en commun, une même pastorale pour tout le secteur. Les prêtres de la communauté ne doivent pas agir seul, mais bien en relation avec les autres prêtres et les laïcs.
En effet pour gérer de tels territoires, il faut que les prêtres soient assistés de laïcs. Il me parait indispensable d’avoir au moins un laïc embauché à temps plein pour gérer les demandes de sacrement sur l’ensemble des paroisses. Avec l’aide des nouvelles technologies, cela semble réaliste.
L’organisation ecclésiale doit pouvoir bénéficier des nouvelles technologies, notamment de communications (style agenda électronique). De plus tous les prêtres vont diront qu’ils passent beaucoup de temps dans les formalités administratives.
Certaines taches ne pourraient elles pas être délégué à des laïcs. Quand je vais dans un cabinet médical avec plusieurs médecins, les médecins ne gèrent pas directement les rendez-vous, (tout en gardant le contrôle de leur emploi du temps), ils s’occupent de soigner les patients. Ils ne passent pas une parties trop importante de leur journée à remplir des formulaires, les assisant(e)s sont la pour cela.
Comme cela les prêtres, comme les médecins, peuvent dégager plus de temps pour administrer les sacrements et évangéliser le peuple qui leur ait confié. (Encore faut il que les prêtres sachent réellement ce qu’est un sacrement et ce qu’est réellement l’évangélisation. C’est pour cela que je parlais de prêtres fidèles à Rome. D’où l’importance de la formation dans les séminaires et de la formation continue pour les prêtres qui peuvent être sauvé)
80 clochers et plus (donc 80 anciennes paroisses) peuvent bien supporter financièrement le traitement de 4 prêtres et un ou deux laïcs.
Il faut mutualiser les moyens pour agir de manière efficace, ne pas s’éparpiller dans des taches intitules et agir suivant les priorités vitales.
L'Église joue sa survie, Elle ne doit perdre son temps dans des taches non vitales. Il faut concentrer les efforts sur les sacrements (qui sont autant de portes d’entrée dans l'Église), sur l’accompagnement de groupes de fidèles pour leur permettre de vivre leur charisme (Scout, équipe Notre Dame, étudiants (difficile en campagne !), communautés nouvelles, etc.) (d’où l’importance d’avoir un vicaire) et l’évangélisation (convertir des personnes éloignées de l'Église à la Vraie Foi).
La question de Jean Droit porte plus particulièrement sur le troisième point, mais je pense que sans de bases solides le troisième point est une illusion. Or actuellement la majorité de nos compagnes n’ont pas réellement de bases solides au niveau spirituel.
In Christo Rege
Arzur
[b]Évangéliser les campagnes …[/b]
Un vaste programme … Je ne suis guère optimiste. Les campagnes vont devenir un véritable désert spirituel dans les années à venir. Cela est un fait.
Les campagnes, sont pour la plus part, dans les mains de prêtres qui ont crée leur religion après Vatican II.
Les messes selon la forme ordinaire (Paul VI) ne sont jamais respectées et les messes selon la forme extraordinaire sont bannies.
Mais bon, ce problème est général…
L'Église va logiquement donner la priorité aux ville et leurs périphéries. Cela est logique, car la jeunesse est dans les villes et leurs périphéries.
Les diocèses qui n’ont que peu de jeunes prêtres doivent les placer prioritairement dans les villes. Comment être aumônier scout dans une campagne où les jeunes en règle générale sont peu nombreux et les jeunes catholiques insignifiants ?
Une des solutions pour les campagnes est de crée des communautés de prêtres fidèles à Rome. Style 4 prêtres qui vivent ensemble en communauté pour 3 paroisses. Une paroisse de petite ville avec un curé et un vicaire et deux paroisses limitrophes importantes (30-50 clochers voir plus).
Les prêtres doivent favoriser un lieu de culte fixe pour la grand’messe du dimanche matin et multiplier les lieux de cultes pour les autres messes dominicales (messe anticipée du samedi, messe de 9h).
Les grandes activités peuvent mutualisées dans la petite ville, style créer des scouts (Europe ou SUF), équipe Notre –Dame, etc. Il est important d’avoir un vicaire, car cela donne de l’air aux prêtres. Comme cela les curés peuvent partir en week-end avec les groupes d’où ils sont aumôniers. Le vicaire doit être très présent avec les groupes de jeunes, être souvent avec les scouts (des 3 paroisses).
La situation que je décris peut paraître idéal, mais je parle d’ensembles ecclésiaux importants, qui peuvent comprendre 80 clochers, voir plus, pour seulement 4 prêtres.
Si les prêtres ont chacun 10-15 clochers à gérer en vivant seul dans leur presbytère il ne peuvent pas s’en sortir.
Ils doivent être agir en commun, une même pastorale pour tout le secteur. Les prêtres de la communauté ne doivent pas agir seul, mais bien en relation avec les autres prêtres et les laïcs.
En effet pour gérer de tels territoires, il faut que les prêtres soient assistés de laïcs. Il me parait indispensable d’avoir au moins un laïc embauché à temps plein pour gérer les demandes de sacrement sur l’ensemble des paroisses. Avec l’aide des nouvelles technologies, cela semble réaliste.
L’organisation ecclésiale doit pouvoir bénéficier des nouvelles technologies, notamment de communications (style agenda électronique). De plus tous les prêtres vont diront qu’ils passent beaucoup de temps dans les formalités administratives.
Certaines taches ne pourraient elles pas être délégué à des laïcs. Quand je vais dans un cabinet médical avec plusieurs médecins, les médecins ne gèrent pas directement les rendez-vous, (tout en gardant le contrôle de leur emploi du temps), ils s’occupent de soigner les patients. Ils ne passent pas une parties trop importante de leur journée à remplir des formulaires, les assisant(e)s sont la pour cela.
Comme cela les prêtres, comme les médecins, peuvent dégager plus de temps pour administrer les sacrements et évangéliser le peuple qui leur ait confié. (Encore faut il que les prêtres sachent réellement ce qu’est un sacrement et ce qu’est réellement l’évangélisation. C’est pour cela que je parlais de prêtres fidèles à Rome. D’où l’importance de la formation dans les séminaires et de la formation continue pour les prêtres qui peuvent être sauvé)
80 clochers et plus (donc 80 anciennes paroisses) peuvent bien supporter financièrement le traitement de 4 prêtres et un ou deux laïcs.
Il faut mutualiser les moyens pour agir de manière efficace, ne pas s’éparpiller dans des taches intitules et agir suivant les priorités vitales.
L'Église joue sa survie, Elle ne doit perdre son temps dans des taches non vitales. Il faut concentrer les efforts sur les [b]sacrements[/b] (qui sont autant de portes d’entrée dans l'Église), sur l’[b]accompagnement de groupes de fidèles [/b] pour leur permettre de vivre leur charisme (Scout, équipe Notre Dame, étudiants (difficile en campagne !), communautés nouvelles, etc.) (d’où l’importance d’avoir un vicaire) et l’[b]évangélisation[/b] (convertir des personnes éloignées de l'Église à la Vraie Foi).
La question de Jean Droit porte plus particulièrement sur le troisième point, mais je pense que sans de bases solides le troisième point est une illusion. Or actuellement la majorité de nos compagnes n’ont pas réellement de bases solides au niveau spirituel.
[i]In Christo Rege[/i]
Arzur