Les Systèmes d’Échanges Locaux ( S.E.L. )

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Re: Les Systèmes d'Echanges Locaux ( S.E.L. )

par estofinado » mer. 22 avr. 2009, 5:12

Comme ces question m'intéressent, j'ai créé une discussion "Dons, Echanges d'objets et de services, SEL (Systèmes d'échanges locaux) + Monnaies privées" http://groups.google.com/group/ouah-oua ... c525?hl=fr

Re:

par Invité » mar. 31 mars 2009, 11:08

[quote]Entrent les hommes de l’Etat. Leurs services font-ils l’objet de transactions de gré à gré ? Nullement. Les ‘services publics’ sont érigés en monopoles, on les paie par nos impôts, quelle que soit leur qualité, que nous les utilisions ou pas.

[quote]Le prix de ces services publics est-il fixé librement ? Que nenni. Non seulement vous êtes contraint de payer un montant arbitrairement fixé, mais vous n'avez aucun contrôle sur la destination de ce montant. Les cathos paient pour l’IVG, les écolos pour le nucléaire, les pacifistes pour l’armée, les célibataires sans enfant pour l’éducation nationale, et nous payons tous pour ces ‘sévices publics’ que sont les douanes, la brigade des stups ou les CRS.

Christian,

Pour ce qui est de payer les "services publics" par nos impôts, ce n'est pas tout à fait ainsi que ça fonctionne, en fait, par exemple, quand le gouvernement paie pour une route ou n'importe quel autre service public, il ne prend pas l'argent des taxes,IL L'EMPRUNTE des banques à charte et par les taxes, il rembourse (plus intéret).

L'important à comprendre dans ce système, c'est que, et je cite Graham Tower, premier gouverneur de la banque du Canada; "Chaque fois et à toutes les fois qu'une banque fait un prêt, de nouveaux crédits se trouve créé, de l'argent flambant neuf..."

À ma connaissance, toute les constitution font mention de la création de l'argent par l'état, ex. : art. 1 de la constitution des État-Unis : "To coin Money, regulate the Value thereof". (De fabriquer l'argent et d'en régulariser la valeur). Article 92 et 93 de la constitution canadienne fait mention semblable etc..

Pour bien comprendre l'impacte de cette fraude, je dirais même haute trahison, sur nous, il faut savoir que lorsque la banque crée l'argent qu'elle nous prête, elle nous réclame le capitale plus l'intérêt, mais, cette intérêt, elle ne la crée pas, ce qui fait qu'il est impossible de rembourser les dette contracter envers les banques. C'est pourquoi nous voyons les taxes augmenter et, parallèlement, les services diminuer.

Maintenant que nous avons compris d'où vient l'argent, je reviens à comment et pourquoi nous pouvons payer les services publiques avec une monnaie local.

Je vous donne comme exemple la banque Wir http://www.wir.ch de Suisse, la plus vieille à ma connaissance (1934) qui fonctionne avec une monnaie parallèle au niveau national, même les employés gouvernemental sont payés en parti avec cette monnaie.

Il y a aussi Ithaca dans l'État de New York au État-Unis depuis 1991 qui fonctionne de sensiblement de la même façon, et bien d'autre encore...

par manufre » lun. 19 févr. 2007, 9:19

Un peu dans le même état d'esprit que les SEL, un site nomé MILPOT encourage le don et l'entre aide entre les personnes dans des domaines tres variés:
L’objectif de Milpot est clair : prouver qu’il n’y a pas toujours besoin d’argent et valoriser des voies d’échange qui existent déjà entre amis, collègues et voisins. Ces voies d'échange sont simples, rapides et économiques.
Milpot veut les étendre !

3 types d’échanges sur Milpot

Les prêts. Tu peux prêter ce que tu possèdes et emprunter les objets dont tu as besoin, dans tous les domaines.
Les dons. Tu peux donner ce dont tu n’as plus besoin et recueillir les objets laissés par les autres.
Les services. Tu y proposes et y recherches des services et de l’aide ponctuelle dans tous les domaines.

Sur Milpot, pas d’argent, ni de troc

Milpot créé un espace au fondement duquel se trouve la gratuité de l’échange, ce pour ne pas reproduire les inégalités de dotation existant dans la société.
Il ne s’agit pas de troc non plus, c’est-à-dire d’échange de biens qui ont la même valeur. Grâce à un système de points (Pots), la contribution de chacun est mesurée et il n’est pas besoin de rendre une chose équivalente. Sur Milpot, chaque échange vaut 1. Lorsque tu empruntes, que tu récupères un objet ou lorsque l’on te rend un service (pour 1 heure), ton compte est débité de 1. Lorsque tu prêtes, donnes ou rends un service (pour 1 heure), ton compte est crédité de 1.

Un système d'évaluations te permet de connaître la fiabilité des membres avec lesquels tu échanges.

Les valeurs au fondement de MILPOT sont l’écologie, la convivialité, l’imagination.
http://www.milpot.net/PageIndex_F.asp

par Wistiti » ven. 12 janv. 2007, 8:48

Tout ce qui autonomise les personnes et favorise leur « doux commerce », comme écrivait Montesquieu, est bon à prendre.
Tant qu’il n’y a pas de sangsues dessus.

Au moins, même si on n’embarque pas dans ça, en cas de crise économiques, il y aura des monnaies d’échanges afin d'éviter de faire la guerre entre nous, pour avoir notre pain quotidien.

par Paul Nollen » jeu. 11 janv. 2007, 7:52

Vous trouvez un portal en neuf langues a

http://www.complementarycurrency.org/cc ... rldmap.php

Meilleur salutations


Paul

par Christian » ven. 25 août 2006, 10:19

Cher Christophe,
je ne propose pas la généralisation du système seliste à toute l'économie. Je vois un double intérêt au SELs : être des laboratoires d'expériences d'alternatives économiques ; développer certains pans de l'économie qui - sans eux - resteraient en friche. Nous pouvons débattre du rôle de l'état, de ses prérogatives et de son financement, mais je n'en ai jamais nié ni le principe, ni la légitimité d'une puissance publique.
Je suis bien conscient de votre attachement au rôle disciplinaire des hommes de l’Etat. Vous voulez même l’étendre dans certains domaines, si j’en juge par votre projet de programme politique. Nous différons sur ce point.

En revanche, accord sans réserve sur le rôle des SELs. Ils sont une alternative à l’économie administrée ; ils facilitent les échanges de proximité (et même, via internet, les transactions entre étrangers). Tout ce qui autonomise les personnes et favorise leur « doux commerce », comme écrivait Montesquieu, est bon à prendre.

Cordialement

Christian



L’abolition des barrières douanières entre les peuples servirait mieux la cause de la paix dans le monde qu’une union politique entre ces mêmes peuples que sépareraient encore des restrictions au commerce.
Frank Chodorov

par Christophe » ven. 25 août 2006, 7:31

Cher Christian
Christian a écrit :Maintenant imaginons la société de marché que Christophe nous propose.
Je n'ai fait que présenter. Je précise qu'à titre personnel, je ne propose pas la généralisation du système seliste à toute l'économie. Je vois un double intérêt au SELs : être des laboratoires d'expériences d'alternatives économiques ; développer certains pans de l'économie qui - sans eux - resteraient en friche. Nous pouvons débattre du rôle de l'état, de ses prérogatives et de son financement, mais je n'en ai jamais nié ni le principe, ni la légitimité d'une puissance publique.

Bien à vous
Christophe

par Christian » jeu. 24 août 2006, 23:17

Bonjour Olivier,
Je ne serais pas du tout contre ce principe, mais vous oubliez que le monpole de la monnaie comme échange, est du à l'Etat, car il est plus facile de payer les fonctionnaires en argent qu'en tonnes de blé!!!

