Marcher sur la mer

Règles du forum
Forum d'échanges sur la Sainte Bible.

Répondre


Cette question vous permet de vous prémunir contre les soumissions automatisées et intensives effectuées par des robots indésirables.
Émoticônes
:?: :!: :arrow: :nule: :coeur: :) ;) :( :mal: :D :-D :oops: :cool: :/ :oui: :> :diable: <: :s :hypocrite: :p :amoureux: :clown: :rire: :-[ :sonne: :ciao: :zut: :siffle: :saint: :roule: :incertain: :clap: :fleur: :-@ :non: :cry: :bomb: :exclamation: :dormir: :wow: :boxe: :furieux: :toast: :dance: :flash:
Plus d’émoticônes

Le BBCode est activé
La balise [img] est activée
La balise [url] est activée
Les émoticônes sont activées

Relecture du sujet
   

Agrandir Relecture du sujet : Marcher sur la mer

Re: Marcher sur la mer

par Carolus » sam. 10 nov. 2018, 18:10

Jésus a marché sur la mer. :oui:
Mt 14, 25-26 Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme. » Pris de peur, ils se mirent à crier.
Il s’agit d’un miracle, bien sûr!
CEC 547 Jésus accompagne ses paroles par de nombreux " miracles, prodiges et signes " (Ac 2, 22) qui manifestent que le Royaume est présent en Lui. Ils attestent que Jésus est le Messie annoncé (cf. Lc 7, 18-23).
La marche du Christ sur la mer atteste “ que Jésus est le Messie annoncé (CEC 547).

Re: Jésus marche sur la Mer Morte

par Christophe67 » dim. 01 oct. 2017, 13:27

Antoine75,


D'autant que même si cela avait été la Mer Morte il ne serait pas possible à un homme de marcher dessus et ce uniquement pour des questions de physique, notamment la poussée d'Archimède.

La mer morte, il y a deux mille ans, avait un niveau bien plus élevé que maintenant, donc une salinité moindre.

Hors même de nos jours il est impossible de marcher dessus. Un corps flotte en mer morte mais reste néanmoins immergé, de façon bien moindre qu'en Méditerranée par exemple, mais il ne flottera pas complètement. Alors que la poussée d'Archimède agit sur toute la surface du corps.

Si quelqu'un voulait marcher sur la Mer Morte, il opposerait encore moins de résistance à la poussée d'Archimède car se tenant sur la seule surface de ses pieds. Moins de résistance = moins de portance.

Donc si Jésus avait marché sur la Mer Morte, cela resterait tout de même miraculeux.


Cordialement.

Re: Jésus marche sur la Mer Morte

par antoine75 » lun. 18 sept. 2017, 2:14

Je suis convaincu, il ne peut s'agir que d'un miracle. Jésus a bien marché sur les eaux. :)

Re: Jésus marche sur la Mer Morte

par Anne » lun. 18 sept. 2017, 1:42

Cet événement est raconté par trois évangélistes.

