par etienne lorant » lun. 17 nov. 2008, 12:43
Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc (Lc 18, 35-43)
35 Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle qui mendiait était assis au bord de la route.
36 Entendant une foule arriver, il demanda ce qu'il y avait.
37 On lui apprit que c'était Jésus le Nazaréen qui passait.
38 Il s'écria : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! »
39 Ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! »
40 Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda :
41 « Que veux-tu que je fasse pour toi ? - Seigneur, que je voie ! »
42 Et Jésus lui dit : « Vois. Ta foi t'a sauvé. »
43 A l'instant même, l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa ses louanges à Dieu.
Je me souviens du lépreux guéri, qui était revenu sur ses pas et avait obtenu le salut en plus de sa guérison. Dans le cas de l'aveugle d'aujourd'hui, le salut est donné en même temps que la guérison. Cet Evangile est une vraie perle à mes yeux. Toute l'intervention de Jésus consiste à poser la question que tous jugent complètement inutile: "Que veux-tu que je fasse pour toi?" C'est même devenu une expression populaire: "Autant demander à un aveugle s'il veut voir!", dans le sens que la question ne se pose même pas - mais pour le Seigneur, si, c'est important.
C'est que, pour l'homme, il y a deux façons de voir, comme il y a deux façons d'entendre, il y a toujours eu le corps et l'esprit. Et moi, j'ai le sentiment qu'au moment où il entend Jésus lui poser cette question, l'aveugle comprend, il saisit le jeu de mots: et pour lui aussi, d'un seul coup, la demande de voir avec les yeux du corps, devient de voir aussi avec les yeux du coeur. Aussitôt dit, aussitôt fait: il se mit à voir et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu.
Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc (Lc 18, 35-43)
35 Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle qui mendiait était assis au bord de la route.
36 Entendant une foule arriver, il demanda ce qu'il y avait.
37 On lui apprit que c'était Jésus le Nazaréen qui passait.
38 Il s'écria : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! »
39 Ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! »
40 Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda :
41 « Que veux-tu que je fasse pour toi ? - Seigneur, que je voie ! »
42 Et Jésus lui dit : « Vois. Ta foi t'a sauvé. »
43 A l'instant même, l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa ses louanges à Dieu.
Je me souviens du lépreux guéri, qui était revenu sur ses pas et avait obtenu le salut en plus de sa guérison. Dans le cas de l'aveugle d'aujourd'hui, le salut est donné en même temps que la guérison. Cet Evangile est une vraie perle à mes yeux. Toute l'intervention de Jésus consiste à poser la question que tous jugent complètement inutile: "Que veux-tu que je fasse pour toi?" C'est même devenu une expression populaire: "Autant demander à un aveugle s'il veut voir!", dans le sens que la question ne se pose même pas - mais pour le Seigneur, si, c'est important.
C'est que, pour l'homme, il y a deux façons de voir, comme il y a deux façons d'entendre, il y a toujours eu le corps et l'esprit. Et moi, j'ai le sentiment qu'au moment où il entend Jésus lui poser cette question, l'aveugle comprend, il saisit le jeu de mots: et pour lui aussi, d'un seul coup, la demande de voir avec les yeux du corps, devient de voir aussi avec les yeux du coeur. Aussitôt dit, aussitôt fait: il se mit à voir et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu.