Comme je l'ai dit plus haut, ce n'est pas la FSSP qui critique, mais certains prêtres et laïc en son sein. Souvent les moins jeunes, comme par hasard, même s'ils arrivent parfois à "convertir" des jeunes à leurs idées tordues.
J'ai assisté à une conférence sur Vatican II donnée par une prêtre de la FSSP, il a remis les choses à leur place en précisant qu'il est une des rares personnes en France à avoir lu les actes du Conciles et non pas seulement les textes.
Il a rappelé le rôle des médias, notamment de la question complètement inventée du mariage des prêtres dont le Concile n'a pas débattu puisqu'elle n'était pas à l'ordre du jour, contrairement à ce qu'en ont dit les torches-

publiés à l'époque.
Il a rappelé ce que disait Mgr Lefebvre dans son célèbre discours de Lille : Mgr n'a rien contre l'usage des langues vernaculaires !
Imaginez, en pleine chapelle "tradi", le retentissement d'une telle phrase : non seulement Mgr Lefebvre est d'accord avec certains textes du Concile qu'il a lui-même approuvé à l'époque mais en plus, il est toujours d'accord 10 ou 20 ans après !
Toute l'arrière garde en a pris pour son grade. Surtout que la référence ne fut donnée qu'à la fin de la citation.
Ambiance - ambiance !
A l'opposé, j'ai eu à subir l'abbé Pozetto, dont la partie de sermon traitant de la nécessité de faire une retraite spirituelle pendant le carême était remarquable mais malheureusement sans cesse haché par des piques contre le n'importe quoi Liturgique assimilé à la forme ordinaire.
Il a même critiqué l'édition de Spe Salvi en vente à la sortie de la Messe sans l'avoir ouverte. Hors, dès qu'on l'ouvre, sa critique tombe à l'eau : il s'agissait de critique la traduction française des mots de Saint Paul et l'édition en question était celle de Pierre Téqui, qui justement a ajouté plusieurs notes pour donner de meilleur traduction en marge du texte officiel à l'époque et depuis modifié.
Il faut donc éviter les vieux de la vieille et composer avec les jeunes qui n'ont que faire des querelles stériles de leurs ainés.
Ce qui n'empêche pas la FSSP de critique de façon constructive un ou 2 points du Concile mais pas le Concile en entier.
Comme je l'ai dit plus haut, ce n'est pas la FSSP qui critique, mais certains prêtres et laïc en son sein. Souvent les moins jeunes, comme par hasard, même s'ils arrivent parfois à "convertir" des jeunes à leurs idées tordues.
J'ai assisté à une conférence sur Vatican II donnée par une prêtre de la FSSP, il a remis les choses à leur place en précisant qu'il est une des rares personnes en France à avoir lu les actes du Conciles et non pas seulement les textes.
Il a rappelé le rôle des médias, notamment de la question complètement inventée du mariage des prêtres dont le Concile n'a pas débattu puisqu'elle n'était pas à l'ordre du jour, contrairement à ce qu'en ont dit les torches- :!: publiés à l'époque.
Il a rappelé ce que disait Mgr Lefebvre dans son célèbre discours de Lille : Mgr n'a rien contre l'usage des langues vernaculaires !
Imaginez, en pleine chapelle "tradi", le retentissement d'une telle phrase : non seulement Mgr Lefebvre est d'accord avec certains textes du Concile qu'il a lui-même approuvé à l'époque mais en plus, il est toujours d'accord 10 ou 20 ans après !
Toute l'arrière garde en a pris pour son grade. Surtout que la référence ne fut donnée qu'à la fin de la citation.
Ambiance - ambiance !
A l'opposé, j'ai eu à subir l'abbé Pozetto, dont la partie de sermon traitant de la nécessité de faire une retraite spirituelle pendant le carême était remarquable mais malheureusement sans cesse haché par des piques contre le n'importe quoi Liturgique assimilé à la forme ordinaire.
Il a même critiqué l'édition de Spe Salvi en vente à la sortie de la Messe sans l'avoir ouverte. Hors, dès qu'on l'ouvre, sa critique tombe à l'eau : il s'agissait de critique la traduction française des mots de Saint Paul et l'édition en question était celle de Pierre Téqui, qui justement a ajouté plusieurs notes pour donner de meilleur traduction en marge du texte officiel à l'époque et depuis modifié.
Il faut donc éviter les vieux de la vieille et composer avec les jeunes qui n'ont que faire des querelles stériles de leurs ainés.
Ce qui n'empêche pas la FSSP de critique de façon constructive un ou 2 points du Concile mais pas le Concile en entier.