Vous citez Jean. Vous pouvez compléter avec Marc (chapitre 6):
45. Et aussitôt il obligea ses disciples à monter dans la barque et à le devancer sur l'autre rive vers Bethsaïde, pendant que lui-même renverrait la foule.
46. Et quand il les eut congédiés, il s'en alla dans la montagne pour prier.
47. Le soir venu, la barque était au milieu de la mer, et lui, seul, à terre.
48. Les voyant s'épuiser à ramer, car le vent leur était contraire, vers la quatrième veille de la nuit il vient vers eux en marchant sur la mer, et il allait les dépasser.
49. Ceux-ci, le voyant marcher sur la mer, crurent que c'était un fantôme et poussèrent des cris ;
50. car tous le virent et furent troublés. Mais lui aussitôt leur parla et leur dit : « Ayez confiance, c'est moi, soyez sans crainte. »
51. Puis il monta auprès d'eux dans la barque et le vent tomba. Et ils étaient intérieurement au comble de la stupeur,
52. car ils n'avaient pas compris le miracle des pains, mais leur esprit était bouché.
53. Ayant achevé la traversée, ils touchèrent terre à Gennésaret et accostèrent.
Et avec Matthieu (chapitre 14):
22. Et aussitôt il obligea les disciples à monter dans la barque et à le devancer sur l'autre rive, pendant qu'il renverrait les foules.
23. Et quand il eut renvoyé les foules, il gravit la montagne, à l'écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul.
24. La barque, elle, se trouvait déjà éloignée de la terre de plusieurs stades, harcelée par les vagues, car le vent était contraire.
25. A la quatrième veille de la nuit, il vint vers eux en marchant sur la mer.
26. Les disciples, le voyant marcher sur la mer, furent troublés : « C'est un fantôme », disaient-ils, et pris de peur ils se mirent à crier.
27. Mais aussitôt Jésus leur parla en disant : « Ayez confiance, c'est moi, soyez sans crainte. »
28. Sur quoi, Pierre lui répondit : « Seigneur, si c'est bien toi, donne-moi l'ordre de venir à toi sur les eaux. » -
29. « Viens », dit Jésus. Et Pierre, descendant de la barque, se mit à marcher sur les eaux et vint vers Jésus.
30. Mais, voyant le vent, il prit peur et, commençant à couler, il s'écria : « Seigneur, sauve-moi ! »
31. Aussitôt Jésus tendit la main et le saisit, en lui disant : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
32. Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba.
33. Ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, en disant : « Vraiment, tu es Fils de Dieu ! »
34. Ayant achevé la traversée, ils touchèrent terre à Gennésaret.
Si on reprend la scène, on voit que les disciples partent d'un côté du lac pour se rendre de l'autre côté, sans Jésus.

En lisant les autres versions, on voit que Jésus ne peut être arrivé avant eux, d'une manière ou d'une autre, sur l'autre rive.

Vingt-cinq ou trente stades équivalant à quatre ou cinq kilomètres, la barque ne se trouvait alors probablement qu'au milieu du lac qui en mesure une douzaine dans sa plus grande largeur.

Pourtant la nuit était avancée (ils sont partis après la multiplications des pains, peut-être après le repas du soir) et ils avaient ramés longtemps (la quatrième veille correspond à la période de 3 à 6 heures du matin). De plus, quand on rame, on voit d'où on vient, pas où l'on va. Donc, Jésus les suivait, il ne les précédait pas. Il ne semblait pas se chercher un "lift" non plus: selon Marc, il s'apprêtait à les dépasser!

Il faut aussi garder en mémoire que certains de ces disciples étaient des pêcheurs d'expérience, habitués à naviguer sur ce lac (comme c'est le seul dans le coin, on ne peut le confondre avec un autre). Ils auraient été capables de voir si Jésus arrivait en bateau, même s'il faisait encore nuit, encore plus si le jour commençait à pointer! De plus, on peut le redire, ils connaissent très bien ce plan d'eau qui peut s'avérer typiquement très houleux en cas de tempête (quand j'y suis allée, la veille il y en avait justement eu une et plusieurs quais avaient été emportés tant elle avait été violente). Notez aussi que le vent était contraire, ce qui ajoutait au danger de cette traversée: on perçoit bien la peur des disciples, même celle de Pierre qui est pourtant expérimenté!

Le fait qu'ils touchent presqu'immédiatement terre, selon Jean, peut être expliqué de différentes façons: ayant déjà marché sur les eaux, Jésus n'en est pas à un miracle près et peut avoir ramené la barque à bon port rapidement (ou le temps leur a paru beaucoup plus court une fois la tempête apaisée et le danger passé).

Bien sûr, on peut aussi y aller symboliquement et voir dans ces textes des métaphores expliquant que Jésus peut nous aider à traverser les tempêtes tout aussi métaphoriques si nous avons la foi... C'est à vous de voir!

