par Pneumatis » jeu. 23 avr. 2009, 21:41
Bonsoir,
Eriluc a écrit :ואת הנצרות מהו
Eriluc, je suis navré de faire mentir Brice, mais ma connaissance des Ecritures est au contraire très mineure, et je n'arrive pas à traduire ce que vous avez écrit en hébreu. Il me semble qu'il est question de garder/conserver quelque chose mais je n'arrive pas à identifier quoi.
Brice a écrit :Question connexe par rapport au débat présent, mais vous avez une connaissance extraordinaire des textes. Je suis curieux de savoir si l'étude des livres(qui est évidemment passionnante) a fait grandir en vous la foi. Est-ce que cette connaissance à augmenter cette sensation profonde de ferveur. Pour être honnête, plus j'ai parfois peur de chuter dans un paradoxe de Docteur de la doctrine, mais où le sentiment nu se perd.
Je suis intéressez par vos réactions.
Donc pour répondre, c'est tout à fait l'inverse : j'ai au contraire une très mauvaise connaissance des Ecritures et c'est ma foi en Dieu qui me donne envie d'apprendre, d'étudier, d'écouter, de méditer sa Parole. Comme lorsque par amour vous voulez tout connaitre de l'être aimé, ne pas perdre une miette de ce qu'il vous dit, ainsi j'ai un besoin irrépressible de ne rien perdre de sa Parole. C'est presque compulsif, et pourtant je suis tellement ignorant, et mes actes sont tellement éloignés de ce que je dis ou me permets de conseiller aux autres.
Saint Augustin disait : "Il n'y a pas de bois mort dans l'Ecriture", autrement dit rien n'est sans valeur. Vous savez cet évangile où Jésus explique à ses disciples que tous leurs cheveux sont comptés, et en montrant des oiseaux, que si eux sont précieux à Dieu, combien nous sommes, chacun de nous, précieux pour Lui. Réciproquement, tout dans la parole de Dieu est compté et tout est précieux, car le Seigneur ne parle pas dans le vide. Je souffre simplement chaque jour, comme un amoureux transit, de connaitre si mal sa parole et de si peu comprendre ce qu'Il nous révèle dans son immense amour. Et pourtant, pardonne-moi Seigneur, je suis tellement loin encore de suivre les recommandations que je me permets si souvent de donner.
Bonsoir,
[quote="Eriluc"][droite]ואת הנצרות מהו[/droite][/quote]
Eriluc, je suis navré de faire mentir Brice, mais ma connaissance des Ecritures est au contraire très mineure, et je n'arrive pas à traduire ce que vous avez écrit en hébreu. Il me semble qu'il est question de garder/conserver quelque chose mais je n'arrive pas à identifier quoi.
[quote="Brice"]Question connexe par rapport au débat présent, mais vous avez une connaissance extraordinaire des textes. Je suis curieux de savoir si l'étude des livres(qui est évidemment passionnante) a fait grandir en vous la foi. Est-ce que cette connaissance à augmenter cette sensation profonde de ferveur. Pour être honnête, plus j'ai parfois peur de chuter dans un paradoxe de Docteur de la doctrine, mais où le sentiment nu se perd.
Je suis intéressez par vos réactions.[/quote]
Donc pour répondre, c'est tout à fait l'inverse : j'ai au contraire une très mauvaise connaissance des Ecritures et c'est ma foi en Dieu qui me donne envie d'apprendre, d'étudier, d'écouter, de méditer sa Parole. Comme lorsque par amour vous voulez tout connaitre de l'être aimé, ne pas perdre une miette de ce qu'il vous dit, ainsi j'ai un besoin irrépressible de ne rien perdre de sa Parole. C'est presque compulsif, et pourtant je suis tellement ignorant, et mes actes sont tellement éloignés de ce que je dis ou me permets de conseiller aux autres.
Saint Augustin disait : "Il n'y a pas de bois mort dans l'Ecriture", autrement dit rien n'est sans valeur. Vous savez cet évangile où Jésus explique à ses disciples que tous leurs cheveux sont comptés, et en montrant des oiseaux, que si eux sont précieux à Dieu, combien nous sommes, chacun de nous, précieux pour Lui. Réciproquement, tout dans la parole de Dieu est compté et tout est précieux, car le Seigneur ne parle pas dans le vide. Je souffre simplement chaque jour, comme un amoureux transit, de connaitre si mal sa parole et de si peu comprendre ce qu'Il nous révèle dans son immense amour. Et pourtant, pardonne-moi Seigneur, je suis tellement loin encore de suivre les recommandations que je me permets si souvent de donner.