par Deo Gratias » mar. 01 juin 2010, 17:26
Evelyne, en lisant votre témoignage, j'y ai revu un peu de ma vie, bien que je sois un homme.
Ayant très tôt le désir de me consacrer au Seigneur (depuis l'âge de 7ans), j'ai d'abord songé au sacerdoce puis à la vie monastique classique. Des épreuves personnelles et familiales ont fait que cela n'a pu aboutir.
J'avais l'impression que le Ciel m'abandonnait. heureusement que j'ai toujours été suivi par des bons pères spirituels.
Des problèmes de santé (que j'ai toujours) ont fait que j'ai du renoncer aussi à une vie professionnelle normale. A l'heure actuelle, je vie avec une petite pension d'invalidité.
Tout cela a été pour moi, comme un appel à un abandon de plus en plus confiant en Dieu-Père. J'ai pris comme modèles: "La petite Thérése" de Lisieux, le Bx Charles de Foucault, le "petit marcel Van" et St Benoît-Joseph Labre.
Le responsable du service diocésain des vocations a confirmé ma vocation qui est d'être un "orant", un intercesseur et adorateur dans la ville et d'offrir mes souffrances pour les prêtres et les consacrés. Je partage mon temps entre la prière personnelle et communautaire et le bénévolat auprès de personnes âgées.
Bien sûr, je n'ai pas de reconnaissance officielle de la part de mon Eglise Locale, mais mon père spirituel m'a dit que l'Eglise devrait revaloriser le sacerdoce baptismal sans bien entendu amoindrir celui des prêtres qui est indispensable à l'Eglise.
Alors confiance et abandon, comme aimait à me répéter mon premier père spirituel, un jésuite.Si telle est ta vocation, le Seigneur t'y amènera certainement.
Evelyne, en lisant votre témoignage, j'y ai revu un peu de ma vie, bien que je sois un homme.
Ayant très tôt le désir de me consacrer au Seigneur (depuis l'âge de 7ans), j'ai d'abord songé au sacerdoce puis à la vie monastique classique. Des épreuves personnelles et familiales ont fait que cela n'a pu aboutir.
J'avais l'impression que le Ciel m'abandonnait. heureusement que j'ai toujours été suivi par des bons pères spirituels.
Des problèmes de santé (que j'ai toujours) ont fait que j'ai du renoncer aussi à une vie professionnelle normale. A l'heure actuelle, je vie avec une petite pension d'invalidité.
Tout cela a été pour moi, comme un appel à un abandon de plus en plus confiant en Dieu-Père. J'ai pris comme modèles: "La petite Thérése" de Lisieux, le Bx Charles de Foucault, le "petit marcel Van" et St Benoît-Joseph Labre.
Le responsable du service diocésain des vocations a confirmé ma vocation qui est d'être un "orant", un intercesseur et adorateur dans la ville et d'offrir mes souffrances pour les prêtres et les consacrés. Je partage mon temps entre la prière personnelle et communautaire et le bénévolat auprès de personnes âgées.
Bien sûr, je n'ai pas de reconnaissance officielle de la part de mon Eglise Locale, mais mon père spirituel m'a dit que l'Eglise devrait revaloriser le sacerdoce baptismal sans bien entendu amoindrir celui des prêtres qui est indispensable à l'Eglise.
Alors confiance et abandon, comme aimait à me répéter mon premier père spirituel, un jésuite.Si telle est ta vocation, le Seigneur t'y amènera certainement.