par petite fleur » ven. 15 oct. 2010, 7:00
Bonjour Kurawiri,
Votre histoire me touche personnellement.
J’ai, moi aussi été victime d’une addiction depuis l’enfance, et qui s’est aggravée au fil des années, jusqu’à…il y a quelques mois…où le Seigneur est venu me libérer, par une grande grâce de guérison intérieure.
Pour ma part, il s’agissait de troubles du comportement alimentaire (hyperphagie, boulimie…).
Ma relation avec la nourriture était semblable à votre relation avec les livres.
Evidemment, je ne pouvais pas jeter la nourriture, tout comme je pense aussi que jeter vos livres ne serait pas une solution.
J’ai connu aussi les crises d’angoisse, la prostration…situation difficile pour ma famille car je suis mariée et maman de trois jeunes enfants.
Il y a un an, je me suis retrouvée chez le psychiatre sous antidépresseurs pour la première fois.
La psychiatrie, médecine pour laquelle j’ai beaucoup de respect (lorsqu’elle est bien pratiquée), m’a aidée à comprendre les mécanismes psychiques de la maladie.
J’ai donc compris ceci : l’addiction comble un manque…
Pour ma part, d’après le psychiatre, la cause était une carence d’amour de mes parents dans l’enfance.
Je souffrais aussi de l’influence négative d’une mère manipulatrice, qui, au fond est dans une grande souffrance psychologique.
Alors…je me suis tournée vers Dieu. Je l’ai supplié, imploré, j’ai pleuré maintes fois en lui criant de venir à mon aide.
Puis, suite à une retraite, il y a deux ans, j’ai compris que je devais demander la conversion de mon âme, que là était la clé de ma guérison.
Cette retraite était prêchée par un prêtre, converti durant son sacerdoce. Moi qui croyait à l’époque que la conversion était réservée aux non croyants. J’ai été interpellée…
Alors, dans mon désespoir, dans toute ma faiblesse, je n’ai cessé de demander au Seigneur ma conversion et, aussi…qu’il mette un guide sur mon chemin spirituel.
Bien qu’ayant de nombreux amis, et un mari merveilleux (c’est une grande grâce pour moi d’avoir reçu le sacrement du mariage dans cette épreuve), je n’avais personne pour m’accompagner dans un véritable approfondissement spirituel.
Comme vous, je savais tout cela intellectuellement, mais cela ne suivait pas psychologiquement…et, ma prière me paraissait sèche voir pénible.
J’étais dans une sorte d’engrenage infernal dont il me paraissait impossible de sortir.
J’envoyais des intentions de prière sur Internet.
J’ai reçu quelques réponses, notamment, j’ai reçu trois fois cette parole de saint Paul :
Lettre de paul aux Romains, ch 8, v 14-16 (Version Français Courant)
« Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu, Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur, mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : "Abba, Père !" L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu
Puis, en juillet dernier, au comble de ma souffrance, Dieu m’a exaucée dans mes prières.
Il a mis sur ma route un père spirituel pour me guider et…je me suis retrouvée un jour suel chez moi…envahie d’une paix et d’une joie extraordinaire.
Le voile s’est déchiré.
L’immense Amour de Dieu a comblé toutes les carences affectives.
Le Christ a chassé les démons. Il m’a guéri d’une addiction dont il était impossible humainement de guérir.
Mais…le plus beau, c’est que Dieu, m’inondant de son amour infini, est venu convertir mon cœur et il continue chaque jour de me convertir et de me combler de ses grâces.
Une de ses plus grandes grâces a été l’ouverture de mon cœur à la prière.
Kurawi, goûtant aujourd’hui à cet immense bonheur, je bénis cette époque douloureuse qui m’a amenée à Lui.
Alors…ne perdez pas espoir et continuez à prier sans relâche, à garder votre confiance en Dieu.
Il vous aime d’un amour unique.
Le Seigneur réponds toujours quand on frappe à sa porte.
Luc 11, 5-13
Jésus disait à ses disciples : ” Supposons que l’un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : ‘Mon ami, prête-moi trois pains :un de mes amis arrive de voyage, et je n’ai rien à lui offrir. ‘Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : ‘Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée ; mes enfants et moi, nous sommes
couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain’,moi, je vous l’affirme : même s’il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut.
Eh bien, moi, je vous dis : Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s’ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? ou un scorpion, quand il demande un œuf ?
Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »
Je prierai pour vous de tout mon cœur,
Petite fleur
Bonjour Kurawiri,
Votre histoire me touche personnellement.
J’ai, moi aussi été victime d’une addiction depuis l’enfance, et qui s’est aggravée au fil des années, jusqu’à…il y a quelques mois…où le Seigneur est venu me libérer, par une grande grâce de guérison intérieure.
Pour ma part, il s’agissait de troubles du comportement alimentaire (hyperphagie, boulimie…).
Ma relation avec la nourriture était semblable à votre relation avec les livres.
Evidemment, je ne pouvais pas jeter la nourriture, tout comme je pense aussi que jeter vos livres ne serait pas une solution.
J’ai connu aussi les crises d’angoisse, la prostration…situation difficile pour ma famille car je suis mariée et maman de trois jeunes enfants.
Il y a un an, je me suis retrouvée chez le psychiatre sous antidépresseurs pour la première fois.
La psychiatrie, médecine pour laquelle j’ai beaucoup de respect (lorsqu’elle est bien pratiquée), m’a aidée à comprendre les mécanismes psychiques de la maladie.
J’ai donc compris ceci : l’addiction comble un manque…
Pour ma part, d’après le psychiatre, la cause était une carence d’amour de mes parents dans l’enfance.
Je souffrais aussi de l’influence négative d’une mère manipulatrice, qui, au fond est dans une grande souffrance psychologique.
Alors…je me suis tournée vers Dieu. Je l’ai supplié, imploré, j’ai pleuré maintes fois en lui criant de venir à mon aide.
Puis, suite à une retraite, il y a deux ans, j’ai compris que je devais demander la conversion de mon âme, que là était la clé de ma guérison.
Cette retraite était prêchée par un prêtre, converti durant son sacerdoce. Moi qui croyait à l’époque que la conversion était réservée aux non croyants. J’ai été interpellée…
Alors, dans mon désespoir, dans toute ma faiblesse, je n’ai cessé de demander au Seigneur ma conversion et, aussi…qu’il mette un guide sur mon chemin spirituel.
Bien qu’ayant de nombreux amis, et un mari merveilleux (c’est une grande grâce pour moi d’avoir reçu le sacrement du mariage dans cette épreuve), je n’avais personne pour m’accompagner dans un véritable approfondissement spirituel.
Comme vous, je savais tout cela intellectuellement, mais cela ne suivait pas psychologiquement…et, ma prière me paraissait sèche voir pénible.
J’étais dans une sorte d’engrenage infernal dont il me paraissait impossible de sortir.
J’envoyais des intentions de prière sur Internet.
J’ai reçu quelques réponses, notamment, j’ai reçu trois fois cette parole de saint Paul :
Lettre de paul aux Romains, ch 8, v 14-16 (Version Français Courant)
« Tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu, Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur, mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : "Abba, Père !" L’Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu
Puis, en juillet dernier, au comble de ma souffrance, Dieu m’a exaucée dans mes prières.
Il a mis sur ma route un père spirituel pour me guider et…je me suis retrouvée un jour suel chez moi…envahie d’une paix et d’une joie extraordinaire.
Le voile s’est déchiré.
L’immense Amour de Dieu a comblé toutes les carences affectives.
Le Christ a chassé les démons. Il m’a guéri d’une addiction dont il était impossible humainement de guérir.
Mais…le plus beau, c’est que Dieu, m’inondant de son amour infini, est venu convertir mon cœur et il continue chaque jour de me convertir et de me combler de ses grâces.
Une de ses plus grandes grâces a été l’ouverture de mon cœur à la prière.
Kurawi, goûtant aujourd’hui à cet immense bonheur, je bénis cette époque douloureuse qui m’a amenée à Lui.
Alors…ne perdez pas espoir et continuez à prier sans relâche, à garder votre confiance en Dieu.
Il vous aime d’un amour unique.
Le Seigneur réponds toujours quand on frappe à sa porte.
Luc 11, 5-13
Jésus disait à ses disciples : ” Supposons que l’un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : ‘Mon ami, prête-moi trois pains :un de mes amis arrive de voyage, et je n’ai rien à lui offrir. ‘Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : ‘Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée ; mes enfants et moi, nous sommes
couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain’,moi, je vous l’affirme : même s’il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut.
Eh bien, moi, je vous dis : Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s’ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? ou un scorpion, quand il demande un œuf ?
Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »
Je prierai pour vous de tout mon cœur,
Petite fleur