par steph » lun. 13 avr. 2009, 15:14
Le jeûne, et le reste de la pédagogie quadragésimale sont vitaux pour la foi. Pourquoi? Parce que l'Eglise nous présente par là ce qui est le cœur de notre foi avec un soin minutieux, elle nous "fait vivre" avec le Christ la montée à Jérusalem, elle nous fait vivre sa terrible Passion (mais non moins vivifiante), elle propose de s'y unir: de rentrer dans son tombeau pour en sortir avec lui! Sa liturgie actualise (met en acte et rafraîchit) ce qui nous a régénéré au Baptême, et nous l'approfondissons chaque année...
Il est vital de pouvoir dire, le Vendredi Saint après l'office de la Passion, que "plus rien ne sera comme avant" ; c’est ce que disait la Mère bienheureuse (aujourd'hui) et pourtant toute douloureuse (alors). Cela l’univers tout entier l’a crié lorsque le Fils unique, poussant un grand cri, expira. Mais si nous ne pouvons pas nous le dire au moins une fois par an, c’est d’un triste, d’un dommage… Plus rien ne sera comme avant...
Voiler les Croix, c’est une partie de tout ce processus pédagogique, je l’ai dit : l’Heure de la glorification n’étant pas venue, on ne voit la Croix que comme se profilant derrière le voile des Paroles du Seigneur. Le Vendredi saint, le voile de la Passion est levé pour révéler la gloire du Fils exalté, accomplissant le Salut au milieu de la terre.
Tout cela nous le savons: tout cela nous fait vivre chaque jour c’est sûr… Mais il est vital de remettre une bûche dans le feu, de raviver « sept fois plus que de coutume » l’ardeur de notre amour pour Dieu, la vivacité de notre foi et de notre union à Jésus!
Le jeûne, et le reste de la pédagogie quadragésimale sont vitaux pour la foi. Pourquoi? Parce que l'Eglise nous présente par là ce qui est le cœur de notre foi avec un soin minutieux, elle nous "fait vivre" avec le Christ la montée à Jérusalem, elle nous fait vivre sa terrible Passion (mais non moins vivifiante), elle propose de s'y unir: de rentrer dans son tombeau pour en sortir avec lui! Sa liturgie actualise (met en acte et rafraîchit) ce qui nous a régénéré au Baptême, et nous l'approfondissons chaque année...
Il est vital de pouvoir dire, le Vendredi Saint après l'office de la Passion, que "plus rien ne sera comme avant" ; c’est ce que disait la Mère bienheureuse (aujourd'hui) et pourtant toute douloureuse (alors). Cela l’univers tout entier l’a crié lorsque le Fils unique, poussant un grand cri, expira. Mais si nous ne pouvons pas nous le dire au moins une fois par an, c’est d’un triste, d’un dommage… Plus rien ne sera comme avant...
Voiler les Croix, c’est une partie de tout ce processus pédagogique, je l’ai dit : l’Heure de la glorification n’étant pas venue, on ne voit la Croix que comme se profilant derrière le voile des Paroles du Seigneur. Le Vendredi saint, le voile de la Passion est levé pour révéler la gloire du Fils exalté, accomplissant le Salut au milieu de la terre.
Tout cela nous le savons: tout cela nous fait vivre chaque jour c’est sûr… Mais il est vital de remettre une bûche dans le feu, de raviver « sept fois plus que de coutume » l’ardeur de notre amour pour Dieu, la vivacité de notre foi et de notre union à Jésus!