par Boris » sam. 24 mars 2007, 9:52
Je ne suis pas d'accord sur l'inutilité du mal :
- s'il s'agit du Mal au sens le Malin, cela représente le refus de Dieu, et effectivement on peut s'en passer.
- s'il du mal et des souffrances, cela permet de se dépasser et d'offrir sa douleurs pour l'autre, pour Dieu.
Pourquoi le Christ a-t-il choisi librement d'accepter la souffrance de la Passion puis celle de la Croix ?
Pour renoncer à lui-même et se donner pour l'Homme !
Faire des kilomètres à pieds à en avoir des ampoules lors d'un pèlerinage, c'est justement renoncer à soi-même et s'offrir à Dieu, pour l'Amour de Dieu.
Attention : je ne dis pas qu'il faut s'autoflageller dans le but d'avoir mal.
Ce n'est pas cela le sens de la souffrance.
C'est au contraire choisir la voix de l'Amour de Dieu et du prochain, même si cette voix passe par la souffrance.
Dans le cadre d'une maladie, c'est accepté avec humilité la faiblesse de la nature humaine car on se sait aimer de Dieu.
Il faut lire les écrits de Saint François : c'est très édifiant sur la souffrance de Frère le corps.
Je ne suis pas d'accord sur l'inutilité du mal :
- s'il s'agit du Mal au sens le Malin, cela représente le refus de Dieu, et effectivement on peut s'en passer.
- s'il du mal et des souffrances, cela permet de se dépasser et d'offrir sa douleurs pour l'autre, pour Dieu.
Pourquoi le Christ a-t-il choisi librement d'accepter la souffrance de la Passion puis celle de la Croix ?
Pour renoncer à lui-même et se donner pour l'Homme !
Faire des kilomètres à pieds à en avoir des ampoules lors d'un pèlerinage, c'est justement renoncer à soi-même et s'offrir à Dieu, pour l'Amour de Dieu.
Attention : je ne dis pas qu'il faut s'autoflageller dans le but d'avoir mal.
Ce n'est pas cela le sens de la souffrance.
C'est au contraire choisir la voix de l'Amour de Dieu et du prochain, même si cette voix passe par la souffrance.
Dans le cadre d'une maladie, c'est accepté avec humilité la faiblesse de la nature humaine car on se sait aimer de Dieu.
Il faut lire les écrits de Saint François : c'est très édifiant sur la souffrance de Frère le corps.