Avec un tel systeme comme feriez vous pour assurer le fonctionnement de l'Etat?
Vous levez là un beau lièvre. En fait, à travers votre question, on découvre la différence entre les rapports pacifiques d’une société de marché et la coercition policière qui caractérise toute l’activité des hommes de l’Etat.

Explorons : Christophe, dans son exposé ci-dessus sur les SEL, nous explique l’harmonie du système : Ces transactions et leur montant sont toujours fixées librement - " de gré à gré " - entre les deux contractants et un bon d'échange rempli par les deux parties permet l'enregistrement comptable de la transaction. Nous sommes ici au sein d’une société douce.

Entrent les hommes de l’Etat. Leurs services font-ils l’objet de transactions de gré à gré ? Nullement. Les ‘services publics’ sont érigés en monopoles, on les paie par nos impôts, quelle que soit leur qualité, que nous les utilisions ou pas.

Le prix de ces services publics est-il fixé librement ? Que nenni. Non seulement vous êtes contraint de payer un montant arbitrairement fixé, mais vous n'avez aucun contrôle sur la destination de ce montant. Les cathos paient pour l’IVG, les écolos pour le nucléaire, les pacifistes pour l’armée, les célibataires sans enfant pour l’éducation nationale, et nous payons tous pour ces ‘sévices publics’ que sont les douanes, la brigade des stups ou les CRS.

Maintenant imaginons la société de marché que Christophe nous propose. Les profs vendraient volontiers leurs heures de cours contre des bons d’échange dans les magasins du quartier. Tous les parents veulent une bonne éducation pour leurs enfants. Tous paieraient. Et ma foi, s’il y a 10% d’élèves dont les parents ne peuvent absolument rien offrir en échange, ni travaux domestiques, ni gardiennage, qui sont grabataires, et bien, si les élèves sont sérieux, ils participeront aux cours comme les autres, non ? Si on fait le cours pour 20, on peut le faire pour 22.

Les policiers du quartier, pareil : des bons d’échange pour eux aussi. Et si par infortune, une ou deux familles ne pouvaient absolument pas en offrir, les policiers ne cesseraient pas de patrouiller la rue où ils voisinent avec de bons clients.

Voilà comment l’Etat fonctionnerait dans une société de marché, avec des SEL, ou avec quelques solides monnaies émise par quelques banques mondiales sérieuses, ou avec de l’or.

Ah oui, j’oubliais. Les profs endormeurs ou trop souvent absents, les policiers auteurs de bavures, ne trouveraient personne pour acheter leurs services. C’est ainsi. La société de marché est une société juste. Les hommes de l’Etat préfèrent à cette justice les statuts et les privilèges. Par exemple, l’emploi à vie qui les dispense de rendre service pour être payés.

Cordialement

Christian




Le libéralisme, ce n'est pas la solitude, c'est la seule vraie société : celle où des individus libres coopèrent, simplement parce qu'ils ont tous à y gagner ; celle où, réunis en groupes solidaires, ils n'y sont jamais prisonniers.
Jabial (pseudo d’un intervenant sur un forum comme celui-ci)

par Olivier » mer. 23 août 2006, 11:33

Christian a écrit :Excellente présentation, cher Christophe, d’un système entièrement fondé sur des transactions volontaires, donc libéral et capitaliste. ;-)

Nous ne pouvons que souhaiter son développement. Mais comme vous le montrez, l’opposition des hommes de l’Etat sera implacable.

Christian

Je ne serais pas du tout contre ce principe, mais vous oubliez que le monpole de la monnaie comme échange, est du à l'Etat, car il est plus facile de payer les fonctionnaires en argent qu'en tonnes de blé!!!

Avec un tel systeme comme feriez vous pour assurer le fonctionnement de l'Etat?

