par erminig » jeu. 16 oct. 2008, 22:20
Pour reprendre le fil:
- on ne peut pas divorcer "religieusement", car l'homme ne peut séparer ce que Dieu a uni.
Donc, soit il y a eu mariage, et il est indissoluble; soit il n'y en a jamais eu, et l'on peut le faire annuler, c'est à dire constater que le mariage n'a jamais existé.
- en cas de demande d'annulation de mariage, l'Église peut constater l'existence d'un divorce civile. Tant que l'annulation n'a pas été constatée par le tribunal ecclésiastique, cela ne DISSOUT pas le mariage religieux.Il peut arriver que la séparation de corps soit nécessaire (par exemple pour la sécurité des enfants et du conjoint, ou lorsque la vie conjugale est devenue totalement impossible), mais cela ne dissout toujours pas le mariage.
- Pour des raisons de justice et de charité envers les enfants et l'autre conjoint, il peut être nécessaire de passer par un divorce civil pour régler les problèmes alimentaires, et patrimoniaux.
Mais cela ne vaut toujours pas pour annulation de mariage.
Ainsi, si au civil , les époux peuvent demander au juge une autorisation de résidence séparée, pour des catholiques , à moins d'urgence, elle n'est pas possibles sans autorisation de l'évêque. Et il est conseiller qu'elle soit temporaire, pour que les époux recherchent un terrain d'entente pour reprendre la vie commune.
En cas par exemple d'adultère, il est conseillé de tenter de trouver un chemin de pardon entre les époux.
- si les époux sont divorcés au civil, il est possible de faire valoir au tribunal le fait que l'on est catholique, et demander d'abord une séparation de corps.
Mais les lois du divorce ont tellement évolué, que l'Église demande justement que , si possible cela soit réglé au plus juste.
- des personnes divorcées non remariées civilement, peuvent recevoir les sacrements.
- le "remariage" civil n'est pas un mariage pour l'Église, et reste un état d'adultère, le mariage étant indissoluble par nature.
La répudiation:
un terme qui est plutôt antique, ou propre à d'autres religions que la religion catholique (israêlite ou musulmane). Ou propre à l'Ancien Testament.
On peut parler en droit canon non de répudiation mais de séparation pour raisons graves et légitimes.
Pour reprendre le fil:
- on ne peut pas divorcer "religieusement", car l'homme ne peut séparer ce que Dieu a uni.
Donc, soit il y a eu mariage, et il est indissoluble; soit il n'y en a jamais eu, et l'on peut le faire annuler, c'est à dire constater que le mariage n'a jamais existé.
- en cas de demande d'annulation de mariage, l'Église peut constater l'existence d'un divorce civile. Tant que l'annulation n'a pas été constatée par le tribunal ecclésiastique, cela ne DISSOUT pas le mariage religieux.Il peut arriver que la séparation de corps soit nécessaire (par exemple pour la sécurité des enfants et du conjoint, ou lorsque la vie conjugale est devenue totalement impossible), mais cela ne dissout toujours pas le mariage.
- Pour des raisons de justice et de charité envers les enfants et l'autre conjoint, il peut être nécessaire de passer par un divorce civil pour régler les problèmes alimentaires, et patrimoniaux.
Mais cela ne vaut toujours pas pour annulation de mariage.
Ainsi, si au civil , les époux peuvent demander au juge une autorisation de résidence séparée, pour des catholiques , à moins d'urgence, elle n'est pas possibles sans autorisation de l'évêque. Et il est conseiller qu'elle soit temporaire, pour que les époux recherchent un terrain d'entente pour reprendre la vie commune.
En cas par exemple d'adultère, il est conseillé de tenter de trouver un chemin de pardon entre les époux.
- si les époux sont divorcés au civil, il est possible de faire valoir au tribunal le fait que l'on est catholique, et demander d'abord une séparation de corps.
Mais les lois du divorce ont tellement évolué, que l'Église demande justement que , si possible cela soit réglé au plus juste.
- des personnes divorcées non remariées civilement, peuvent recevoir les sacrements.
- le "remariage" civil n'est pas un mariage pour l'Église, et reste un état d'adultère, le mariage étant indissoluble par nature.
La répudiation:
un terme qui est plutôt antique, ou propre à d'autres religions que la religion catholique (israêlite ou musulmane). Ou propre à l'Ancien Testament.
On peut parler en droit canon non de répudiation mais de séparation pour raisons graves et légitimes.