[align=justify]J'ignore si M. Desjardins est compétent dans l'enseignement de la philosophie, mais ce qui est manifeste, c'est qu'il est un piètre historien et/ou un polémiste hors-pair.
Desjardin a écrit :le Vatican s'apprête à mettre à l'index Da Vinci Code et que l'oeuvre de J. K. Rowling (Harry Potter) a été vertement critiquée et condamnée par Benoît XVI (alias le cardinal Joseph Ratzinger) en 2003
L'index a été aboli, il me semble. Quant à la saga des Harry Potter, il aurait été bon d'au moins rappeller les motifs de la critique.
Desjardin a écrit :Notons d'abord qu'à l'âge de lire Harry Potter, 14 ans, celui qui allait devenir pape joint plutôt les Jeunesses hitlériennes. Un peu plus tard (à l'âge de 16 ans), Joseph Ratzinger entre dans la brigade anti-aérienne de l'armée allemande pour défendre une usine BMW où travaillaient des prisonniers du camp de Dachau. Ensuite, il fut affecté à la construction de fossés antitanks en Hongrie, d'où il pouvait voir chaque jour passer des centaines de convois remplis de Juifs en direction des camps d'extermination. Et sa belle carrière militaire se termina en 1945 comme prisonnier de guerre.
Bref, ce qui est reproché à Joseph Ratzinger, c'est - ni plus ni moins - d'être né en Allemagne en 1927, d'être "un sale boche". Est-il utile de rappeller que jusqu'à la chute du régime nazi, l'opinion publique allemande ignorait l'existence des camps d'extermination ?
Desjardin a écrit :Dans ses mémoires (Ma vie, Souvenirs (1927-1977), trad. M. Huguet, Fayard, 144 p.), Ratzinger, alors devenu évêque, se défend évidemment d'avoir volontairement adhéré aux Jeunesses hitlériennes, prétextant qu'il y était obligé.
Le troisième Reich était-il une terre de liberté pour mettre en cause ce temoignage ? En 1941, à 14 ans, en Allemagne, l'enrôlement des jeunes aryens dans les jeunesses hitlériennes était obligatoire.
Desjardin a écrit :Puis vint le deuxième Ratzinger, celui de mai 68 qui, s'opposant farouchement aux idées marxistes en vogue dans les universités allemandes et françaises à cette époque, changea radicalement d'allégeance et devint conservateur.
Le voilà donc son grand péché : ne pas être marxiste ! Desjardin tombe le masque...
Il n'y a pas dans l'Eglise d'opposition "progressistes / conservateurs". Il n'y a que les catholiques orthodoxes et des pseudo-catholiques protestants... Mgr Ratzinger, en mai 68, a choisit la fidélité au Christ et à son Eglise.
Desjardin a écrit :Il faut savoir que Ratzinger, alors professeur de théologie à l'Université de Tübingen, n'a guère apprécié en 1968 d'être contesté par ses étudiants; surtout que ceux-ci défendaient des idées communistes qu'il jugeait alors incompatibles avec l'enseignement du Christ.
Oh, le vilain contre-révolutionnaire ! Faut-il rappeller à Dujardin que ce n'est pas Mgr Ratzinger qui a alors jugé le communisme marxiste incompatible avec le christianisme : ce sont tous les papes depuis Léon XIII. Celui-ci, dès le 19ème siècle, 30 ans avant la Révolution d'octobre, mettait déjà en garde contre le péril rouge. Faut-il également rappeller que cette condamnation constante du communisme marxiste n'a jamais été levée et ne le sera très vraissemblablement jamais ?
Desjardin a écrit :Pour eux, comme pour toute l'Église catholique depuis Pie XII d'ailleurs, le marxisme soviétique, avec l'athéisme qu'il défendait, représentait la pire des calamités. On se souviendra d'ailleurs à ce sujet que, déjà avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, l'Église catholique avait pris une position pour le moins surprenante : plutôt que de dénoncer haut et fort le régime criminel d'Adolf Hitler, elle l'appuya tacitement en reconnaissant en lui un allié anticommuniste de taille.
