par DavidB » lun. 18 août 2008, 7:14
Penser à Dieu, mais surtout de persévérer dans la prière est essentiel, car le démon se sert aussi de notre culpabilité pour nous faire sentir honteux devant Dieu et ainsi nous nous cachons de Lui. Pourtant Thérèse de Lisieux disait que quand bien même elle aurait commis le pire crime, elle se jetterais tout de même dans les bras du Père. Souvent, faisant le mal en pensant à Dieu, il me semblerait brillant de demander au Seigneur de nous éclairer sur deux points.
1- Qu'est-ce qui se passe en soi que l'autre puisse autant nous tomber sur les nerfs ou que tel ou tel "mal" nous attire tant. Car quand le mal nous attire, c'est que nous y cherchons un bien, et la je suis d'accord avec Métazét, c'est que nous ne voyons pas plus loins que notre pulsion du moment... et làa il serait bien de chercher à focusser sur autre chose... C'est aussi une question de focus.
2- Comment désarmorcer la pulsion? Trouver des moyens de désamorcer nos tensions, nos colères, apprendre à ne pas répondre à l'insignifiance par l'insignifiance, apprendre non pas à nous élever au-dessus dans le mépris, mais à nous laisser élever en refusant de participer à la bassesses. Savoir regarder et "contempler" la blessure faite à l'Amour, faite au Seigneur et aussi, combien en répondant par la haine, nous participons à l'iniquité et nous positionnons en entrave à l'oeuvre du Seigneur, non pas pour nous en culpabiliser, mais pour exciter davantage notre désir de chercher la perfection parce que l'on aime Jésus, parce que l'on aime le Père, même s'Ils nous ont aimé en premier.
J'adhère aussi à 100% à la théorie du cheminement. il arrive que nous n'arrivions pas à articuler de réponses adéquate à certaines pulsions, aussi, il est nécessaire de chercher à nous ouvrir toujours davantage à la grâce, pour se faire éviter les culpabilisation satanique, celles qui poussent au désespoir et entretenir le désir sincère de nous corriger non pas pour devenir de merveilleux paons mais parce que nous désirons participer à l'oeuvre du Christ pour la gloire du Père et le salut du monde. Aussi, évidemment, il y a à mettre une place importante aux sacrements, dont celui de la réconciliation, qui, rappelons le, ne sert pas d'abord à nous enlaidir et nous écraser, mais à faire la vérité sur nos misères spirituelles et nos faiblesses afin de les ouvrir à la grâce du Seigneur sous le sacrement rendu sensible par les paroles du prêtre...
Dieu vous bénisse,
David
Penser à Dieu, mais surtout de persévérer dans la prière est essentiel, car le démon se sert aussi de notre culpabilité pour nous faire sentir honteux devant Dieu et ainsi nous nous cachons de Lui. Pourtant Thérèse de Lisieux disait que quand bien même elle aurait commis le pire crime, elle se jetterais tout de même dans les bras du Père. Souvent, faisant le mal en pensant à Dieu, il me semblerait brillant de demander au Seigneur de nous éclairer sur deux points.
1- Qu'est-ce qui se passe en soi que l'autre puisse autant nous tomber sur les nerfs ou que tel ou tel "mal" nous attire tant. Car quand le mal nous attire, c'est que nous y cherchons un bien, et la je suis d'accord avec Métazét, c'est que nous ne voyons pas plus loins que notre pulsion du moment... et làa il serait bien de chercher à focusser sur autre chose... C'est aussi une question de focus.
2- Comment désarmorcer la pulsion? Trouver des moyens de désamorcer nos tensions, nos colères, apprendre à ne pas répondre à l'insignifiance par l'insignifiance, apprendre non pas à nous élever au-dessus dans le mépris, mais à nous laisser élever en refusant de participer à la bassesses. Savoir regarder et "contempler" la blessure faite à l'Amour, faite au Seigneur et aussi, combien en répondant par la haine, nous participons à l'iniquité et nous positionnons en entrave à l'oeuvre du Seigneur, non pas pour nous en culpabiliser, mais pour exciter davantage notre désir de chercher la perfection parce que l'on aime Jésus, parce que l'on aime le Père, même s'Ils nous ont aimé en premier.
J'adhère aussi à 100% à la théorie du cheminement. il arrive que nous n'arrivions pas à articuler de réponses adéquate à certaines pulsions, aussi, il est nécessaire de chercher à nous ouvrir toujours davantage à la grâce, pour se faire éviter les culpabilisation satanique, celles qui poussent au désespoir et entretenir le désir sincère de nous corriger non pas pour devenir de merveilleux paons mais parce que nous désirons participer à l'oeuvre du Christ pour la gloire du Père et le salut du monde. Aussi, évidemment, il y a à mettre une place importante aux sacrements, dont celui de la réconciliation, qui, rappelons le, ne sert pas d'abord à nous enlaidir et nous écraser, mais à faire la vérité sur nos misères spirituelles et nos faiblesses afin de les ouvrir à la grâce du Seigneur sous le sacrement rendu sensible par les paroles du prêtre...
Dieu vous bénisse,
David