par Olivier JC » jeu. 19 juin 2008, 10:25
Bonjour,
Il me semble également que ce n'est qu'en apparence que nous dévions du sujet. Il est en effet important de déterminer ce que l'on entend par "possession démoniaque" pour apprécier l'étendue de l'exorcisme, qui en dépend directement. La liturgie de l'exorcisme prend une valeur bien différente suivant le cas.
Christelle, que Girard aie un regard d'anthropologue est un fait que je ne nie pas. Mais, premièrement, l'homme a été créé par Dieu, ce qui autorise la prise en compte de ses travaux. Et deuxièmement, la nature mimétique du désir, ainsi que l'incidence de ce mécanisme sur le psychisme sont étudiés par de nombreux psychologues et psychiatres, et également par des neuro-psychiatres (puisque la nature mimétique du désir est prouvée par l'existence et l'étude des neurones miroirs).
Quant à l'hystérie et la dépression, il est généralement admis que l'hystérie, après avoir été une affection commune au XIX début XX siècle, a cessé l'être, et que l'affection dominante aujourd'hui est la dépression. Je ne suis pas allé faire une étude de terrain moi-même, j'avoue avoir la faiblesse de me fier aux statistiques existantes.
Et ces deux affections trouvent sans difficulté à s'expliquer dans le cadre de la théorie du désir mimétique.
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Bonjour,
Il me semble également que ce n'est qu'en apparence que nous dévions du sujet. Il est en effet important de déterminer ce que l'on entend par "possession démoniaque" pour apprécier l'étendue de l'exorcisme, qui en dépend directement. La liturgie de l'exorcisme prend une valeur bien différente suivant le cas.
Christelle, que Girard aie un regard d'anthropologue est un fait que je ne nie pas. Mais, premièrement, l'homme a été créé par Dieu, ce qui autorise la prise en compte de ses travaux. Et deuxièmement, la nature mimétique du désir, ainsi que l'incidence de ce mécanisme sur le psychisme sont étudiés par de nombreux psychologues et psychiatres, et également par des neuro-psychiatres (puisque la nature mimétique du désir est prouvée par l'existence et l'étude des neurones miroirs).
Quant à l'hystérie et la dépression, il est généralement admis que l'hystérie, après avoir été une affection commune au XIX début XX siècle, a cessé l'être, et que l'affection dominante aujourd'hui est la dépression. Je ne suis pas allé faire une étude de terrain moi-même, j'avoue avoir la faiblesse de me fier aux statistiques existantes.
Et ces deux affections trouvent sans difficulté à s'expliquer dans le cadre de la théorie du désir mimétique.
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