Revoilà la grosse et lourde propagande marxiste anticléricale qui diffuse encore et toujours la même désinformation... Voir le fil
Pie XII et le Nazisme.
Si le communisme soviétique et ses 150.000.000 de cadavres pourrait presque faire passer les hierarques nazis pour des enfants de coeurs, ce n'est pas à l'Eglise catholique que Desjardin doit le reprocher...
Desjardin a écrit :Elle remonte au Moyen Âge et s'appelait alors la Congrégation de la Sainte Inquisition et avait notamment pour tâche d'envoyer les hérétiques au bûcher.
Rien à ajouter à ce qui a été écrit ci-dessus.
Desjardin a écrit :C'est surtout, il faut le dire, à titre de policier de la foi qu'il oeuvra étroitement au cours des 24 dernières années auprès de Jean-Paul II. Même au sein de l'Église, il était craint de ses pairs. D'où son surnom de Panzerkardinal, en référence aux tanks allemands qui durant la guerre défonçaient sans vergogne les lignes ennemies. C'est donc lui qui s'assurait du silence des théologiens dissidents et qui, à l'occasion, faisait le ménage dans un clergé qu'il considérait trop ouvert aux idées de notre époque.
C'est la fonction qui veut cela, et non la psychologie du personnage. Comme il est dit, le Cardinal Ratzinger était une sorte de policier de la foi, chargé de débusquer l'hérésie. L'hérésie devient courante, y compris chez les hommes d'Eglise, dans un monde gagné par l'apostasie. Le Cardinal Ratzinger n'y est pour rien, et je suis certain que cet homme doux et humble de coeur, simple ouvrier dans la vigne du Seigneur, aurait préféré que le clergé demeure pleinement orthodoxe sans avoir besoin de recourir à ses interventions. Ses pairs lui en ont tellement tenu rancoeur que, pour le punir, ils l'ont fait monté sur le trône de Saint Pierre lors d'un des Conclaves les plus courts de l'histoire de la Chrétienté.
Desjardin a écrit :De la même manière, celui qui allait devenir Benoît XVI s'opposa systématiquement à tous les membres du clergé catholique qui, dans les pays d'Amérique du Sud, luttaient pour plus de justice envers les pauvres. On se souviendra que dans ces pays s'était constitué au fil des ans un mouvement mi-religieux mi-politique mené par des prêtres et des évêques se battant dangereusement contre l'oppression des dictatures. C'était ce qu'on appelait la théologie de la libération. Or, c'est ce mouvement que s'est empressé d'écraser de tout son poids le cardinal Ratzinger en prétextant que, de par ses idées socialistes, il ne correspondait aucunement à l'enseignement du Christ.
Ces révolutionnaires ne sont pas du Christ : le Christ n'a jamais incité à la révolution armée. Et la condamnation du socialisme par l'Eglise catholique est aussi vieux et aussi constant que celui du communisme marxiste. N'en déplaise aux gauchistes comme Dujardin.
Desjardin a écrit :De plus, sous son influence, le pape Jean-Paul II remplaça l'archevêque Camara par nul autre que José Cardosa, un conservateur d'extrême droite.
Traduction : être hostile à la pseudo-théologie de la libération = être un sale conservateur d'extrême-droite.
Desjardin a écrit :Bien qu'on reconnaisse généralement en Ratzinger un brillant théologien, plusieurs de ces théologiens considèrent toutefois que les Saintes Écritures, de par leur nature, laissent place à beaucoup d'interprétation.
Si ces théologiens adhèrent à la doctrine luthérienne du libre-examen, ils n'ont rien à faire dans une Eglise qui professe la foi de saint Pierre.
