par Cinci » mer. 04 mars 2015, 19:12
C'est l'idéologie libérale imposée par les juges. Faire disparaître la notion de bien commun au profit
des intérêts particuliers. C'est toujours la même chose. Mentalité "globish", "gauchisme des affaires" qui ne se distingue pas des capitalistes de droite, impérialisme culturel pour qui «la nation» est le crime par excellence («
le nationalisme est un crime contre l'histoire du genre humain» dixit P.E. Trudeau devant le Congrès américain, 1977).
http://www.ledevoir.com/politique/canad ... e-citation
Trudeau et père du gouvernement par les juges au Canada avec sa
Charte des droits et libertés; puis Obama de nos jours, Sarkozy, Hollande : bonnets blancs et blancs bonnets. Trudeau liquidateur du nationalisme québécois (... l'oeuvre de sa vie ... l'obsession cardinale ...
la cause prioritaire ...)
Comparons :
- «... quant à la démocratie souveraine, selon Houellebecq, «le véritable agenda de l'UMP, comme celui du parti socialiste, c'est la disparition de la France, son intégration dans un ensemble fédéral européen. Ses électeurs n'approuvent pas cet objectif, mais les dirigeants parviennent depuis des années à passer le sujet sous silence» .
Qui dirait le contraire?
En France, le mois dernier, le président socialiste François Hollande a imposé des réformes libérales et pro-Europe utilisant des tactiques d'urgence pour éviter un vote à l'Assemblée nationale, où des frondeurs de son propre parti avaient menacé d'une révolte. Au fond, il s'agissait d'une suspension de la démocratie française comparable à celle de Nicolas Sarkozy, en 2007, lorsqu'il a signé le traité de Lisbonne en contradiction de la volonté d'un électorat qui avait nettement rejeté la Constitution européenne en 2005. »
Source : John R. MacArthur (éditeur du Harper's Magazine), Le Devoir, les samedi 28 février et dimanche 1er mars 2015, cahier A, p.7
[/color]
Comme disait
Mathieu Bock-Côté :
- «Nous vivons dans un monde exaspérant qui croit qu'un homme doit se déraciner pour être libre. Ce qui pousse l'individu à détester son propre pays comme si la haine de soi conduisait à l'amour de l'humanité dans son ensemble. On décerne un certificat de supériorité morale à celui qui dédaigne son peuple. Lui, au moins, serait lucide et prêt à s'ouvrir aux autres. C'est la victoire du masochisme identitaire.
Cette triste idée vient du XXe siècle. L'Occident a accouché d'idéologies meurtrières comme le nazisme et le communisme. Le premier a fait dégénérer le nationalisme en racisme exterminateur. Le second a voulu instaurer le paradis sur terre, mais a transformé chaque société qu'il dominait en camp de concentration meurtrier.
Patriotes enracinés
Mais ce sont justement des patriotes enracinés qui ont défendu la liberté. De Gaulle et Churchill n'étaient pas des libertaires en culotte courte chantant un hymne aux droits d'un individu déculturé. La démocratie et la liberté ont été sauvées au XXe siècle par des hommes qu'on traiterait aujourd'hui de grossiers réactionnaires, de nationalistes ultraconservateurs. Aujourd'hui, les Tolérants et inclusifs autoproclamés refuseraient de leur serrer la main. [...]»
http://www.journaldemontreal.com/2013/1 ... dentitaire
Bock-Côté fait allusion à des "gauchistes réformistes adeptes du progrès et de la collaboration avec l'élite économico-mondialiste", à l'instar d'un Jean Marc Piotte (... et fondateur de la revue
Parti Pris il y a cinquante ans, revue dans laquelle Pierre Elliot Trudeau était collaborateur).
- «... partisan de l'interculturalisme, Piotte critique les nationalistes conservateurs qui prônent l'assimilation des immigrants (ses attaques contre les intellectuels qu'il assimile à cette tendance sont souvent injustes et teintées de mauvaise foi) et insiste surtout sur le fait que l'intégration de ces derniers passe d'abord par l'intégration économique.»
Source : Louis Cornellier, «Ce que croit Jean-Marc Piotte. Testament intellectuel d'un marxiste révisionniste», Le Devoir, les samedi 12 et dimanche 13 octobre 2013, cahier F, p.6
C'est une situation "mondaine" bien de notre temps, qui fait réagir un chroniqueur comme Richard Martineau au Journal de Montréal.
Ici :
- «... parfois quand je lis ce qui s'écrit, j'ai l'impression d'être fou. De vivre dans un monde sans dessus dessous. De m'être endormi dans mon bureau et de m'être réveillé dans un monde où l'endroit est l'envers.
Scandale!