J'espère que ça vous aide un peu: d'autres compléteront sans doute mieux que moi! :oui:

Re: Jésus marche sur la Mer Morte

par antoine75 » lun. 18 sept. 2017, 0:26

Je pensais que c'était la mer morte, autant pour moi. Merci Anne pour l'info.
Quand le soir fut venu, ses disciples descendirent au bord de la mer. 17 Etant montés dans une barque, ils traversaient la mer pour se rendre à Capernaüm. Il faisait déjà nuit, et Jésus ne les avait pas encore rejoints. 18 Il soufflait un grand vent, et la mer était agitée. 19 Après avoir ramé environ vingt-cinq ou trente stades, ils virent Jésus marchant sur la mer et s’approchant de la barque. Et ils eurent peur. 20 Mais Jésus leur dit: C’est moi; n’ayez pas peur! 21 Ils voulaient donc le prendre dans la barque, et aussitôt la barque aborda au lieu où ils allaient.
Par contre, lorsque ses disciples aperçurent Jésus, ils étaient proche du rivage car aussitôt la barque aborda. Ne pourrait-on pas pensé que Jésus les a devancé par un autre moyen, peut-être une autre barque et qu'il se tenait au bord alors qu'il avait encore pied ? De plus, il faisait nuit avec un temps mauvais, donc la visibilité devait être faible, ils ne se seraient alors pas aperçu d'être au bord du rivage. D'ailleurs, ça me fait penser à l'apocalypse quand il est dit "Et je me tins sur la grève de la mer". Est-ce que je mélange tout ou il y a une logique et un rapprochement à faire ?

Re: Jésus marche sur la Mer Morte

par Anne » lun. 18 sept. 2017, 0:05

Cher Antoine,

pour avoir eu le privilège de m'y "immerger", je puis vous affirmer que marcher sur la Mer Morte tiendrait aussi de l'exploit puisque même essayer d'y reprendre pied peut être toute une aventure!

Cependant, Jésus n'a pas marché sur la Mer morte mais plutôt sur le lac de Tibériade (appelé aussi mer de Galilée, lac de Kinneret ou lac de Genézareth)! :ciao:

Jésus marche sur la Mer Morte

par antoine75 » dim. 17 sept. 2017, 22:52

Le miracle de Jésus marchant sur la Mer Morte ne peut-il pas s'expliquer par un taux de sel élevé ? :D

Re: Marcher sur la mer

par Aldous » mar. 15 sept. 2009, 8:38

Merci d'ajouter vos connaissances et précisions Libremax: que la mer est bien un symbole (et de quoi) et que l'Eglise reconnaît une portée symbolique des miracles.

J'adore quand j'apprends quelque chose. :) Merci!

Re: Marcher sur la mer

par etienne lorant » lun. 14 sept. 2009, 18:32

Libremax a écrit :Les miracles sont considérés par l'Eglise comme des faits qui ont une portée symbolique.

La marche sur les eaux est claire, spécialement pour les juifs:
La mer est un symbole archaïque de la mort, de la non-vie, du chaos pour les juifs. Avant la création, l'esprit de Dieu plane "au-dessus des eaux".

Marcher dessus, c'est vaincre la mort. C'est un miracle qui préfigure la résurrection.
Merci, voici une explication que je retiendrai - elle est vraiment... limpide !

Re: Marcher sur la mer

par Libremax » lun. 14 sept. 2009, 17:38

Les miracles sont considérés par l'Eglise comme des faits qui ont une portée symbolique.

La marche sur les eaux est claire, spécialement pour les juifs:
La mer est un symbole archaïque de la mort, de la non-vie, du chaos pour les juifs. Avant la création, l'esprit de Dieu plane "au-dessus des eaux".

Marcher dessus, c'est vaincre la mort. C'est un miracle qui préfigure la résurrection.

Re: Marcher sur la mer

par etienne lorant » dim. 13 sept. 2009, 15:20

Et bon dimanche à vous aussi !

