par Charles » mar. 15 juil. 2008, 13:16
Métazét a écrit :Charles a écrit :Vous en arrivez donc à présenter vos diplômes, stages, références comme réfutation d'une argumentation, à opposer des titres à des arguments ?
Quelle argumentation ? Quels arguments ? Vous croyez que vos tentatives sophistiques d'intimidation sont un meilleur juge de ma valeur et de mes idées que l'avis éclairé de spécialistes reconnus et surtout connus ?... Car qui êtes-vous au fond, Charles ? Moi j'ai joué cartes sur table, à visage découvert. J'ai au moins ce courage là.
Ce qui ne veut pas dire que vous me connaissez suffisamment pour prétendre jauger mieux que moi (ou qu'eux...) mes réelles connaissances, compétences, motivations, intentions, croyances, etc. sur quelques messages postés.
Vous attaquez ma personne au lieu d'attaquer simplement mes idées, alors quoi de plus normal que je cherche à défendre ma personne et pas simplement mes idées ?
J'attends donc toujours que vous me fassiez la preuve
objective de votre supériorité philosophique.
[Insulte|Sapin|]
Puisque nous n'arrivons pas à nous mettre d'accord, il faut bien un tiers pour nous départager... Je vous somme donc de me présenter vos références à vous.
Vous dites "
vous attaquez ma personne au lieu d'attaquer simplement mes idées", mais votre "valeur" et vos "références" me laissent indifférents, je ne m'intéresse qu'aux
textes et vous n'avez qu'à vous en prendre qu'à vous-mêmes si les vôtres ne tiennent pas la route. N'avez-vous d'ailleurs pas déjà reconnu vous-mêmes une "démonstration un peu rapidement bâclée", un peu plus haut dans ce sujet ?
De plus votre "tentatives sophistiques d'intimidation" est une perle. Relisez-vous avez de poster, cela vous évitera d'autres mésaventures semblables à celles qui vous sont arrivées avec Parménide et Aristote.
Votre concept de "supériorité philosophique" est en une autre. Vous vous croyez donc ici engagé dans un débat où il serait question de "supériorité philosophique", vous sentant obligé de porter à votre crédit des "références" et des titres ? Mais comment en est-il possible d'en arriver à formuler un tel concept ? Quand on aime la philosophie, on s'intéresse
aux idées et aux textes, pas à des références personnelles ni à une ridicule "supériorité philosophique". Il ne vous reste plus que les références, c'est là-dessus que vous comptez pour départager des personnes, vous me "sommez" ainsi d'entrer dans votre jeu et d'adopter votre terrain et votre critère. Désolé, mais je ne m'intéresse qu'aux idées et mes seuls critères sont la rationalité et la validité des arguments. Si vous n'en avez pas de solides, tant pis pour vous, consolez-vous avec vos titres et vos références, seul...
La conclusion de tout cela est que vous avez dit que vous que vous adhériez aux attributs de l'être selon Parménide sans comprendre ce à quoi vous adhériez, que vous avez cité Aristote sans comprendre ce que vous citiez, que votre définition du bien est inconséquente et que vous n'arrivez pas à la justifier, que vous faites de la rhétorique, reconnaissez avoir bâclé une "démonstration" et invoquez l'argument d'autorité en ultime recours.
[quote="Métazét"][quote="Charles"]Vous en arrivez donc à présenter vos diplômes, stages, références comme réfutation d'une argumentation, à opposer des titres à des arguments ?[/quote]
Quelle argumentation ? Quels arguments ? Vous croyez que vos tentatives sophistiques d'intimidation sont un meilleur juge de ma valeur et de mes idées que l'avis éclairé de spécialistes reconnus et surtout connus ?... Car qui êtes-vous au fond, Charles ? Moi j'ai joué cartes sur table, à visage découvert. J'ai au moins ce courage là.
Ce qui ne veut pas dire que vous me connaissez suffisamment pour prétendre jauger mieux que moi (ou qu'eux...) mes réelles connaissances, compétences, motivations, intentions, croyances, etc. sur quelques messages postés.
Vous attaquez ma personne au lieu d'attaquer simplement mes idées, alors quoi de plus normal que je cherche à défendre ma personne et pas simplement mes idées ?
J'attends donc toujours que vous me fassiez la preuve [b]objective[/b] de votre supériorité philosophique. [color=#40BF40][b][Insulte|Sapin|][/b][/color]
Puisque nous n'arrivons pas à nous mettre d'accord, il faut bien un tiers pour nous départager... Je vous somme donc de me présenter vos références à vous.[/quote]
Vous dites "[i]vous attaquez ma personne au lieu d'attaquer simplement mes idées[/i]", mais votre "valeur" et vos "références" me laissent indifférents, je ne m'intéresse qu'aux [u]textes[/u] et vous n'avez qu'à vous en prendre qu'à vous-mêmes si les vôtres ne tiennent pas la route. N'avez-vous d'ailleurs pas déjà reconnu vous-mêmes une "démonstration un peu rapidement bâclée", un peu plus haut dans ce sujet ?
De plus votre "tentatives sophistiques d'intimidation" est une perle. Relisez-vous avez de poster, cela vous évitera d'autres mésaventures semblables à celles qui vous sont arrivées avec Parménide et Aristote.
Votre concept de "supériorité philosophique" est en une autre. Vous vous croyez donc ici engagé dans un débat où il serait question de "supériorité philosophique", vous sentant obligé de porter à votre crédit des "références" et des titres ? Mais comment en est-il possible d'en arriver à formuler un tel concept ? Quand on aime la philosophie, on s'intéresse [u]aux idées et aux textes[/u], pas à des références personnelles ni à une ridicule "supériorité philosophique". Il ne vous reste plus que les références, c'est là-dessus que vous comptez pour départager des personnes, vous me "sommez" ainsi d'entrer dans votre jeu et d'adopter votre terrain et votre critère. Désolé, mais je ne m'intéresse qu'aux idées et mes seuls critères sont la rationalité et la validité des arguments. Si vous n'en avez pas de solides, tant pis pour vous, consolez-vous avec vos titres et vos références, seul...
La conclusion de tout cela est que vous avez dit que vous que vous adhériez aux attributs de l'être selon Parménide sans comprendre ce à quoi vous adhériez, que vous avez cité Aristote sans comprendre ce que vous citiez, que votre définition du bien est inconséquente et que vous n'arrivez pas à la justifier, que vous faites de la rhétorique, reconnaissez avoir bâclé une "démonstration" et invoquez l'argument d'autorité en ultime recours.