L'autre jour, à la télé, j'ai porté une burqua pendant 2 ou 3 minutes. L'idée (comme je l'ai clairement expliqué en ondes) était simple. Je voulais dire aux gens : ça vous dérange de voir un animateur porter un tel costume? ça vous met mal-à-l'aise? Alors pourquoi ne pourrait-on pas dire que ça nous dérange de voir des éducatrices en garderies accoutrées de cette façon?
Or quelle ne fut pas ma surprise de me voir conspué, vilipendé, voué aux gémonies par certaines personnes! [...] un internaute a même fait un lien entre mon geste et les racistes qui se barbouillent le visage en noir pour rire des afro-américains! Comme si la burqua était un costume traditionnel digne de notre respect. Alors que c'est un symbole d'asservissement, comme les chaînes que l'on faisait porter aux esclaves!
On ne peut plus rire de la religion?
Même mon ami Benoït Aubin a écrit dans sa chronique que mon geste était une «dérive». Benoît «rock'n roll» Aubin! Un bon vivant qui déteste les bondieuseries et aime l'alcool, le tabac, les femmes, la musique, la bohème! Un digne représentant de la génération la plus éclatée de l'histoire du Québec. Il n'a pas aimé que je critique les extrémistes religieux qui affirment que les femmes doivent se voiler de la tête aux pieds! Allo? Il y a quelqu'un qui a mis de la drogue dans mon Perrier, coudon?
[...]
Monsieur liberté
Dans le National Post, le chroniqueur Graeme Hamilton a publié une entrevue avec Salam Elmenyawi. Le monsieur dit que ce que j'ai fait est épouvantable, raciste, discriminatoire, fasciste, islamophobe - mettez-en, c'est pas de l'onguent.
Or jamais le journaliste du National Post n'a expliqué qui était Salam Elmenyawi - un extrémiste qui a milité pour l'instauration de la charia au Québec. [...] Je pense que je suis né à la mauvaise époque. J'aurais dû avoir 40 ans en 1972, quand Aubin et ses amis conspuaient les curés en tous genres. Et quand les intellectuels combattaient les extrémistes religieux au lieu de défendre leur droit à asservir la moitié de l'humanité.»
Source : R. Martineau, Le Journal de Montréal, dimanche le 8 décembre 2013, actualité, p.6
C'est l'idéologie libérale imposée par les juges. Faire disparaître la notion de bien commun au profit [u]des intérêts particuliers[/u]. C'est toujours la même chose. Mentalité "globish", "gauchisme des affaires" qui ne se distingue pas des capitalistes de droite, impérialisme culturel pour qui «la nation» est le crime par excellence («[i]le nationalisme est un crime contre l'histoire du genre humain[/i]» dixit P.E. Trudeau devant le Congrès américain, 1977).
http://www.ledevoir.com/politique/canada/427978/pierre-elliott-trudeau-au-congres-americain-la-vraie-histoire-d-une-fausse-citation
Trudeau et père du gouvernement par les juges au Canada avec sa [i]Charte des droits et libertés[/i]; puis Obama de nos jours, Sarkozy, Hollande : bonnets blancs et blancs bonnets. Trudeau liquidateur du nationalisme québécois (... l'oeuvre de sa vie ... l'obsession cardinale ... [u]la[/u] cause prioritaire ...)
Comparons :
[color=#004080][list] «... quant à la démocratie souveraine, selon Houellebecq, «le véritable agenda de l'UMP, comme celui du parti socialiste, c'est [b]la disparition de la France[/b], son intégration dans un ensemble fédéral européen. Ses électeurs n'approuvent pas cet objectif, mais les dirigeants parviennent depuis des années à passer le sujet sous silence» .
Qui dirait le contraire?
En France, le mois dernier, le président socialiste François Hollande a imposé des réformes libérales et pro-Europe utilisant des tactiques d'urgence pour éviter un vote à l'Assemblée nationale, où des frondeurs de son propre parti avaient menacé d'une révolte. Au fond, il s'agissait d'une suspension de la démocratie française comparable à celle de Nicolas Sarkozy, en 2007, lorsqu'il a signé le traité de Lisbonne en contradiction de la volonté d'un électorat qui avait nettement rejeté la Constitution européenne en 2005. »
Source : John R. MacArthur (éditeur du Harper's Magazine),[u] Le Devoir[/u], les samedi 28 février et dimanche 1er mars 2015, cahier A, p.7 [/list][/color]
Comme disait [b]Mathieu Bock-Côté[/b] :
[list]«Nous vivons dans un monde exaspérant qui croit qu'un homme doit se déraciner pour être libre. Ce qui pousse l'individu à détester son propre pays comme si la haine de soi conduisait à l'amour de l'humanité dans son ensemble. On décerne un certificat de supériorité morale à celui qui dédaigne son peuple. Lui, au moins, serait lucide et prêt à s'ouvrir aux autres. C'est la victoire du masochisme identitaire.
