par Ombiace » Hier, 20:23
Ritadu13 a écrit : ↑Hier, 14:55
Quelle épreuve terrible... J'ai beaucoup de peine pour vous. Il y a des abus scandaleux dans le monde de la psychiatrie. J'espère que vous avez pu vous reconstruire après tout cela.
Je m'abandonne à Dieu comme je peux... Mais je suis aussi entourée de ma famille et d'amis qui me protègent du danger. Comme il y a ma fille, je ne veux pas risquer d'être trop complaisante par charité chrétienne.
J'en suis quitte pour prendre une de leur cochonneries à vie (un médicament), parce que j'y suis devenu addict, à force de m'en voir administré. Je ne me considère pas comme malade, mais comme par hasard, il parait que c'est un déni qui fait partie de la maladie. Le psychiatre, lui, n'est évidemment pas dans le déni, il faut être malade pour envisager une telle chose..
Pour l'agir,
je ne saurais vous conseiller.
Perso, comme je vous le disais, j'ai plutôt un profil à prendre sur moi, et ne serais pas forcément de bon conseil.
Puisque c'est vous, cependant,
qui semblez porter la posture morale, je dirais que la séparation n'est pas un désengagement, tant qu'il n'y a pas d'engagement avec quelqu'un d'autre.
Je dis cela parce que vos choix ont des chances d'impacter ceux de votre enfant plus tard.
Or, il me semble que savoir contracter un engagement est le sens de toute vocation, et profitable au Salut de l'âme, car, selon moi, toujours, la vraie liberté commence une fois fait le deuil de l'illusion de liberté par le non engagement
Parfois, "subir" est la seule option.
Voyez notre Sauveur, dont le joug, cependant, est facile à porter, ce joug, qui, évidemment, entrave l'idée humaine que nous nous faisons de la liberté
Je prierai pour vous et votre fille
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Quelle épreuve terrible... J'ai beaucoup de peine pour vous. Il y a des abus scandaleux dans le monde de la psychiatrie. J'espère que vous avez pu vous reconstruire après tout cela.
Je m'abandonne à Dieu comme je peux... Mais je suis aussi entourée de ma famille et d'amis qui me protègent du danger. Comme il y a ma fille, je ne veux pas risquer d'être trop complaisante par charité chrétienne.
[/quote]J'en suis quitte pour prendre une de leur cochonneries à vie (un médicament), parce que j'y suis devenu addict, à force de m'en voir administré. Je ne me considère pas comme malade, mais comme par hasard, il parait que c'est un déni qui fait partie de la maladie. Le psychiatre, lui, n'est évidemment pas dans le déni, il faut être malade pour envisager une telle chose..
Pour l'agir,
je ne saurais vous conseiller.
Perso, comme je vous le disais, j'ai plutôt un profil à prendre sur moi, et ne serais pas forcément de bon conseil.
Puisque c'est vous, cependant,
qui semblez porter la posture morale, je dirais que la séparation n'est pas un désengagement, tant qu'il n'y a pas d'engagement avec quelqu'un d'autre.
Je dis cela parce que vos choix ont des chances d'impacter ceux de votre enfant plus tard.
Or, il me semble que savoir contracter un engagement est le sens de toute vocation, et profitable au Salut de l'âme, car, selon moi, toujours, la vraie liberté commence une fois fait le deuil de l'illusion de liberté par le non engagement
Parfois, "subir" est la seule option.
Voyez notre Sauveur, dont le joug, cependant, est facile à porter, ce joug, qui, évidemment, entrave l'idée humaine que nous nous faisons de la liberté
Je prierai pour vous et votre fille