Monnaie créditiste, SEL créditiste

par Renaud » mer. 19 oct. 2005, 13:39

[ J'ai pris le parti de lier ce message à ce fil sur les SEL. Cf. également le fil sur le Crédit Social. | Fraternellement, Christophe. ]

Bonjour à qui lira

Peu dégourdi avec ce qui m'apparaît encore commes des "arcanes" de procédures de forum, je ne sais pas trop où il faut mettre les messages ni comment bien joindre tel ou tel en particulier "par l'intérieur du forum". J'ai envoyé plusieurs messages mais quelques chose a dû faire qu'ils n'ont sans doute pas aboutis, tant pis.

Mais trouvant que le sujet du Crédit Social est le plus important, et de loin, parmis les sujets socio-économiques, et qu'il est plus qu'urgent que les sociétés productives prennent, ou reprenent, leur contrôle sur la création monétaire, sujet bien trop sérieux pour être confié à des banquiers (Clémenceau avait dit la même chose des militaires au sujet de la guerre, qu'il gagna d'ailleurs) je voulais laisser cette information sur la formation toute récente d'une monnaie créditiste au Canada. Cette formation d'une monnaie locale est non soumise aux frais bancaires et financiers exorbitants, sûrement hors a loi, de toute façon éthiquement honteux et sordides, constituant une violence économique et qui empoisonne littéralement les rapports entre les hommes. Les faits parlent d'eux-mêmes au quotidien. C'est un signe (un de plus) très heureux d'une saine réaction devant le diktat bancaire qui étouffe la société. La situation des pays pauvres et très pauvres se passe de commentaire. Il faut agir tout simplement. Et laisser ce "minisyère de la parole" qu'on nous permet d'exercer, mais l'on dirait: à condition qu'il ne se passe jamais rien et que le contrôle de l'argent reste, de toute façon, dans les mêmes mains et surtout dirigé par les mêmes cerveaux (à moins, bien sûr, que ces derniers, touchés par la grâce du Saint-Esprit, changent d'avis).

Très cordialement à qui lira
Renaud

Voici, ci-dessous, ce que j'ai à répercuter:
------------------------------------------------------------------------------
Voici une explication sur l'argent local de Gramby

From: François Cright <francois@quebec-informatique.ca>
To: <bouellet2@hotmail.com>
Subject: texte
Date: Tue, 11 Oct 2005 17:27:51 -0400


Nous voyons depuis quelques années de plus en plus de monnaies locales voir le jour dans différents groupes ou localités pour pallier à la lacune de l’argent au pays. Il est parfaitement normal de voir cela quand nous voyons tous ces produits et services prêts à être consommés et notre capacité à produire plus ralentis par des quotas sur la production.

De plus, les gouvernements taxent de plus en plus la population, diminuant de cette façon le pouvoir d’achat du citoyen, et, en même temps, coupe de plus en plus dans les services publics (hôpitaux, scolaire, voirie, etc.).

Mais ou va donc tout cet argent si ce n’est pour le service des propriétaires du pays, c'est-à-die nous les canadiens? (Ndlr,alias: africains, asiatiques, latino-américains, européens, océaniens)

Pour avoir la réponse à cette question, nous devons retourner en 1913 sous la gouverne du premier ministre Robert Borden. À cette époque, entre Noël et le jour de l’an, alors que la plupart des députés étaient dans leurs familles, un petit groupe a cédé aux banques à chartes (banque de Montréal, CIDC, banque de Laurentienne, etc.) le pouvoir de fabriquer l’argent à la place du gouvernement du Canada, et ce, SANS RÉFÉRENDUM.

Donc, à chaque fois que les gouvernements, entreprises et particuliers ont besoin de finacement, ils doivent contracter un prêt avec intérêt d’une de ces banques à charte.

Alors, ou va cet argent?

Il sert à payer des intérêts sur une dette inconstitutionnelle, diminuant, à chaque dollar retourné, le pouvoir d’achat des héritiers du progrès.

C’est dans cette optique que l’Institut de Développement Social (IDS) a été fondé à Granby (Québec) le 1er septembre 2005 dans le but de faciliter les échanges de produits et services entre ses membres et des membres de plusieurs autres groupes d’échanges.