Cette triste idée vient du XXe siècle. L'Occident a accouché d'idéologies meurtrières comme le nazisme et le communisme. Le premier a fait dégénérer le nationalisme en racisme exterminateur. Le second a voulu instaurer le paradis sur terre, mais a transformé chaque société qu'il dominait en camp de concentration meurtrier.
[b]Patriotes enracinés[/b]
Mais ce sont justement des patriotes enracinés qui ont défendu la liberté. [u]De Gaulle[/u] et[u] Churchill[/u] n'étaient pas des libertaires en culotte courte chantant un hymne aux droits d'un individu déculturé. La démocratie et la liberté ont été sauvées au XXe siècle par des hommes qu'on traiterait aujourd'hui de grossiers réactionnaires, de nationalistes ultraconservateurs. Aujourd'hui, les Tolérants et inclusifs autoproclamés refuseraient de leur serrer la main. [...]»
http://www.journaldemontreal.com/2013/12/07/le-masochisme-identitaire[/list]
Bock-Côté fait allusion à des "gauchistes réformistes adeptes du progrès et de la collaboration avec l'élite économico-mondialiste", à l'instar d'un Jean Marc Piotte (... et fondateur de la revue [i]Parti Pris[/i] il y a cinquante ans, revue dans laquelle Pierre Elliot Trudeau était collaborateur).
[list]«... partisan de l'interculturalisme, [b]Piotte critique les nationalistes conservateurs qui prônent l'assimilation des immigrants[/b] (ses attaques contre les intellectuels qu'il assimile à cette tendance sont souvent injustes et teintées de mauvaise foi) et insiste surtout sur le fait que l'intégration de ces derniers passe d'abord par l'intégration économique.»
Source : Louis Cornellier, «Ce que croit Jean-Marc Piotte. Testament intellectuel d'un marxiste révisionniste», [u]Le Devoir[/u], les samedi 12 et dimanche 13 octobre 2013, cahier F, p.6
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C'est une situation "mondaine" bien de notre temps, qui fait réagir un chroniqueur comme Richard Martineau au Journal de Montréal.
Ici :
[color=#004080][list]«... parfois quand je lis ce qui s'écrit, j'ai l'impression d'être fou. De vivre dans un monde sans dessus dessous. De m'être endormi dans mon bureau et de m'être réveillé dans un monde où l'endroit est l'envers.
Scandale!
L'autre jour, à la télé, j'ai porté une burqua pendant 2 ou 3 minutes. L'idée (comme je l'ai clairement expliqué en ondes) était simple. Je voulais dire aux gens : ça vous dérange de voir un animateur porter un tel costume? ça vous met mal-à-l'aise? Alors pourquoi ne pourrait-on pas dire que ça nous dérange de voir des éducatrices en garderies accoutrées de cette façon?
Or quelle ne fut pas ma surprise de me voir conspué, vilipendé, voué aux gémonies par certaines personnes! [...] un internaute a même fait un lien entre mon geste et les racistes qui se barbouillent le visage en noir pour rire des afro-américains! Comme si la burqua était un costume traditionnel digne de notre respect. Alors que c'est un symbole d'asservissement, comme les chaînes que l'on faisait porter aux esclaves!
On ne peut plus rire de la religion?
Même mon ami Benoït Aubin a écrit dans sa chronique que mon geste était une «dérive». Benoît «rock'n roll» Aubin! Un bon vivant qui déteste les bondieuseries et aime l'alcool, le tabac, les femmes, la musique, la bohème! Un digne représentant de la génération la plus éclatée de l'histoire du Québec. Il n'a pas aimé que je critique les extrémistes religieux qui affirment que les femmes doivent se voiler de la tête aux pieds! Allo? Il y a quelqu'un qui a mis de la drogue dans mon Perrier, coudon?
[...]
[b]Monsieur liberté[/b]
Dans le [i]National Post[/i], le chroniqueur Graeme Hamilton a publié une entrevue avec Salam Elmenyawi. Le monsieur dit que ce que j'ai fait est épouvantable, raciste, discriminatoire, fasciste, islamophobe - mettez-en, c'est pas de l'onguent.
Or jamais le journaliste du[i] National Post[/i] n'a expliqué qui était Salam Elmenyawi - un extrémiste qui a milité pour l'instauration de la charia au Québec. [...] Je pense que je suis né à la mauvaise époque. J'aurais dû avoir 40 ans en 1972, quand Aubin et ses amis conspuaient les curés en tous genres. Et quand les intellectuels combattaient les extrémistes religieux au lieu de défendre leur droit à asservir la moitié de l'humanité.»
Source : R. Martineau, [u]Le Journal de Montréal[/u], dimanche le 8 décembre 2013, actualité, p.6 [/list][/color]