Desjardin a écrit :C'est d'ailleurs sur ses conseils que son prédécesseur, Jean-Paul II, garda la ligne dure en ce qui a trait au sacerdoce des femmes, au mariage homosexuel ou sur les questions concernant l'euthanasie ou le contrôle des naissances.
Traduction : fidélité à la sainte Tradition de l'Eglise = parti de la ligne dure
Desjardin a écrit :Notons d'ailleurs que, lors des dernières présidentielles américaines, Ratzinger appuyait publiquement le candidat George W. Bush, pourtant protestant, alors qu'il rejetait du revers de la main la candidature du très catholique John Kerry, ce dernier étant favorable au libre choix en matière d'avortement.
Le "très catholique" John Kerry sera sans doute très bientôt excommunié... Voir le fil :
Avortement et communion
Desjardin a écrit :Mentionnons enfin qu'il est avec Jean-Paul II le coauteur de l'encyclique Dominus Iesus affirmant la primauté absolue de l'Église catholique sur toutes les autres religions.
La vérité étant absolument supérieure à l'erreur, la vraie religion est absolument supérieure à toutes les fausses religions. Cela vous choque-t-il ? Êtes-vous donc professeur de philosophie ou de relativisme ?
Desjardin a écrit :Tout récemment, Ratzinger s'opposa radicalement à l'entrée de la Turquie (un État musulman) dans l'Union européenne.
En 2005, Monsieur Desjardin, le politiquement correct impose d'écrire que la Turquie est un Etat laïque...
Desjardin a écrit :On sait par ailleurs que, peu avant sa nomination à la papauté, Ratzinger travaillait à la rédaction d'un nouveau catéchisme de plus 900 pages.
Mais quel scandale !

ick:
Monsieur Dujardin, retournez donc endoctriner vos collègiens avec votre venin socialiste et laissez tranquilles les lecteurs du Devoir...
Christophe[/align]
[align=justify]J'ignore si M. Desjardins est compétent dans l'enseignement de la philosophie, mais ce qui est manifeste, c'est qu'il est un piètre historien et/ou un polémiste hors-pair.
[quote="Desjardin"]le Vatican s'apprête à mettre à l'index Da Vinci Code et que l'oeuvre de J. K. Rowling (Harry Potter) a été vertement critiquée et condamnée par Benoît XVI (alias le cardinal Joseph Ratzinger) en 2003[/quote]
L'index a été aboli, il me semble. Quant à la saga des Harry Potter, il aurait été bon d'au moins rappeller les motifs de la critique.
[quote="Desjardin"]Notons d'abord qu'à l'âge de lire Harry Potter, 14 ans, celui qui allait devenir pape joint plutôt les Jeunesses hitlériennes. Un peu plus tard (à l'âge de 16 ans), Joseph Ratzinger entre dans la brigade anti-aérienne de l'armée allemande pour défendre une usine BMW où travaillaient des prisonniers du camp de Dachau. Ensuite, il fut affecté à la construction de fossés antitanks en Hongrie, d'où il pouvait voir chaque jour passer des centaines de convois remplis de Juifs en direction des camps d'extermination. Et sa belle carrière militaire se termina en 1945 comme prisonnier de guerre.[/quote]
Bref, ce qui est reproché à Joseph Ratzinger, c'est - ni plus ni moins - d'être né en Allemagne en 1927, d'être "un sale boche". Est-il utile de rappeller que jusqu'à la chute du régime nazi, l'opinion publique allemande ignorait l'existence des camps d'extermination ?
[quote="Desjardin"]Dans ses mémoires (Ma vie, Souvenirs (1927-1977), trad. M. Huguet, Fayard, 144 p.), Ratzinger, alors devenu évêque, se défend évidemment d'avoir volontairement adhéré aux Jeunesses hitlériennes, prétextant qu'il y était obligé.[/quote]
Le troisième Reich était-il une terre de liberté pour mettre en cause ce temoignage ? En 1941, à 14 ans, en Allemagne, l'enrôlement des jeunes aryens dans les jeunesses hitlériennes était obligatoire.