Re: Marcher sur la mer

par Aldous » dim. 13 sept. 2009, 10:48

OlivierT a écrit :Bonjour,
J'ai pour ma part interprété ce passage de la sorte. La mer est le lieu de tous les dangers, je suis dans ma barque, secoué par les flots, c'est ma vie avec mes difficultés et mes lieux de "mort", mes tentations, mes faiblesses, ...
Jésus est la lumière et la vie, Il éclaire ma barque, calme les flots, je marche avec Lui sur les flots en lui tenant la main, si je le lâche, je sombre car je ne suis plus que moi-même. Jésus marche sur la mer car Il est plus fort que la mort.
Merci de votre éclairage OlivierT. Oui je pense aussi que c'est une bonne piste que la mer représenterai (entre autres possible?...) la vie qui elle aussi a sa régularité (les vagues), ses tempêtes et son calme plat, ses rivages, ses ilots, etc... Cette image me plait bien!
A relire le passage, Matthieu 14.25-33 donc, j'ai aussi saisi que le fait de s'enfoncer dans la mer est assimilé à la perte de confiance ou de foi. Pierre s'enfonce dans la mer au moment où il prend peur et perd confiance. Ainsi on se perd dans la vie (on s'y enfonce) si on perd confiance, mais heureuse surprise: Jésus est toujours là qui nous tend la main...
Diahloquèt a écrit :Bonjour Aldous !

En effet, ...
etc... tout l'ensemble de vos deux posts...

Merci beaucoup de cette réponse trés instructive Diahloquèt!
Mais oui c'est bien sûr, la ré-utilisation d'un symbole déjà bien utilisé dans l'Ancien Testament (Moise ouvrant la mer!)...
... et le reste de vos posts... Merci de cette réponse riche!


Bon dimanche à vous deux

et à tous, :>

Re: Marcher sur la mer

par Diahloquèt » sam. 12 sept. 2009, 20:21

Je découvre les réponses postées tant que je rédigeais mon message => je rejoins tout à fait OlivierT !

J'en profite pour réparer un oubli : dans cette histoire, il y a encore un point important, c'est le verset 22 :
"Jésus obligea les disciples à remonter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive..." = donc à affronter le danger... au risque de toutes les tempêtes !
--- Nous n'avons pas affaire à un D.ieu timoré ! Plein de vigueur, Il nous encourage à l'audace et à la prise de risque !
"Marcher sur la mer/traverser la mer" n'est, ainsi, pas optionnel... C'est sur ce "lieu de tous les dangers, de tous les risques, de toutes les tentations..." qu'il nous faut aller... "le précéder", et sur ce lieu-même qu'il "viendra à notre rencontre, à la quatrième heure..."

Re: Marcher sur la mer

par Diahloquèt » sam. 12 sept. 2009, 19:21

Bonjour Aldous !

En effet, la "marche sur les eaux", isolée de son contexte, pourrait ne représenter qu'une manifestation spectaculaire et gratuite de pouvoir "magique" : pourquoi pas alors "voler au-dessus de la mer" !

--- Le contexte de la "marche sur les eaux", c'est ... la Bible tout entière ! C'est la mise en résonance des passages les uns avec les autres qui, souvent, permet d'accéder au sens.

Dans la Bible, la mer est le symbole des eaux primordiales, de "l'inconnu inconnaissable" donc effrayant et impossible à maîtriser, et, par voie de conséquence, le lieu symbolique des puissances du mal, de la mort. C'est -évidemment- le lieu où les tempêtes se déchaînent, le lieu où l'on est submergé -de souffrance, d'angoisse, de frayeur, d'impuissance...-, où on perd pied, on coule, on se noie... [et, déjà, à travers ces expressions, on perçoit une partie du sens que peut avoir "marcher sur les eaux"]

La mer représente donc un obstacle redoutable et presque infranchissable. C'est le premier qu'affrontent les Hébreux, après la sortie de l'esclavage => on peut dire que c'est le premier qu'affronte tout homme en marche vers la liberté... Et c'est l'occasion -pour les Hébreux et pour tout homme- d'une frayeur si grande qu'elle suscite le regret de la pourtant bien misérable condition d'esclave... Mais c'est aussi l'occasion pour D.ieu de manifester avec éclat sa puissance et son soutien indéfectible : alors que chevaux et cavaliers égyptiens sont engloutis par les flots (= les puissances du mal retournent aux puissances du mal), "Les fils d'Israël pénètrent au milieu de la mer à pied sec" et alors "Le peuple craignit le Seigneur et mit sa foi dans le Seigneur" (Exode 14).

