par coeurderoy » jeu. 11 juin 2009, 10:52
Dubida, loin d'une définition théologique, des faits :
Jésus choisit des hommes, pécheurs, faillibles et Pierre, chef des apôtres qui sera renégat : il nous prend avec notre faiblesse humaine car si l'Eglise est sainte en Son fondateur elle est un corps vivant (vivifié par l'Esprit Saint) composée de membres plus ou moins sains (comme dans le corps vivant un membre blessé, souffrant).
Distinguez le Chef (la tête) du corps et ses membres (les baptisés). Ces derniers ne sont pas impeccables "Le Juste pèche sept fois le jour". La hiérarchie écclésiastique est composée elle-aussi de pécheurs et de saints, cette "administration" est utile, nécessaire, et surnaturellement fondée pour le bien du corps entier : miracle que des papes indignes (très rares ) aient continué à défendre le dogme et les vérités de la Foi. L'Enfer n'aura pas prise sur elle, ce qui le fait se déchainer !
Seule l'Eglise donne l'exemple de 2000 ans de présence, malgré régimes politiques différents, persécutions, changement des modes, techniques, etc, d'un Corps vivant ayant continuellement engendré des saints, transformé les sociétés, la pensée philosophique, les arts, les rapports humains...
J'admire de plus en plus, en vieillissant, le Mystère de l'Eglise, surtout en temps de crise : je ne me sens séparé ni par l'espace, ni par le temps, de Saint Jean, Saint Augustin, Sainte Elisabeth de Hongrie ou Sainte Bénédicte de la Croix (Edith Stein) : je trouve cette communauté d'amour, de prière, de joie absolument miraculeuse et unique. J'aime aussi que l'Eglise ne soit pas composée de "supermen & superwomen" : tous y ont leur place : un roi, un SDF, une ancienne prostituée, une petite fille sage telle Thérèse de Lisieux, un criminel, des intellectuels tels Thomas d'Aquin ou Anselme de Cantorbéry...
Cette fraternité des saints (et des pécheurs), et surtout la CONFIANCE que Dieu a eue pour l'homme en déposant "son projet" de salut entre nos mains pécheresses sont, si on les médite, proprement uniques, bouleversantes et portent à la louange et à l'action de grâces : nous sommes responsables, à notre mesure, de la Victoire finale de Jésus-Christ, notre Ami et frère d'armes !
In Christo !
Dubida, loin d'une définition théologique, des faits :
Jésus choisit des hommes, pécheurs, faillibles et Pierre, chef des apôtres qui sera renégat : il nous prend avec notre faiblesse humaine car si l'Eglise est sainte en Son fondateur elle est un corps vivant (vivifié par l'Esprit Saint) composée de membres plus ou moins sains (comme dans le corps vivant un membre blessé, souffrant).
Distinguez le Chef (la tête) du corps et ses membres (les baptisés). Ces derniers ne sont pas impeccables "Le Juste pèche sept fois le jour". La hiérarchie écclésiastique est composée elle-aussi de pécheurs et de saints, cette "administration" est utile, nécessaire, et surnaturellement fondée pour le bien du corps entier : miracle que des papes indignes (très rares ) aient continué à défendre le dogme et les vérités de la Foi. L'Enfer n'aura pas prise sur elle, ce qui le fait se déchainer !
Seule l'Eglise donne l'exemple de 2000 ans de présence, malgré régimes politiques différents, persécutions, changement des modes, techniques, etc, d'un Corps vivant ayant continuellement engendré des saints, transformé les sociétés, la pensée philosophique, les arts, les rapports humains...
J'admire de plus en plus, en vieillissant, le Mystère de l'Eglise, surtout en temps de crise : je ne me sens séparé ni par l'espace, ni par le temps, de Saint Jean, Saint Augustin, Sainte Elisabeth de Hongrie ou Sainte Bénédicte de la Croix (Edith Stein) : je trouve cette communauté d'amour, de prière, de joie absolument miraculeuse et unique. J'aime aussi que l'Eglise ne soit pas composée de "supermen & superwomen" : tous y ont leur place : un roi, un SDF, une ancienne prostituée, une petite fille sage telle Thérèse de Lisieux, un criminel, des intellectuels tels Thomas d'Aquin ou Anselme de Cantorbéry...
Cette fraternité des saints (et des pécheurs), et surtout la CONFIANCE que Dieu a eue pour l'homme en déposant "son projet" de salut entre nos mains pécheresses sont, si on les médite, proprement uniques, bouleversantes et portent à la louange et à l'action de grâces : nous sommes responsables, à notre mesure, de la Victoire finale de Jésus-Christ, notre Ami et frère d'armes !
In Christo !