par etienne lorant » mar. 02 déc. 2008, 16:20
C'est un des romans de Simenon qui ne comprennent pas le personnage de Maigret. Le veuf, c'est un ouvrier d'art, spécialisé dans les caractère typographiques. Il rentre chez lui un soir, dans Paris, et découvre que sa femme est absente. Il ne s'en rend pas compte tout de suite, mais inexorablement, le temps passe et l'inquiétude va s'installer. Le lecteur découvre un peu plus loin que cette épouse est une ancienne prostituée, que Jeantet, le héros, avait recueillie chez lui, l'ayant trouvée blessée au bas de son immeuble. Il l'avait finalement épousée. Simenon nous promène d'un quartier à un commissariat, à une gare, dans une brasserie, et nous le suivons facilement tant son écriture est facile et semble aller de soi, couler de source. Or, on retrouve Jeanne (l'épouse) qui s'est suicidée en avalant une bonne dose de Gardénal, dans un meublé que son "veuf" ignorait complètement. Lui-même va de surprise en surprise... je suis arrivé à la 112ème page sans courir, sans désirer sauter des pages, mais comme avalé par le récit de Simenon. Dans quoi m'a-t-il donc embarqué ?
C'est un des romans de Simenon qui ne comprennent pas le personnage de Maigret. Le veuf, c'est un ouvrier d'art, spécialisé dans les caractère typographiques. Il rentre chez lui un soir, dans Paris, et découvre que sa femme est absente. Il ne s'en rend pas compte tout de suite, mais inexorablement, le temps passe et l'inquiétude va s'installer. Le lecteur découvre un peu plus loin que cette épouse est une ancienne prostituée, que Jeantet, le héros, avait recueillie chez lui, l'ayant trouvée blessée au bas de son immeuble. Il l'avait finalement épousée. Simenon nous promène d'un quartier à un commissariat, à une gare, dans une brasserie, et nous le suivons facilement tant son écriture est facile et semble aller de soi, couler de source. Or, on retrouve Jeanne (l'épouse) qui s'est suicidée en avalant une bonne dose de Gardénal, dans un meublé que son "veuf" ignorait complètement. Lui-même va de surprise en surprise... je suis arrivé à la 112ème page sans courir, sans désirer sauter des pages, mais comme avalé par le récit de Simenon. Dans quoi m'a-t-il donc embarqué ?