par ti'hamo » lun. 13 oct. 2008, 11:46
"Le fait que les petites sociétés comme les tribus et ethnies minoritaires soit centrées sur l'homme et sa survie ne laisse pas la place à un comportement égoïste."
Il me semble qu'au contraire, ne se centrer que sur la survie (mais on peut ne pas avoir le choix, je le conçois), présente le risque de tomber très facilement dans le "chacun pour soi".
D'ailleurs, on en trouve une version technique et moderne dans nos sociétés : lutte à tout prix contre le vieillissement, rejet de la mort, etc...
Quant aux sociétés "primitives", justement, elles ne mettent pas Dieu au centre, puisqu'elles ne le connaissent pas. Elles sont donc exposées aux même risques que la nôtre.
Mais, parce qu'il y a la conscience, la raison, la loi naturelle, on en trouve des justes et des violentes.
Il n'y a qu'à regarder, par exemple, les sociétés d'indiens d'Amérique lors des premiers contacts avec les européens : on trouvait des tribus et des cultures, pacifiques, orientées vers l'accueil, le commerce, l'échange,
et d'autres d'emblée extrêmement violentes et agressives, cherchant querelle à leurs voisins et vivant sur le pillage.
Il me semble risqué de dire qu'une société centrée sur la survie de l'Homme est "bien" comme le serait une société fondée en Dieu : justement, le rejet de Dieu commence, dans notre culture, avec la volonté de centrer la société et la philosophie sur l'Homme et l'accomplissement terrestre et matériel de l'Homme.
Mais, donc, oui, le Salut est donné à tous, et tous sont libres de l'accepter ou le refuser.
Par certains côtés, d'ailleurs, notre société peut ressembler à une société païenne dont certains n'ont quasiment pas entendu parler de Dieu. La société primitive fondée sur la survie de l'Homme et ne connaissant pas Dieu, après tout, c'est aussi un peu chez nous, maintenant...
[i]"Le fait que les petites sociétés comme les tribus et ethnies minoritaires soit centrées sur l'homme et sa survie ne laisse pas la place à un comportement égoïste."[/i]
Il me semble qu'au contraire, ne se centrer que sur la survie (mais on peut ne pas avoir le choix, je le conçois), présente le risque de tomber très facilement dans le "chacun pour soi".
D'ailleurs, on en trouve une version technique et moderne dans nos sociétés : lutte à tout prix contre le vieillissement, rejet de la mort, etc...
Quant aux sociétés "primitives", justement, elles ne mettent pas Dieu au centre, puisqu'elles ne le connaissent pas. Elles sont donc exposées aux même risques que la nôtre.
Mais, parce qu'il y a la conscience, la raison, la loi naturelle, on en trouve des justes et des violentes.
Il n'y a qu'à regarder, par exemple, les sociétés d'indiens d'Amérique lors des premiers contacts avec les européens : on trouvait des tribus et des cultures, pacifiques, orientées vers l'accueil, le commerce, l'échange,
et d'autres d'emblée extrêmement violentes et agressives, cherchant querelle à leurs voisins et vivant sur le pillage.
Il me semble risqué de dire qu'une société centrée sur la survie de l'Homme est "bien" comme le serait une société fondée en Dieu : justement, le rejet de Dieu commence, dans notre culture, avec la volonté de centrer la société et la philosophie sur l'Homme et l'accomplissement terrestre et matériel de l'Homme.
Mais, donc, oui, le Salut est donné à tous, et tous sont libres de l'accepter ou le refuser.
Par certains côtés, d'ailleurs, notre société peut ressembler à une société païenne dont certains n'ont quasiment pas entendu parler de Dieu. La société primitive fondée sur la survie de l'Homme et ne connaissant pas Dieu, après tout, c'est aussi un peu chez nous, maintenant...