La "mer passée à pied sec" est un évènement fondateur de la foi en D.ieu.
La "marche sur les eaux" (... à pied mouillé !!) le dépasse en ce sens qu'il n'y a là même plus besoin d'ouvrir la mer -- d'écarter les difficultés, et qu'il n'est pas non plus question de les nier = Matthieu et Marc insistent bien sur les vagues et le vent contraire, ainsi que Jean (6.16-21) "Un grand vent soufflait et la mer était houleuse".
Le plus important n'est pas encore que Jésus marche sur la mer dans ces conditions, il est dans la suite, avec Pierre.
"Seigneur, si c'est bien toi, ordonne que j'aille vers toi sur les eaux !" ... Un magicien, ou un potentat, aurait répliqué : "Pas question, c'est mon secret, mon pouvoir à moi tout seul, je me le garde !"...!!!
Là, tout simplement : "Viens !"...

Et c'est là que la marche sur les eaux déploie son sens...
Lors du premier passage de la mer, lors de la confrontation initiale avec la liberté, nous avons besoin que D.ieu "fasse le passage", ouvre le chemin : acteur principal et "guide fort" (Ex.15) ; mais nous sommes destinés, "en grandissant", à marcher sur la mer, même déchaînée...
A condition > d'en exprimer le désir (et même un désir motivé par un manque de foi !... c'est réconfortant, non ?!) >> de "sortir de la barque"... et >>> de se jetter à l'eau !
Oh ! ce n'est tout de même pas aussi simple que cela le semble pour Jésus !...
Parce que, bien sûr, "en voyant que le vent est fort", nous avons peur et, "hommes de peu de foi", nous buvons souvent la tasse...!! ... sans gravité si... "Seigneur, au secours !"... et "aussitôt, Jésus étend la main et ..."...

---------------------------------------------

Marcher sur la mer, marcher sur les eaux... c'est, finalement, le miracle ordinaire auquel nous sommes destinés...!


Moïse nous dit : "N'ayez pas peur ! Tenez bon ! Et voyez le salut que le Seigneur réalisera pour vous aujourd'hui." (Ex.14.13)
Jésus nous dit : "Confiance, c'est moi, n'ayez pas peur !" (Mt14.27 & Mc6.50)

-------------------------------------------

Voilà, Aldous...
Ce n'est qu'une ébauche de réponse : il faudrait encore relier la "Marche sur les eaux" à d'autres chapitres de l'Exode, au Livre de Josué avec le Guilgal, au Livre de Jonas, à l'épisode de "l'esprit impur nommé Légion" (Mc 5, Lc 8, Mt 8), etc... ; comparer dans le détail les relations de Matthieu, Marc et Jean ; en analyser les chapitres et évènements voisins ; considérer précisément les émotions, les gestes, les paroles... ; approfondir l'importance de l'acte de "marcher", ses présupposés et ses implications (et il y a ... toute la Bible à traverser !) ; et ... méditer... ...

Autant dire une lecture inépuisable... et toujours nouvelle... !

---mais non, ce n'est pas l'affaire de "connaisseurs", mais de quiconque "cherche" et "demande" (Luc11.10) : "la Parole n'est pas trop difficile pour toi, elle n'est pas hors d'atteinte, elle est toute proche de toi, dans ta bouche et dans ton coeur (Dt 30.11...14) et "cela est caché aux sages et aux intelligents et révélé aux tout-petits" (Luc10.21)... ... ...

Re: Marcher sur la mer

par etienne lorant » sam. 12 sept. 2009, 18:29

OlivierT a écrit :Bonjour,
J'ai pour ma part interprété ce passage de la sorte. La mer est le lieu de tous les dangers, je suis dans ma barque, secoué par les flots, c'est ma vie avec mes difficultés et mes lieux de "mort", mes tentations, mes faiblesses, ...
Jésus est la lumière et la vie, Il éclaire ma barque, calme les flots, je marche avec Lui sur les flots en lui tenant la main, si je le lâche, je sombre car je ne suis plus que moi-même. Jésus marche sur la mer car Il est plus fort que la mort.
Voilà qui est simplement dit et qui garde la saveur et la force de la Bonne Nouvelle ! Merci !

Haut