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par prodigal » sam. 20 juil. 2013, 11:23
par Menthe » sam. 20 juil. 2013, 8:13
On dit souvent que le bouddhisme est une voie spirituelle apophatique (apophasis signifiant le refus de la parole). Une telle voie était également connue des philosophes grecs (Philon d'Alexandrie disait que "le bien le plus grand est de comprendre que Dieu, selon son essence, est incompréhensible") et des pères grecs de la tradition catholique, lesquels refusaient de discuter de la nature de Dieu plutôt que d'en dire des approximations. Elle se retrouve également chez les mystiques ("la nuit obscure"). (...) dans son célèbre ouvrage Le Pélerin chérubinique, le mystique Angelus Silesius écrivait (au XVIIe siècle) : "Si tu veux dire l'être de l'éternité, il te faut d'abord rompre avec toute parole", affirmant ainsi que la fin de toute théologie négative est le silence.
par Fée Violine » mar. 21 juin 2011, 23:01
Chers amis, Permettez-moi de vous faire part de la parution, ce jeudi 23 juin, de ma thèse de théologie, soutenue en 2010 à Fribourg, Trinité et création au prisme de la voie négative chez saint Thomas d’Aquin “Bibliothèque de la Revue thomiste”, Parole et Silence, 2011, 780 p., 35 Euros. Chez Thomas d’Aquin, la théologie négative apparaît plutôt comme une voie négative, soumise à la signification des noms divins, négation affirmée mais modalisée. Nous ne connaissons pas ce qu’est Dieu mais nous savons que ce que nous disons de lui est vrai. Cette nouvelle recherche s’étend hors des limites habituelles du thème de Dieu et de l’être. Qu’en est-il de la voie négative ailleurs, dans le reste de la théologie ? Si elle est présente partout, elle doit se laisser voir où l’on n’a pas coutume de la regarder. Si elle n’y est pas, si elle reste limitée au discours sur les perfections de Dieu, pourquoi faudrait-il lui donner aujourd’hui tant de place ? Le prisme de la voie négative traverse ici des domaines inexplorés, la Trinité, la création, les anges. Comment parler d’un Dieu unique en trois personnes, des créatures à partir du Créateur ? Devrait-on poser de la négation en Dieu, à la suite de Hegel ? Ce prisme montre saint Thomas en train d’écrire la théologie, s’interrogeant sur notre manière de parler des mystères chrétiens ; attentif à ce que le prisme dit, à ce qu’il ne dit pas et à la manière de le dire ; passionné de précision, traçant un chemin de crête entre Bible, philosophes, Pères de l’Église, conciles, conscient qu’un mot de trop découvre les gouffres de l’hérésie, assuré plus encore que nos énoncés sont une participation du Verbe divin. -- Bien à vous Fr. Thierry-Dominique Humbrecht o.p.
par boisvert » lun. 08 mars 2010, 18:27
jeanbaptiste a écrit : Elle offre également la possibilité de savoir ce qu'est Dieu par ce qu'il n'est pas. C'est du bon sens. En fait, la théologie négative n'est qu'une méthode de connaissance pour une raison limitée qui aborde un domaine qui l'a dépasse avec l'aide de la Révélation.
par LIGO » dim. 07 mars 2010, 20:53
par Raistlin » dim. 07 mars 2010, 19:59
touriste a écrit :le Dieu décrit dans l' Ancien Testament serait plutôt un Dieu de force, de puissance, de justice, voire de guerre et de vengeance (un Dieu "jaloux" et n'hésitant pas éradiquer tout ce qui vit sur la surface de la Terre : Déluge) Celui décrit par Jésus est plutôt amour et compassion
par LIGO » dim. 07 mars 2010, 19:13
par Raistlin » dim. 07 mars 2010, 17:29
touriste a écrit :Les informations sur Dieu nous viennent des prophètes (Ancien Testament) et de Jésus (Nouveau Testament), et aussi des apparitions de la Vierge (et de révélations privées autnetifiées par l'Eglise)
par LIGO » dim. 07 mars 2010, 17:14
par jeanbaptiste » dim. 07 mars 2010, 17:01
par LIGO » dim. 07 mars 2010, 0:18
Non, il n'y a pas d'incompatibilité tant que l'on absolutise pas la théologie négative
par cracboum » sam. 06 mars 2010, 19:44
par jeanbaptiste » sam. 06 mars 2010, 18:16
par LIGO » sam. 06 mars 2010, 14:15
par boisvert » ven. 05 mars 2010, 19:49
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