[quote="Desjardin"]Puis vint le deuxième Ratzinger, celui de mai 68 qui, s'opposant farouchement aux idées marxistes en vogue dans les universités allemandes et françaises à cette époque, changea radicalement d'allégeance et devint conservateur.[/quote]
Le voilà donc son grand péché : ne pas être marxiste ! Desjardin tombe le masque...
Il n'y a pas dans l'Eglise d'opposition "progressistes / conservateurs". Il n'y a que les catholiques orthodoxes et des pseudo-catholiques protestants... Mgr Ratzinger, en mai 68, a choisit la fidélité au Christ et à son Eglise.
[quote="Desjardin"]Il faut savoir que Ratzinger, alors professeur de théologie à l'Université de Tübingen, n'a guère apprécié en 1968 d'être contesté par ses étudiants; surtout que ceux-ci défendaient des idées communistes qu'il jugeait alors incompatibles avec l'enseignement du Christ.[/quote]
Oh, le vilain contre-révolutionnaire ! Faut-il rappeller à Dujardin que ce n'est pas Mgr Ratzinger qui a alors jugé le communisme marxiste incompatible avec le christianisme : ce sont tous les papes depuis Léon XIII. Celui-ci, dès le 19ème siècle, 30 ans avant la Révolution d'octobre, mettait déjà en garde contre le péril rouge. Faut-il également rappeller que cette condamnation constante du communisme marxiste n'a jamais été levée et ne le sera très vraissemblablement jamais ?
[quote="Desjardin"]Pour eux, comme pour toute l'Église catholique depuis Pie XII d'ailleurs, le marxisme soviétique, avec l'athéisme qu'il défendait, représentait la pire des calamités. On se souviendra d'ailleurs à ce sujet que, déjà avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, l'Église catholique avait pris une position pour le moins surprenante : plutôt que de dénoncer haut et fort le régime criminel d'Adolf Hitler, elle l'appuya tacitement en reconnaissant en lui un allié anticommuniste de taille.[/quote]
Revoilà la grosse et lourde propagande marxiste anticléricale qui diffuse encore et toujours la même désinformation... Voir le fil [url=http://cite-catholique.org/viewtopic.php?t=177]Pie XII et le Nazisme[/url].
Si le communisme soviétique et ses 150.000.000 de cadavres pourrait presque faire passer les hierarques nazis pour des enfants de coeurs, ce n'est pas à l'Eglise catholique que Desjardin doit le reprocher...
[quote="Desjardin"]Elle remonte au Moyen Âge et s'appelait alors la Congrégation de la Sainte Inquisition et avait notamment pour tâche d'envoyer les hérétiques au bûcher.[/quote]
Rien à ajouter à ce qui a été écrit ci-dessus.
[quote="Desjardin"]C'est surtout, il faut le dire, à titre de policier de la foi qu'il oeuvra étroitement au cours des 24 dernières années auprès de Jean-Paul II. Même au sein de l'Église, il était craint de ses pairs. D'où son surnom de Panzerkardinal, en référence aux tanks allemands qui durant la guerre défonçaient sans vergogne les lignes ennemies. C'est donc lui qui s'assurait du silence des théologiens dissidents et qui, à l'occasion, faisait le ménage dans un clergé qu'il considérait trop ouvert aux idées de notre époque.[/quote]
C'est la fonction qui veut cela, et non la psychologie du personnage. Comme il est dit, le Cardinal Ratzinger était une sorte de policier de la foi, chargé de débusquer l'hérésie. L'hérésie devient courante, y compris chez les hommes d'Eglise, dans un monde gagné par l'apostasie. Le Cardinal Ratzinger n'y est pour rien, et je suis certain que cet homme doux et humble de coeur, simple ouvrier dans la vigne du Seigneur, aurait préféré que le clergé demeure pleinement orthodoxe sans avoir besoin de recourir à ses interventions. Ses pairs lui en ont tellement tenu rancoeur que, pour le punir, ils l'ont fait monté sur le trône de Saint Pierre lors d'un des Conclaves les plus courts de l'histoire de la Chrétienté.
