À la croisée des mondes, film antichrétien

Répondre


Cette question vous permet de vous prémunir contre les soumissions automatisées et intensives effectuées par des robots indésirables.
Émoticônes
:?: :!: :arrow: :nule: :coeur: :) ;) :( :mal: :D :-D :oops: :cool: :/ :oui: :> :diable: <: :s :hypocrite: :p :amoureux: :clown: :rire: :-[ :sonne: :ciao: :zut: :siffle: :saint: :roule: :incertain: :clap: :fleur: :-@ :non: :cry: :bomb: :exclamation: :dormir: :wow: :boxe: :furieux: :toast: :dance: :flash:
Plus d’émoticônes

Le BBCode est activé
La balise [img] est activée
La balise [url] est activée
Les émoticônes sont activées

Relecture du sujet
   

Agrandir Relecture du sujet : À la croisée des mondes, film antichrétien

Re: À la croisée des mondes, film antichrétien

par FMD » dim. 02 déc. 2007, 21:44

Bonsoir,

Je n'ai pas lu ce livre mais mes recherches m'ont permis de découvrir un élément important: cet ouvrage présente un univers alternatif où, entre autres uchronies, Calvin serait devenu pape. Avouons que cela change quelque peu la donne concernant la représentation de l'Église.

En Christ,
Franck

Re: À la croisée des mondes, film antichrétien

par errare humanum est » dim. 02 déc. 2007, 18:59

un tel film s'attequerait au judaïsme, il serait sans doute condamné...

À la croisée des mondes, film antichrétien

par Christophe » dim. 02 déc. 2007, 17:51

Lu sur le site Liberté politique :

À la croisée des mondes, film antichrétien

Image

Sur les écrans le 5 décembre, À la croisée des mondes est un film anti-chrétien pour enfants. En anglais Golden compass, l’œuvre est tirée d’une trilogie de l’écrivain britannique Phillip Pullman. Il met en scène une fillette déterminée à tuer Dieu pour libérer le monde de sa tyrannie. Chez Pullman, le pape, les évêques sont systématiquement présentés comme les ennemis de l’humanité. D’après Chrétienté info, ont été retirés du film les éléments les plus manifestement anti-chrétiens. Mais l’inspiration demeure.

Pullman raconte de manière fantasmagorique la guerre que se livre le ciel et l’enfer. Mais pour l’auteur, c’est l’enfer qui sauve la terre. Dieu est un tyran, l’Église son instrument d’oppression et il faut renverser l’un et l’autre. À la suite de William Blake dont il s’inspire, Pullman n’hésite pas à se dire du parti du diable.

Pour l’archevêque de Canterburry, Golden compass n’attaque pas le christianisme mais la religion comme instrument de pouvoir et de domination. Soit, mais pourquoi aucun chrétien protestant ou catholique ne trouve grâce aux yeux de Pullman, à moins de s’être coupé de son Église ? Inutile donc, durant les vacances de Noël, de laisser les enfants voir cette fable gnostique, gore, et tordue.

:arrow: http://www.libertepolitique.com/public/ ... ine.html#1

Haut