par Olivier JC » lun. 13 oct. 2008, 9:59
Bonjour,
Après la volée de bois vert prononcée par Benoît XVI à Lourdes, et désamorcée avec une maestria qui, en d'autres circonstances, pourrait forcer le respect, voilà que l'abbé Cheval vient d'être confirmé dans sa cure par la Congrégation pour le Clergé...
Certes, Mgr Pican joue la carte du gallicanisme en persistant à interdire audit curé de célébrer la messe sur sa paroisse, mais je trouve le fait significatif.
Ce n'est jamais anodin lorsque l'évêque de Rome, fut-ce par l'entremise de l'une de ses congrégations, use de son pouvoir suprême, plénier et direct.
Est-ce un cas isolé, ou est-ce enfin la fin du laxisme incompréhensible dont cette Congrégation a fait preuve depuis l'après-concile ?
(Pour mémoire, l'abbé Cheval avait commis le crime de lèse-esprit du concile en célébrant correctement la messe jusqu'à l'offrir dans la langue de l'Eglise une fois par mois, et en étant fidèle au Magistère de l'Eglise, ce dont il résultait de beaux fruits. Son évêque, Mgr Pican, avait ainsi résolu de le mettre dans un placard en le mutant au poste d'aumonier d'hôpital où il aurait apparemment été "sous tutelle" de l'aumônière laïque. Il a refusé ce poste. Et le 3 octobre dernier, la Congrégation pour le Clergé est intervenue.)
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Bonjour,
Après la volée de bois vert prononcée par Benoît XVI à Lourdes, et désamorcée avec une maestria qui, en d'autres circonstances, pourrait forcer le respect, voilà que l'abbé Cheval vient d'être confirmé dans sa cure par la Congrégation pour le Clergé...
Certes, Mgr Pican joue la carte du gallicanisme en persistant à interdire audit curé de célébrer la messe sur sa paroisse, mais je trouve le fait significatif.
Ce n'est jamais anodin lorsque l'évêque de Rome, fut-ce par l'entremise de l'une de ses congrégations, use de son pouvoir suprême, plénier et [u]direct[/u].
Est-ce un cas isolé, ou est-ce enfin la fin du laxisme incompréhensible dont cette Congrégation a fait preuve depuis l'après-concile ?
(Pour mémoire, l'abbé Cheval avait commis le crime de lèse-esprit du concile en célébrant correctement la messe jusqu'à l'offrir dans la langue de l'Eglise une fois par mois, et en étant fidèle au Magistère de l'Eglise, ce dont il résultait de beaux fruits. Son évêque, Mgr Pican, avait ainsi résolu de le mettre dans un placard en le mutant au poste d'aumonier d'hôpital où il aurait apparemment été "sous tutelle" de l'aumônière laïque. Il a refusé ce poste. Et le 3 octobre dernier, la Congrégation pour le Clergé est intervenue.)
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