[quote="Desjardin"]De la même manière, celui qui allait devenir Benoît XVI s'opposa systématiquement à tous les membres du clergé catholique qui, dans les pays d'Amérique du Sud, luttaient pour plus de justice envers les pauvres. On se souviendra que dans ces pays s'était constitué au fil des ans un mouvement mi-religieux mi-politique mené par des prêtres et des évêques se battant dangereusement contre l'oppression des dictatures. C'était ce qu'on appelait la théologie de la libération. Or, c'est ce mouvement que s'est empressé d'écraser de tout son poids le cardinal Ratzinger en prétextant que, de par ses idées socialistes, il ne correspondait aucunement à l'enseignement du Christ.[/quote]
Ces révolutionnaires ne sont pas du Christ : le Christ n'a jamais incité à la révolution armée. Et la condamnation du socialisme par l'Eglise catholique est aussi vieux et aussi constant que celui du communisme marxiste. N'en déplaise aux gauchistes comme Dujardin.
[quote="Desjardin"]De plus, sous son influence, le pape Jean-Paul II remplaça l'archevêque Camara par nul autre que José Cardosa, un conservateur d'extrême droite.[/quote]
Traduction : être hostile à la pseudo-théologie de la libération = être un sale conservateur d'extrême-droite.
[quote="Desjardin"]Bien qu'on reconnaisse généralement en Ratzinger un brillant théologien, plusieurs de ces théologiens considèrent toutefois que les Saintes Écritures, de par leur nature, laissent place à beaucoup d'interprétation.[/quote]
Si ces théologiens adhèrent à la doctrine luthérienne du libre-examen, ils n'ont rien à faire dans une Eglise qui professe la foi de saint Pierre.
[quote="Desjardin"]C'est d'ailleurs sur ses conseils que son prédécesseur, Jean-Paul II, garda la ligne dure en ce qui a trait au sacerdoce des femmes, au mariage homosexuel ou sur les questions concernant l'euthanasie ou le contrôle des naissances.[/quote]
Traduction : fidélité à la sainte Tradition de l'Eglise = parti de la ligne dure
[quote="Desjardin"]Notons d'ailleurs que, lors des dernières présidentielles américaines, Ratzinger appuyait publiquement le candidat George W. Bush, pourtant protestant, alors qu'il rejetait du revers de la main la candidature du très catholique John Kerry, ce dernier étant favorable au libre choix en matière d'avortement.[/quote]
Le "très catholique" John Kerry sera sans doute très bientôt excommunié... Voir le fil : [url=http://cite-catholique.org/viewtopic.php?t=976]Avortement et communion[/url]
[quote="Desjardin"]Mentionnons enfin qu'il est avec Jean-Paul II le coauteur de l'encyclique [i]Dominus Iesus[/i] affirmant la primauté absolue de l'Église catholique sur toutes les autres religions.[/quote]
La vérité étant absolument supérieure à l'erreur, la vraie religion est absolument supérieure à toutes les fausses religions. Cela vous choque-t-il ? Êtes-vous donc professeur de philosophie ou de relativisme ?
[quote="Desjardin"]Tout récemment, Ratzinger s'opposa radicalement à l'entrée de la Turquie (un État musulman) dans l'Union européenne.[/quote]
En 2005, Monsieur Desjardin, le politiquement correct impose d'écrire que la Turquie est un Etat laïque...
[quote="Desjardin"]On sait par ailleurs que, peu avant sa nomination à la papauté, Ratzinger travaillait à la rédaction d'un nouveau catéchisme de plus 900 pages.[/quote]
Mais quel scandale ! :sick:
Monsieur Dujardin, retournez donc endoctriner vos collègiens avec votre venin socialiste et laissez tranquilles les lecteurs du Devoir...
Christophe[/align]