Il s’est fait sienne les théories du major C. H. Douglas, ingénieur écossais, qui, en 1917, a été madaté par la couronne d’Angleterre pour construire une route aux Indes. Au beau milieu des travaux, on lui ordonne d’arrêter la construction, non pas parce que les indiens n'en avaient plus besoin, non parce qu’il manquait de matériaux ou de main-d’œuvre, mais parce qu’il manquait de chiffres, d’argent. Après étude du système monétaire, il découvrit les lacunes de l’économie et proposa une solution qu’il nomma Crédit (argent) Social (à la société).

Le mode de fonctionnement pour l’IDS est simple : les membres évaluent les produits et services qu’ils peuvent offrir à la communauté, ensuite ils établissent un pourcentage qu’ils accepteront de cette monaie.

Exemple : pour produire un gâteau, nous avons besoins d’éléments que nous devons acheter avec de l’argent canadien, donc pour cette partie, la personne chargera en monnaie canadienne pour ces condiments et l’autre partie en Unités qui est le nom de la monnaie de l’IDS. Donc, la personne chargera un dollar canadien et une Unité pour son travail.

Plus il y aura de membres, plus le pourcentage d’Unités acceptées augmentera.

Ensuite, nous évaluons le nombre de produits et services payables en Unités à chaque mois et redistribuons ce montant à parts égales entre les membres sous forme de dividendes, de sorte qu’il y ait toujours un équilibre entre les produits et services et le montant d’Unités en circulation.

Selon statistique Canada, en 2004 si, au lieu d’emprunter le crédit aux banques à charte, le gouvernement aurait fabriqué cet argent selon le produit intérieur brut, chaque canadien, (Ndlr, alias, voir plus haut) de la naissance à la mort, aurait reçu 134 400,00 dollars comme héritage du progrès, et ce, sans enquête ni conditions.

Donc, le but des systèmes d’échange est simplement de pallier à cette lacune.

Nous vous souhaitons donc de profiter au maximum de cette opportunité qui nous est offerte.

Le comité exécutif de l’IDS.

par SETH » sam. 15 oct. 2005, 17:43

gregory a écrit :Et ne toucheraient donc aucun impôts sur ce secteur de l'economie donc! :-x
Et donc, le SEL n'est donc pas du tout "selidaire"...

par gregory » ven. 14 oct. 2005, 22:37

Et ne toucheraient donc aucun impôts sur ce secteur de l'economie donc! :-x

par Olivier » ven. 14 oct. 2005, 19:01

gregory a écrit :
En aidant chacun à valoriser ce qu'il peut offrir et en favorisant l'émergence d'une économie de subsistance, ce système économique entend lutter contre l'exclusion et permettre à chacun de trouver une place dans la société.
Pourtant,ce sont la des revendications qu'on pourrait appeller de gauche!N'importe quel elu de gauche entends lutter contre l'exclusion et s'opposerai a ce systeme des SEL!
C'est une prise de position completement illogique! :-x

Ca ne les arrange pas car c'est de l'autogestion, donc, ils joueraient aucun rôle!

par gregory » jeu. 13 oct. 2005, 23:04

En aidant chacun à valoriser ce qu'il peut offrir et en favorisant l'émergence d'une économie de subsistance, ce système économique entend lutter contre l'exclusion et permettre à chacun de trouver une place dans la société.
Pourtant,ce sont la des revendications qu'on pourrait appeller de gauche!N'importe quel elu de gauche entends lutter contre l'exclusion et s'opposerai a ce systeme des SEL!
C'est une prise de position completement illogique! :-x

par Olivier » jeu. 13 oct. 2005, 22:58

Oui, ce n'est pas encouragé par l'Etat, car contrairement à des echanges sur base monétaire, l'Etat ne peut pas prélever des impots.
C'est une économie qui échappe totalement à l'Etat!

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