par zélie » lun. 22 juin 2009, 17:48
Mais cette femme, plus que d'autre chose, ne relève-t-elle pas de la psychiatrie? Quand l'avocat lance cette fameuse phrase, ne fait-il pas référence au fait psychiatrique plus qu'au fait criminel? Cette femme n'a-t-elle pas tué parce que justement "quelque chose" ne tournait pas rond "dans sa tête"?
A partir de là, je m'étonne d'une peine de prison de huit ans et point. J'attendais un internement et des soins. Parce qu'à considérer un tel acte issu d'un personne normale, ne relevant pas de la psychiatrie, on donne de fait à cet acte un statut de possible dans la normalité, et c'est là qu'est la schizophrénie sociétale: se scandaliser d'un acte, normalisé par le regard qu'on porte sur lui.
Alors qu'il est évident, enfin j'espère, qu'un tel acte est totalement hors de toute norme acceptable socialement, même baigné dans une infinie compréhension, et que pour prévenir d'autres déviances, d'autres manifiestations inacceptalbes, il faut que la génitrice niante soit soignée au long cours.
Devant un tel cas, je trouve que la prison n'a pas sa place en tant que système pédagogique ou thérapeutique, et que cet emprisonnement entretient le flou de la limite de la normalité d'un tel acte.
Mais cette femme, plus que d'autre chose, ne relève-t-elle pas de la psychiatrie? Quand l'avocat lance cette fameuse phrase, ne fait-il pas référence au fait psychiatrique plus qu'au fait criminel? Cette femme n'a-t-elle pas tué parce que justement "quelque chose" ne tournait pas rond "dans sa tête"?
A partir de là, je m'étonne d'une peine de prison de huit ans et point. J'attendais un internement et des soins. Parce qu'à considérer un tel acte issu d'un personne normale, ne relevant pas de la psychiatrie, on donne de fait à cet acte un statut de possible dans la normalité, et c'est là qu'est la schizophrénie sociétale: se scandaliser d'un acte, normalisé par le regard qu'on porte sur lui.
Alors qu'il est évident, enfin j'espère, qu'un tel acte est totalement hors de toute norme acceptable socialement, même baigné dans une infinie compréhension, et que pour prévenir d'autres déviances, d'autres manifiestations inacceptalbes, il faut que la génitrice niante soit soignée au long cours.
Devant un tel cas, je trouve que la prison n'a pas sa place en tant que système pédagogique ou thérapeutique, et que cet emprisonnement entretient le flou de la limite de la normalité d'un tel acte.